Sans-papiers dans les universités ?

J’ai bien ri en lisant ce billet du blogue de Daniel Lemire, professeur à l’UQÀM rattaché au centre de recherche LICEF (laboratoire en informatique cognitive et environnements de formation), dans lequel il raconte comment son université est encore à des années-lumière de fonctionner sans papier.

Daniel Lemire explique comment il a récemment dépensé l’argent reçu dans le cadre d’une subvention de recherche : il a pris le formulaire en format Excel, l’a rempli, imprimé, signé, donné à une secrétaire qui l’a fait signer par le responsable du groupe de recherche avant de l’envoyer par courrier interne (papier) à la comptabilité qui l’a vérifié… avant de saisir les données dans un système informatique.

Efficace, non ? Les fabricants de papier ont encore de beaux jours devant eux !

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à la comptabilité qui l’a vérifié… avant de saisir les données dans un système informatique…

Et de ce fait augmenté considérablement le risque d’erreur du à al transcription des données.

La même chose se produit dans la santé.

Au nom de payeurs de taxes qui ne veulent pas payer, on n’achète pas l’équipement voulu.

Ce genre de chose se passe aussi dans le privé.

J’ai cessé de faire imprimer de la paperasse en 1997. Même la facture du client était acheminée par électronique.

On n’a eu trop longtemps eu peur des ordinateurs dans les écoles.

Et encore aujourd’hui on ne veut pas payer des ordinateurs pour nos élèves.

Résultat, ceux qui ne veulent pas payer pour les ordinateurs, payent encore plus parce qu’il manque d’équipement.

Encore aujourd’hui beaucoup d’entreprises restent stagnante parce qu’elles n’achètent pas l’équipement nécessaire sous prétexte que c’est trop cher.

Tout cela est une question d’éducation.