S’est-on fait avoir avec AstraZeneca ?

Les personnes vaccinées à l’AstraZeneca ont été choquées d’apprendre qu’un comité d’experts recommande de privilégier les vaccins de Pfizer et de Moderna. Voici ce qu’il faut en comprendre, et comment envisager votre deuxième dose. 

Paul Chiasson / La Presse Canadienne
Ce qu’il faut retenir

Cette semaine, le Comité consultatif national de l’immunisation du Canada (CCNI) a produit un nouvel avis dans lequel il recommande aux autorités responsables de la campagne de vaccination d’utiliser de manière « préférentielle » les vaccins à ARN — ceux de Pfizer et de Moderna — pour prévenir la COVID-19. Ce faisant, il a provoqué la consternation chez les personnes ayant déjà reçu leur première dose du vaccin à adénovirus d’AstraZeneca, et beaucoup d’hésitation chez celles qui pourraient bientôt le recevoir. 

Pas de panique ! Cet avis a été mal présenté et mal interprété, mais il devrait être bénéfique pour tous. Voici donc les faits pour comprendre. C’est compliqué, mais rassurant.

L’avis du CCNI

Cet avis publié le 3 mai est la plus récente mise à jour des recommandations formulées depuis janvier par le CCNI. Il tient compte des nouvelles connaissances sur les bénéfices et les risques des vaccins actuellement offerts au Canada et de la circulation accrue de variants préoccupants. 

En résumé, le comité dirigé par la Dre Caroline Quach-Thanh, du CHU Sainte-Justine, recommande qu’on donne de préférence les vaccins à ARN à toutes les personnes qui peuvent les recevoir. Il ajoute que le cycle complet de vaccins à adénovirus (une dose pour Janssen, deux pour AstraZeneca) devrait être proposé seulement aux personnes de 30 ans et plus qui ne souhaitent pas attendre qu’un vaccin à ARN soit disponible pour elles, là où l’évaluation bénéfices/risques est favorable à une administration précoce de ces vaccins. Et uniquement à condition qu’on les avertisse du risque de thrombose et qu’on prévoie un délai « important » avant la disponibilité d’un vaccin à ARN. En annonçant la mise à jour de ces recommandations, la Dre Caroline Quach-Thanh a spécifié que c’est principalement le risque de thrombose avec les vaccins à adénovirus qui motive cette décision.

Le CCNI ne fait aucune recommandation visant précisément les personnes qui ont déjà reçu leur première dose du vaccin d’AstraZeneca. Par contre, il consacre une partie de son analyse à l’interchangeabilité des vaccins (voyez, plus bas, la section « Et pour la deuxième dose, comment va-t-on faire ? »).

Que vaut cet avis ?

Depuis le début de la pandémie, le rôle du CCNI, un organisme très peu connu du grand public auparavant, est mal compris. On s’imagine à tort que les recommandations qu’il formule sont une sorte de guide pour tous les Canadiens. 

Ce groupe d’experts est un comité consultatif externe au gouvernement fédéral, dont les avis alimentent la prise de décisions par les autorités responsables de la vaccination au pays. Au Québec, c’est le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) qui détermine qui doit recevoir quel vaccin et quand. Il se fie pour cela au Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ), un autre groupe d’experts rattachés à différentes universités ou à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), qui consulte notamment les avis du CCNI pour faire ses recommandations au MSSS.

Les deux comités d’immunisation n’ont pas le même objectif. Celui du gouvernement fédéral joue un rôle de réflexion stratégique qu’on pourrait dire plus théorique, alors que le comité québécois doit fournir des recommandations opérationnelles basées sur une analyse de l’épidémiologie locale et de la disponibilité des vaccins. 

Pour publier son dernier avis, le CCNI n’a pas regardé qui avait déjà été immunisé avec quel vaccin, ni quand. Il n’a pas analysé à quel niveau et à quel endroit le virus circule, et sous la forme de quel variant. Ses recommandations ne s’adressent pas aux citoyens, mais à des comités qui ont à prendre des décisions pour une population. Cette distinction est très importante à comprendre, parce que les choix que l’on doit faire comme personne ne sont pas les mêmes que les choix que l’on doit faire pour une population.

La décision par le CCNI de privilégier les vaccins à ARN est principalement motivée par le risque de thrombose associé aux vaccins à adénovirus. Il faut savoir que même si ce risque est très faible pour chaque personne — on a 99,999 % de probabilité de ne pas avoir de thrombose avec ce vaccin —, le fait qu’il puisse entraîner des décès le rend difficilement acceptable par un comité qui doit penser à la sécurité de toute la population. Il n’y a eu aucun décès dû à un vaccin au Canada depuis au moins 2012, avant que trois personnes succombent à une thrombose dans les derniers jours. Le CCNI peut cependant accepter ce risque s’il constate que ce vaccin a des chances de sauver beaucoup plus de vies (par les cas de COVID qu’il évite) qu’il ne causera de décès.

Si vous êtes frustré d’avoir reçu le vaccin d’AstraZeneca, dites-vous que sans lui, vous seriez peut-être à l’hôpital à l’heure qu’il est.

Le CCNI sait aussi que ces complications sont susceptibles de faire augmenter l’hésitation devant la vaccination, qui peut faire indirectement plus de dommages que les thromboses.

Le CIQ peut décider, ou non, de suivre les recommandations du CCNI, selon ce qui ressort de son analyse de la situation épidémiologique au Québec. Pour l’instant, il calcule que les doses restantes du vaccin d’AstraZeneca devraient être proposées aux Québécois de plus de 45 ans, à cause de la circulation du virus, de la disponibilité des vaccins et de l’état d’avancement de la campagne de vaccination. Pour la suite des premières doses, les livraisons de Pfizer devraient suffire, et c’est donc celui-ci qu’on administrera. 

Et alors, est-ce qu’on s’est fait avoir ?

Comme des milliers d’autres Québécois, j’ai reçu le vaccin d’AstraZeneca le mois dernier. La situation épidémiologique justifiait alors qu’on vaccine le plus vite possible les « vieux jeunes » pour leur éviter de contracter la COVID à un moment où le virus circulait abondamment et où on ne prévoyait pas une baisse rapide du nombre de cas dans les semaines suivantes, lorsque le vaccin aurait fait effet. Le 8 avril, ce vaccin a commencé à être offert aux 55 ans et plus. Puis, en calculant le rapport bénéfices/risques, lequel tient compte des thromboses, le CIQ a jugé qu’on devait passer sans attendre aux 45 ans et plus.

L’efficacité d’un vaccin chez une personne donnée dépend plus de ses propres caractéristiques que du vaccin.

Il n’y a pas de raison de douter de la pertinence de cette décision, qui est d’ailleurs tout à fait dans l’esprit des recommandations du CCNI. Depuis le 8 avril, plus de 9 300 cas de COVID dans le groupe des 40-59 ans ont entraîné 530 hospitalisations et 13 décès au Québec. Si toutes les personnes qui ont reçu des doses d’AstraZeneca avaient dû attendre qu’un vaccin à ARN soit disponible pour elles, ce bilan aurait été beaucoup plus lourd ! Si vous êtes frustré d’avoir reçu ce vaccin, dites-vous que sans lui, vous seriez peut-être à l’hôpital à l’heure qu’il est, car les doses de vaccins à ARN n’auraient pas pu être distribuées plus vite — on vide les stocks au fur et à mesure des livraisons.

Est-ce qu’un vaccin à ARN aurait été meilleur ?

Le CCNI fait relativement peu de cas des différences d’efficacité observées entre les vaccins. Dans les études cliniques, les vaccins à ARN se sont montrés plus efficaces que les vaccins à adénovirus. Les experts du CCNI savent toutefois que les taux d’efficacité estimés dans les études dépendent des caractéristiques propres à chaque vaccin, mais également du design de chaque étude, et que les différences notées entre les taux mesurés par telle ou telle étude ne sont qu’un des éléments à considérer dans le choix d’un vaccin. Les effets secondaires, l’efficacité pour des sous-groupes de patients (les aînés, par exemple), le calendrier vaccinal prévu, la disponibilité des doses et la facilité d’administration jouent aussi, par exemple. 

Pour l’instant, le CCNI continue de recommander tous les vaccins autorisés contre la COVID, qu’ils soient à ARN ou à adénovirus. Si les premiers semblent plus efficaces pour diminuer le nombre total de personnes qui attrapent le virus et qui ont des symptômes de la maladie, les deux types de vaccins semblent équivalents pour éviter des maladies graves, des hospitalisations et des décès. À titre individuel, une personne qui a reçu un vaccin d’AstraZeneca aurait peut-être été protégée plus efficacement avec un vaccin à ARN, mais pas forcément. L’efficacité d’un vaccin chez une personne donnée dépend plus de ses propres caractéristiques que de celles du vaccin. Parmi les « AstraZenequés », certains auraient été mieux protégés avec un vaccin à ARN et d’autres moins bien… mais on ne peut pas savoir qui ! 

Côté protection contre les variants, le seul vrai problème jusqu’à présent concerne une possible perte d’efficacité du vaccin d’AstraZeneca contre le « variant sud-africain », mais celle-ci n’est pas encore confirmée. Ce variant, cependant, est très peu présent au Québec, comme d’ailleurs dans la plupart des pays du monde à l’exception de la pointe sud de l’Afrique. Sur les 4 240 variants préoccupants séquencés au Québec à ce jour, le Laboratoire de santé publique du Québec n’a trouvé que 201 « variants sud-africains », dont 143 en Abitibi-Témiscamingue, probablement tous liés à la même éclosion (il n’y a eu aucun cas de COVID dans cette région depuis le 30 avril). Par précaution, le vaccin d’AstraZeneca n’a pas été offert là-bas. 

Et pour la deuxième dose, comment va-t-on faire ?

Certaines personnes ayant reçu la première dose du vaccin d’AstraZeneca craignent que la recommandation du CCNI fasse qu’elles ne puissent pas recevoir leur seconde dose comme prévu, parce qu’il n’y en aura pas assez ou parce qu’on voudrait juste donner des vaccins à ARN. Personnellement, ça ne me stresse pas. Certes, pour l’instant, le Canada n’a pas de nouvelle livraison prévue de ce vaccin. Mais les deuxièmes doses sont planifiées pour, au plus tôt, la fin juillet — soit quatre mois après les premières. On a donc encore le temps de les voir arriver si elles s’avèrent nécessaires.

Or, il y a de bonnes chances qu’on soit mieux servis avec une seconde dose d’un vaccin à ARN. Bien sûr, les essais cliniques n’ont pas démontré qu’une dose d’un vaccin suivie d’une dose d’un autre serait mieux ou moins bien que deux doses du même vaccin. Les sociétés pharmaceutiques n’ont pas tellement intérêt à proposer cette solution d’emblée ! Sauf que, en théorie, cette stratégie qu’on dit « hétérologue » pourrait être plus efficace pour protéger contre la COVID.

Les deux types de vaccin utilisent la même copie d’une partie du matériel génétique du coronavirus pour susciter la réponse immunitaire. Mais il y a de subtiles différences dans le nombre et le type d’anticorps et de cellules T produits avec chaque vaccin, et les chercheurs croient qu’en administrant deux doses différentes, on pourrait obtenir une réponse immunitaire plus diversifiée — et donc plus « blindée ». Cette stratégie hétérologue est déjà utilisée contre d’autres maladies, comme l’Ebola, et bien des chercheurs en vaccinologie croient qu’elle aidera à mieux lutter contre la COVID partout dans le monde, en augmentant l’efficacité des vaccins et en facilitant les campagnes de vaccination.

Des premiers tests ont eu lieu sur des souris dès janvier. Les résultats présentés dans une prépublication ont été jugés prometteurs : les souris qui ont reçu une vaccination hétérologue (une dose de vaccin d’AstraZeneca suivie d’une dose de vaccin à ARN) ont produit autant d’anticorps que celles qui avaient reçu deux doses identiques de l’un ou l’autre, et elles ont développé une meilleure réponse cellulaire — l’autre « bras » du système immunitaire.

Depuis, une première étude clinique a démarré chez des humains, et d’autres sont sur le point d’être lancées. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont recruté 575 personnes ayant reçu une première dose du vaccin d’AstraZeneca au début de la campagne de vaccination au Royaume-Uni, et 575 autres ayant reçu le vaccin de Pfizer. Puis, environ quatre mois plus tard, ils leur ont donné une dose de Moderna, AstraZeneca, Pfizer ou Novavax (un vaccin à sous-unité protéique pas encore autorisé au Canada), sans que les personnes sachent quelle seconde dose leur avait été injectée. Les chercheurs évaluent autant l’efficacité de ces différentes combinaisons que les effets secondaires qui pourraient survenir. Les premiers résultats de cette étude baptisée Com-COV2 sont attendus avant la fin mai. Québec les aura donc largement à temps pour établir sa stratégie.

Dans son avis, le CCNI fait part de toutes ces réflexions. Il écrit : « Les recommandations relatives au choix des vaccins à administrer pour compléter une série chez les personnes ayant reçu une dose du vaccin contre la COVID-19 d’AstraZeneca s’appuieront sur les données probantes en évolution concernant les calendriers mixtes des vaccins contre la COVID-19 (prévu en juin 2021). » Autrement dit, le comité n’a pas abandonné les « AstraZenequés » à leur triste sort, il attend juste d’avoir plus de certitudes pour indiquer la marche à suivre — sachant que rien ne presse à la minute. 

D’autres pays n’ont pas attendu, estimant que le rapport bénéfices/risques était déjà favorable à cette solution dans leur cas. Début avril, la Haute Autorité de santé de France a décidé que les moins de 55 ans qui avaient reçu le vaccin d’AstraZeneca avant qu’on prenne conscience du risque de thrombose recevraient un vaccin à ARN comme deuxième dose, et la Commission permanente de vaccination d’Allemagne l’a fait pour les moins de 60 ans. Les « AstraZenequés » de la première heure de ces pays se feront injecter en deuxième dose un vaccin à ARN 12 semaines après la première, puisque cet intervalle a été jugé le plus efficace.

Quand viendra notre tour, on pourra donc bénéficier des résultats de toutes ces expériences. En attendant, profitons de la vie — dans les limites des règles sanitaires !

Les principaux constats du CCNI

  • Tous les vaccins actuellement offerts sont efficaces, qu’ils utilisent de l’ARN (Pfizer, Moderna) ou un adénovirus modifié pour induire une réponse immunitaire (AstraZeneca, Janssen). Pour son analyse, le comité a estimé l’efficacité du vaccin d’AstraZeneca à 62 %, telle qu’elle était établie dans les documents fournis à Santé Canada pour l’autorisation accordée le 26 février. Or, des données plus récentes obtenues à la suite d’un nouvel essai aux États-Unis ont montré que l’efficacité réelle de ce vaccin serait plutôt de 76 %, ce qui est moins que les 94 % à 95 % d’efficacité observés avec les vaccins à ARN.
  • Tous les vaccins ont une efficacité qualifiée de « modérée à élevée » contre les formes de la maladie nécessitant une hospitalisation. Les études postcommercialisation effectuées dans plusieurs pays ont montré que cette protection débute de deux à trois semaines après la première dose, pour tous les types de vaccins. Ces études ne permettent pas encore de dire si certains vaccins sont meilleurs que d’autres pour éviter des hospitalisations, des maladies graves ou des décès.
  • Tous les vaccins réduisent le risque de transmission du virus par des personnes vaccinées parce qu’ils diminuent les infections asymptomatiques. Les études, encore en cours, ne permettent toutefois pas de dire si certains sont meilleurs que d’autres pour cela.
  • On a la preuve que les vaccins de Pfizer et d’AstraZeneca protègent efficacement contre le variant  B.1.1.7 (« britannique »). Des études semblent montrer que les deux vaccins à ARN et celui de Janssen protègent aussi contre les variants P1 et P2 (« brésiliens ») et le B.1.351 (« sud-africain »). Une étude a conclu que le vaccin d’AstraZeneca semble peu efficace contre le variant B.1.351.
  • Le vaccin d’AstraZeneca induit un risque de thrombose avec thrombocytopénie (TTIV) chez 1 personne sur 100 000, et des analyses provenant des États-Unis semblent montrer que cette complication peut aussi se produire après l’administration du vaccin de Janssen (17 cas sur 8 millions de doses données aux États-Unis, soit 1 cas sur 470 000). La TTIV est un accident grave qui tuerait de 20 % à 40 % des personnes touchées et peut laisser d’importantes séquelles.
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« Avant que trois personnes succombent … »

Les thromboses post vaccination se présentent-elles principalement chez les femmes ?

Il faudrait présenter différemment les « risques » aux femmes qu’aux hommes.
1 sur 100000 devient 1 sur 50000 quand on parle à une femme
?
Le vaccin ne sait pas qu’on ne doit pas discriminer selon le sexe.

bonjour
bien content d’avoir eu l’Astra Zeneca, pas le choix de faire confiance aux spécialistes il se dit tellement n’importe quoi de partout !! quand je regarde par exemple les Haïtiens et les Indous je suis très privilégié d’avoir eu une certaine protection. Si on focussait sur d’autres causes de décès comme l’automobile, la pollution etc. menaçant notre vie, on serait en caché en petite boule sous notre lit. Alors courage et mordons dans la vie car c’est triste, mais au final elle aura toujours une date de fin…

Bien d’accord avec votre propos. On est ici dans la peur d’avoir peur. 1 cas sur 100 000 et pris à temps, il sera soigné adéquatement. Je ne suis pas dans les théories complotistes mais certains jours on se croirait dans une guerre entre firmes pharmaceutiques alimentée par des trolls. Le 100% sûr, ça n’existe pas. Idem pour toute médication, vaccin, activité humaine.
Un astrazénéqué.

Rectification: les deuxièmes doses d’AstraZeneca ne sont pas planifiées pour au plus tôt fin juillet, j’ai mon rendez-vous le 4 juillet!

Je confirme l’information de Mme Richard. J’ai moi aussi un rendez-vous pour une deuxième dose d’Astra-Zeneca au tout début de juillet.

Autrement je trouve que le sujet est traité en profondeur et est très déroutant compte tenu des nombreuses nuances et subtilités que l’on peut constater. Je trouve simplement sain que l’on puisse discuter des avantages et désavantages de tel vaccin par rapport à tel autre. Et aussi de pouvoir se demander quelle sera la suite à donner à cette première dose. Pour ma première injection, je me rappelle que l’infirmière ne m’as même pas dit quel vaccin elle m’administrait, et quand je lui ai demandé, elle m’a dit CoviShield alors que ce nom était complètement ignoré du public à ce moment-là ! Dans mon cas, je ne suis pas du tout certain que ce sera l’Astra-Zeneca en deuxième dose. Même à 1 pour 100 000, je n’ai pas vraiment envie de jouer à la roulette russe …

attrapper le virus n,est pas une fatalité,les défenses immunitaires naturelles ca existent et il faudrait peut être parler du renforcement de l’immunité par la façon de vivre, carence en vitamine D obésité diabète cholestérol srtess,peur négativité autant de facteurs qui neutralisent l’immunité naturelle. Personne en parle ,,,prenez l,astrazeneca et dites vous bien vous êtes chanceux malgré les effets secondaires parce que c’est ca ou mourir du virus, pathétique,,,,, j,ai 77ans,jamais une grippe, pas un medicament,jamais malade mais je marche 1h par jour je prends des vitamines depuis l,age de 20ans,pas de sucre pas de gras je me soigne aux huiles essentielles et je privilégie la pensée quantique allez cessez de mettre tout le monde dans le même sac et l hérédité elle a bon dos !! la santé ce n’est pas d el a chance ca se mérite!!!!

Bravo ANNICK JE pense comme vous
Je n ai pas attendu la Covid pour penser à mes propres défenses immunitaires

bref ….il est urgent d’attendre la fin de la guerre entre grands monopoles pharmaceutiques …
Résultats aux Maldives , Israël, les USA …..intérêts indéniables, à condition de ne pas trop trafiquer les données . Mais qui croire à l’ère de la désinformation ?
Vaccins contre la grippe …on a vu : efficace pour peupler les cimetières avec les sexagénaires ( œdèmes des poumons chez des gens pourtant en bonne santé avant …) Evidemment les caisses de retraite n’y ont vu aucun inconvenient …
Adolphe t’es-tu vraiment suicidé ? L’euthanasie revient à la mode !!

Ça me rassure : autant de bulots au Canada qu’en France. Vous avez la chance d’avoir une bonne santé : remerciez vos gênes, et un peu votre mode vie. Ce n’est pas 1h de marche qui protège votre santé, ni ce que vous mangez (j’ai souvenir d’un prof qui se vantait de ne rien manger qui ne soit fait par lui-meme. Il est mort du cancer…). Je me suis toujours posé la question : « pourquoi, des que je m’entraînais un peu trop (2-3 seances de 12-15km/ semaine) en course à pied j’avais une tendinite ou d’autres blessures alors que dans le même temps, d’autres personnes pouvaient s’entraîner 5 ou 7 fois par semaine et faire des courses de 100km sans problèmes. » Je tiens à préciser que j’ai finalement fait 1 marathon et 10-15 semis. Le poids n’est pas en cause : j’étais assez maigre et les références dont je parle étaient pour certains « lourds ». Tout ca c’est juste un problème de génétique et ce n’est pas quelques petits éléments de vie qui changent énormément.

Bien d’accord avec vous Mme Pagés. Mais on sait maintenant que parler de toutes ces stratégies de renforcement de nos défenses immunitaires ne fait pas partie du mandat de notre bon ministre de la Maladie. Car celui-ci est le peddleur des pharmaceutiques!

Bonjour j ai reçu une première dose d astrazeneca par mon médecin traitant la il me dit que je dois faire le deuxième mi juin je ne veux pas le faire j ai trop rensseignez moi dite moi si j ai le droit de refuser je veux un autre vaccin j ai 65 ans

On a reçu la première injection Astra zeneka la deuxième injection pour le mois juillet mais si on a pas les doses pourra t’on se faire vacciner avec un autre ?

C’est une question que beaucoup ont. Ma femme qui a reçu une première dose de Astra Zeneca ne veut pas d’une deuxième dose de ce produit. Elle a 74 ans donc pas éligible pour la vaccination mixte (moins de 60 ans ?). Dans l’hypothèse où elle ne pourrait recevoir qu’une seconde dose de Astra (et pas Moderna), elle préfère renoncer tout simplement à cette vaccination… Quel est le risque pour la suite ? Peut-on lui imposer un produit contre sa volonté ?

Allez dire ça aux familles qui ont perdu un proche suite à ce vaccin un décès est un décès de trop surtout si ce vaccin devait protéger et non tuer alors ne soyez pas etonnes que les gens ont peur de se vacciner vous le faites rire en disant de rares cas de thromboses rares mais ils sont la

vous avez raison car moi j’ais eu ce vaccin la est 10 j après j’ai eu une paralesy facial et ce n est toujours pas remis depuis le 23 mars

Je ne suis pas anti vaccin (il faut spécifier pour ne pas s’attirer les foudres), mais ne va-t-on pas trop vite? Oui, il y a des populations fortement à risque pour lesquelles un certain inconnu dans les risques des vaccins est tolérable, mais, pour la population moins à risque, ne faudrait-il pas prendre le temps de mieux observer le comportement de l’immunité, du vaccin, du virus? J’ai l’impression que tout va trop vite et que l’on vend trop les vaccins comme LA solution magique… si on prenait un peu plus de temps à étudier et observer autant la maladie que le comportement du vaccin avant de vacciner nos jeunes en santé ? Ils ont toute la vie devant eux et sont très peu à risque de développer des formes graves… pourquoi autant se dépêcher quand on a pas encore toutes les réponses et que les connaissances continuent à évoluer ? Pourquoi risquer des dommages collatéraux plus graves? Les discours sont rendus tellement émotifs. Il y a tellement de pression… Et un seul discours acceptable… honnêtement, moi, ça me questionne à savoir si on est pas en train de faire des erreurs parce qu’on en peut plus des mesures et non pas à cause de la maladie réelle. Peut-être sommes-nous trop habitué de tout obtenir d’un seul clic comme par magie sans attendre ? L’analyse risque/bénéfice est-elle réellement objective, strictement basé sur la veritable science? J’en doute de plus en plus

Très bonne analyse.je prendrais volontier la dose du vaccin Astra Zeneca…

article très intéressant vaccinée a l Astra zeneca sans aucun problème en France le 100 p 100 sécurité n existe pas pour aucun traitement

J,ai reçu une 1ère dose d,aztrazeneca ,j’ai eu les symptômes d,une grippe pendant 1 nuit et un jour,tout va bien maintenant, un conseil gratuit, on se sent plus tranquille ,vaccinez vous pour tous

moi apres 10 jours que j’ai reçut le vaccin l astra zenéca j’ai eu une paralesy facial j’ai été voir mon docteur il la signale et un mois après la réponse à été positif donc c est vraiment vrais que le vaccin est de la mer de car c à fait un mois edemis et je ne suit pas remise à 100 pour cent bien sur ce qui l en eu et qu’ il non rien c est bien mais ca serais comme moi il changerais d avis et il ne dirais pas que c est des connerie

Arrêtez de nous prendre pour des cobayes ! Arrêtez de cultiver cette peur et laissez les médecins, les vrais qui ont fait le serment d’Hippocrate, soigner des les premiers symptômes ! Il n’y a plus que ceux du serment d’ Hypocrite sur la scène !!!!

J’ai reçu ma première dose AZ, et selon la CCNI, en Avril, le ratio risque bénéfice était justifiable. Au moment où je vais devoir recevoir ma 2 eme dose, ce ne sera plus le cas. Je devrais donc opter pour un vaccin ARN, si je veux me conformer aux reccomandations. Je n’ai aucun problème à croire en l’efficacité d’un mix AZ/ARN et l’efficacité n’est pas le problème. Mais si je décide de voyager? Mes deux doses de 2 vaccins différents seront-ils reconnus partout comme une vaccination complète? J’en doute…c’est là qu’on s’est faits avoir.