Sauve qui peut

Si une pandémie venait à menacer leur santé, les médecins, infirmières et autres employés des hôpitaux seraient nombreux à déserter leur lieu de travail. C’est ce que laissent entrevoir des sondages menés dans divers pays. En Grande-Bretagne, seulement 15 % des travailleurs ont assuré qu’ils seraient fidèles au poste, coûte que coûte. Aux États-Unis, une enquête donne à penser que 50 % des travailleurs se pointeraient au boulot.

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Si une pandémie venait à menacer leur santé, les médecins, infirmières et autres employés des hôpitaux seraient nombreux à déserter leur lieu de travail. C’est ce que laissent entrevoir des sondages menés dans divers pays. En Grande-Bretagne, seulement 15 % des travailleurs ont assuré qu’ils seraient fidèles au poste, coûte que coûte. Aux États-Unis, une enquête donne à penser que 50 % des travailleurs se pointeraient au boulot. Deux sondages indépendants menés en Australie ont indiqué des taux de présence de 60 % et 80 %.

Les préposés aux bénéficiaires et les travailleurs auxiliaires (qui voient par exemple au ménage ou au roulement de la cafétéria) seraient les plus nombreux à déserter. Le manque de valorisation de leur travail serait en cause.

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