Sommet sur l’enseignement supérieur : bon appétit!

Il y a un peu plus d’un an, on n’entendait à peu près jamais parler des universités et de la recherche sur la place publique.

Puis il y eut cette hausse majeure des frais de scolarité annoncée de manière cavalière par le gouvernement libéral, qui déclencha le printemps érable, une des plus importantes mobilisations publiques de l’histoire récente du Québec.

Une élection plus tard, après avoir aboli la hausse préconisée par son prédécesseur, le nouveau gouvernement de Pauline Marois enclenchait un processus de «pacification» visant à ramener toutes les parties autour d’une table pour entamer, ensemble, une vaste réflexion sur l’avenir de l’enseignement supérieur, avec comme chef d’orchestre un nouveau ministère de l’enseignement supérieur, de la science et de la technologie dirigée par l’ex-journaliste Pierre Duchesne.

Gros défi, avec en toile de fonds un objectif  de «déficit zéro» qui allait amener le gouvernement à couper d’abord rétractivement dans le budget des universités avant d’annoncer la fin d’une partie du financement des fonds de recherche du Québec et un réengagement maladroit de dernière minute sous la pression des groupes de chercheurs en santé.

Malgré l’énorme potentiel de dérapage du dossier, force est aujourd’hui de reconnaître que la grande démarche enclenchée par Pierre Duchesne il y a quelques mois, impliquant rencontres préparatoires au sommet, forum citoyens, page Facebook et École d’hiver de l’Institut du nouveau monde est en train de porter fruit.

Alors qu’il y a un an on se battait à coup de casseroles, aujourd’hui les convives ont pris l’apéritif, les ustensiles sont sur la table et le menu est entre leurs mains. C’est indéniablement un gain majeur, et on se doit de féliciter l’hôte.

Au menu (pdf) du Sommet sur l’enseignement supérieur qui se déroulera ce lundi 25 février, Pierre Duchesne et son équipe ont placé la liste des 12 éléments sur lesquels le gouvernement veut plancher au cours des prochains mois :

– un projet de loi de portée générale sur le système universitaire;

– la création d’un Conseil national des universités;

– l’amélioration de la reddition de comptes pour que le gouvernement et les autres parties prenantes puissent mieux suivre comment les universités dépensent leur argent;

– la politique nationale de la recherche et de l’innovation, incluant des orientations sur l’encadrement des étudiants aux cycles supérieurs;

-un plan d’action pour mieux répondre aux besoins des étudiants;

– un programme d’arrimage pour encourager les collaborations entre collèges et universités;

– les règles de distribution du futur réinvestissement dans les universités (1,7 milliard d’ici à 2017);

– l’attribution d’une partie de ce montant au soutien à la recherche pour encourager notamment la philantropie;

– la révision de la formule de financement des universités;

– l’évolution future des droits de scolarité;

– la bonification de l’aide aux études;

– la transformation éventuelle du crédit d’impôt pour études.

Reste à savoir maintenant quel goût aura tout cela, et si les portions seront suffisantes pour satisfaire l’appétit des convives.

Si l’atteinte du déficit zéro vient gâcher la sauce et que ceux-ci n’ont que quelques clopinettes à se mettre sous la dent, ils en ressortiront assurément frustrés.

À ce stade, on peut espérer que le ministre Duchesne sait à quels aliments sont allergiques certains de ses convives et qu’il évitera de les placer sur la table.

Les recteurs, qui s’étaient habitués à des restaurants fonctionnant plutôt sur le monde du libre-service, font devoir se faire à ce nouvel art de vivre.

Quelques soient les ingrédients, il y a une chose sur laquelle tous les convives risquent de s’entendre : si le chef traine en cuisine et distille ses plats au compte-goutte, ils risquent de rester sur leur faim et de trouver le temps long.

La prochaine étape consisterait donc à leur donner une idée de l’horaire des réjouissances.

Il faudra aussi éviter, autant que possible, que trop de plats soient renvoyés en cuisine, pour cause de préparation franchement ratée, ou de convive trop délicat.

50 ans après le rapport Parent, ce repas pourrait inaugurer le virage du Québec vers une société qui considère que la connaissance est plus que jamais essentielle pour s’épanouir.

Ce serait une étape phare de son histoire.

Mais pour qu’il soit une réussite, le chef et les convives vont devoir y mettre toute leur bonne volonté.

Souhaitons-leur donc un excellent appétit, et tous nos voeux de réussite !

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Le manque de sérieux du ministre carré rouge et nez rouge (1) Pierre Duchesne est déplorable. Faudra-t-il ensuite ajouter ministre rouleau-compresseur ou état-sait-tout à la liste? Je le crains.

(1) deux condamnations pour conduite en état d’ébriété en 1992 et en 1993.

Je trouve mde Borde un peu trop optimiste. Je crois que le sommet va se terminer avec un nivellement par le bas et que le seul gagnant sera l’université du Québec. On peut se fier à nos politiciens pour que les vrais solutions au redressement du financement des universités soient ignorées car impopulaires pour certaines franges de la société. Le sommet est tout de même mal parti avec le ministre qui a ignoré les recteurs lors des rencontres préparatoires.

Voici ma proposition pour satisfaire tout ce beau monde: rendre gratuit le réseau de l’université du Québec (un genre de CEGEP enrichi) et dérèglementer les frais pour les autres institutions. Le gouvernement se limiterai à 2 rôles: fournir un financement stable par étudiant et offrir un système d’accessibilité sous forme de prêts et bourse.

— « Travaillez, prenez de la peine : C’est le fonds qui manque le moins. » Jean de La Fontaine [Extrait du « Laboureur et ses enfants » – Livre V, fable 9].

De 1961 à 1966, la Commission royale d’enquête sur l’enseignement dans la province de Québec, présidée par Mgr Alphonse-Marie Parent ancien recteur de l’Université Laval, allait poser les jalons du système éducatif de la province de l’école maternelle jusqu’aux grades universitaires, tel qu’il existe encore actuellement. Si des associations étudiantes comme l’ASSÉ relèvent que le rapport prévoyait en effet la gratuité dans les universités à long terme, que le gel des frais de scolarité (droit de scolarité + frais afférents) était une mesure transitoire à considérer pour parvenir à l’élimination de ces frais. On se doit de constater que ces propositions ne sont jamais parvenues à maturité.

De la même façon, on devrait constater que le cursus éducationnel quoique devenu gratuit – (théoriquement…. les familles doivent néanmoins supporter certains frais annexes, obligatoires qui dans certaines commissions scolaires montent en flèche) – depuis la maternelle jusqu’au CEGEP, que tout cela n’a pu réduire à néant le décrochage scolaire, qu’encore trop de jeunes ne terminent pas le secondaire 5, qu’il y a encore des élèves qui abandonnent au CEGEP, que même en Université, c’est encore près du tiers des étudiants en moyenne qui n’achèvent pas leur cursus supérieur.

On doit donc impérativement poursuivre la réflexion et finalement prendre des actions concrètes pour que l’assiduité devienne une réalité depuis la maternelle jusqu’aux doctorats, pour que chacune des étapes du cursus se traduise par la réussite, pour que cette réalité se vérifie où qu’on soit au Québec, peu importe la condition sociale et plus encore peu importe les origines ethniques ou communautaires des personnes qui viennent ou viendront à fréquenter des établissements d’enseignements.

Puisqu’en toute fin le but est d’atteindre des taux élevés de diplomation, des personnes qui fonctionnent bien dans le système actuel et qui soient confortables pour relever des défis qui assureront leur bienêtre, comme le rayonnement du Québec dans le monde.

On comprendra par mes propos, que le travail de tout un chacun, dans toutes les directions, que le défrichage et le labourage avec le concours de toutes et de tous, que cela est la solution la plus adéquate pour percevoir ce « trésor caché » et pouvoir pendant très longtemps bénéficier de son usufruit ; car au fond, tant n’est pas le prix que vous payez pour vous enrichir mais bien ce que vous allez recevoir comme récompense pour prix de vos efforts.

— C’est pourquoi, ce sommet n’aura pas de meilleur choix que d’être un succès lorsque ce sont dans les bons usages à table, de toujours faire honneur au plat. Ne serait-ce que pour s’adjoindre les bonnes grâces de la maîtresse de maison.

Je ne serais pas surpris que le sommet se termine par un autre alourdissement administratif imposé aux universités par le gouvernement carré rouge rouleau compresseur. Et aprés on se plaindre évidemment que l’administration croit plus vite que le reste à l’université, tout en évitant de pointer du doigt la source du problème.

Je suis estomaqué que le gouvernement du PQ veuille donner la gratuité ou presque aux étudiants universitaires. On mentionne qu’ils vont payer de l’impôt.
Moi, ça me révolte : Ayant étudié de 1968 à 1972, j’ai cumulé une dette de 5200$ puisque mes parents, de revenus très modestes, ne pouvaient payer mes études universitaires. Ils m’ont aidé en se privant.
Quand j’ai commencé à travailler, j’avais cette dette à rembourser. Un montant de 5200$ en 1972, ça équivaut à 35 000$/40 000$ aujourd’hui. Les bourses étaient quasi inexistantes. Lorsque le gouvernement libéral (je ne suis pas libéral et ne suis plus péquiste puisque ce parti est devenu trop socialiste) a voulu remonter les droits de scolarité au niveau de 1968, j’y ai vu une équité avec ce que j’avais vécu lors de mes études.
J’ai remboursé ma dette et j’ai payé tous mes impôts.
Je trouve que le PQ, porteur de carrés rouges et jouant de la casserole, est inéquitable envers nous qui allons devoir payer pour les enfants gâtés d’aujourd’hui.
J’ai donc arrêté de verser un montant annuel à l’Université de Sherbrooke pour 2 raisons :1. la rectrice n’a pas fait respecter les ordres de la cour pour la reprise des cours et elle est restée cachée dans son bureau; et 2. je ne voudrais pas que mon argent dûrement gagné serve à un étudiant «carré rouge».
Je dis donc au gouvernement du PQ et au ministre de l’éducation supérieure : Vous êtes des incompétents qui se rient des générations antérieures qui ont payé leur dû.

@ monsieur remidam ( 7) :
Dans les faits, une dette de 5200$ en 1972 est équivalente à très exactement 29 474,77$ en 2013 suivant les bases de calcul de la Banque du Canada. Sur une base moyenne de 4,32% par an de baisse moyenne de la valeur de l’argent sur une durée de 41 ans.

En somme, il faudrait pour compenser cette perte que les revenus par habitants se soient environ multipliés par six en quatre décennies. En 1972, le salaire moyen ouvrier par semaine était de 142,86$ au Québec, soit sur une base mensualisée d’un peu plus de 600$, si le salaire moyen ouvrier avait suivi dans la même période la courbe de l’inflation, il ne devrait pas être inférieur à 3600$ actuellement, ce qui signifie qu’un ouvrier ne devrait pas gagner moins de 43 000$ par an avant impôts. Pour s’assurer qui plus est que le pouvoir d’achat citoyen soit maintenu, il faudrait comparer l’ensemble des prélèvements maintenant avec ce qu’ils étaient en 1972.

Je n’ai pas de données précises sur le sujet, si ce n’est une étude faite par l’université de Sherbrooke sur la période de 1985 à de 2003 qui établit que la pression fiscale moyenne avait augmentée de 4%. Avec l’augmentation récente du la TVQ, les prélèvements supplémentaires sur l’essence, on peut conjecturer que l’augmentation de la pression fiscale de 1972 à 2013, ne doit pas être inférieure à 12%, lorsqu’elle dépasse actuellement en moyenne plus de 40% du revenu.

On comprend par conséquent qu’un ouvrier devrait plus ou moins gagner 50 000$ actuellement pour atteindre un pouvoir d’achat comparable à ce qu’il était dans le courant des années 70.

Hors actuellement, le salaire moyen annuel pour un employé plafonne à 37 000 dollars. Il est proche de 32 000 pour une employée.

S’il est indéniable que le montant des droits de scolarité n’ont pas exactement suivi la courbe de l’inflation, il n’en demeure pas moins que sur l’ensemble des postes, la dette contractée par les étudiants, les dépenses auxquelles il font face (lorsque le revenu moyen des étudiants est en chute libre), que tout cela reste nettement supérieur à l’érosion et la dépréciation de la monnaie ; tandis que le revenu de leurs parents et les perspectives de revenus futurs pour beaucoup d’étudiants – excepté quelques professions – leurs assurent essentiellement de commencer leur carrière avec des dettes et de devoir comme la plupart des canadiens assurer la suite par un taux d’endettement toujours croissant. Ce qui signifie que les gens ne travaillent plus pour s’enrichir, améliorer leur sort, pour pouvoir redistribuer ensuite. Ils travaillent toute leur vie pour rembourser des dettes infinies.

Mes propos visent à montrer que la problématique ne se situe pas au seul niveau des frais de scolarité mais bel et bien dans notre capacité comme société de produire assez de richesse pour financer adéquatement les écoles, les CEGEP et les universités. Ce qui signifie clairement qu’un gel des frais de scolarité ne constitue pas une charge sociale trop grande pour la société lorsqu’il y a beaucoup de postes dans lesquels on devrait couper pour se donner une chance d’assurer notre pérennité.

Je suis tu le seul tanne des trolls qui carburent qu’a la haine.

(1)

« je ne voudrais pas que mon argent dûrement gagné serve à un étudiant «carré rouge». »

Si les frais ont ete gele … depuis x nombre d’annees …

C’est donc que ben du monde ont profite de ce systeme.

On a bien donner aux generations de 1970-2012 … une universite pas chere ?

Mais certains nous reparlent des carres rouges … pourquoi vous parlez pas de ceux avant qui ont eu une universite a rabais ?

Je pense que des gens ont une fixation maladive sur les carres rouges.

Un moment donne ca se soigne.

—-

(2)

Pour les carres rouges …

On va aussi donner aux carres rouges une dette importante dont 1/3 vient du mandat du PLQ … des infrastructures oui mais en bon etat pas sur …

Des peages …

Des taxes santes …

On va lui donner un lourd fardeau du au vieillissement … surtout en regard de la sante … des CHSLD …

Le carre rouge va vivre dans un environnement different, moins de fond de pension, moins de securite d’emploi ….

Plus de precarite, avec pleins de defis du a la mondialisation …

Le marche de l’emploi en 2012 et 1970 pas sur qu’on parle de la meme affaire …

(3)

( la moment d’utiliser son detecteur a 2e degre … )

Cette haine dans le fond d’une partie de la jeunesse sinon la jeunesse tout court pour certains nous amene a quoi sinon une partie de la jeunesse qui voa peut etre se demander un jour si elle devrait pas passer leur tour pour soutenir une population vieillissante qui aura besoin du systeme de sante comme jamais …

Tse … une population vieillissante avec l’embonpoint de personne agee et du diabete qui vivote d’une aire de centre d’achat a l’autre … peut informer, souvent incoherente mais toujours heureuse d’ecouter la poule aux oeufs d’or …

Une population vieillissante qui passe son temps a l’hopital pour rien …

et a se plaindre des CHSLD qui sont du gros luxe et qu’elle devrait juste etre contente qu’on s’occupe d’elle avec nos impots …

ah oui pis que cette population vieillissante se plaigne de ses bas revenu … alors que ben des personnes agees vont en floride et que le vrai monde travail et pait des impots …

Pis un moment donne j’en ai vu 4 autour d’une table de centre d’achat a gratter des grateux avec un cafe ( le gros luxe je vous dis ) …

Dans le fond etre a la retraite, rien faire de leur journee … se faire vivre par le vrai qui travaillent et paient des impots …

(4)

Ceux qui evoquent l’utilisateur payeur et la juste part … qui ont des discours durs et qui souhaitent une societe remplis de haine
je leur dirais que des fois faut faire attention a ce que l’on souhaite …

Etes vous vous meme pret pour le genre de societe que vous souhaitez ?

Beaucoup d’entre vous allez justement entrez dans un age ou on est vulnerable …

Dans une societe de meme qu’est-ce qui est pire … jeune, payeur d’impot et en sante ou vieux, plus un travailleur actif et malade.

Hé bien moi je suis toujours surpris par les vieux chnocs bougonneux très jaloux des jeunes. Toutes les fois qu’il est question de jadis leur temps, ils font des prouesses et mentent pour dire qu’Ils ont plus de mérite pour leurs efforts que les générations qui les suivent. Ces gens-là n’aiment pas les jeunes et le renouveau et n’ont pas eu d’enfant sinon un « accident ».

Ça fait plus de CINQUANTE ans que j’entends ces vieux maugréer, grognasser et bougonner après les jeunes et qu’enfin n’ont payé qu’une infime partie de leurs études. Fait à signaler : Dans le temps à la fin des années 60, et j’en suis témoin, le financement des études à l’université était simple, très simple. Il n’y en a même qui ont placé leurs prêts pendant 3 ans parce qu’ils n’en avaient pas besoin. Ce n’est pas tout : Vu que les intérêts étaient moindres pour le prêt du gouvernement qu’ils l’avaient placé, ils laissaient ce placement rapporter jusqu’à la fin du remboursement de leur prêt.

Autrement dit, ils plaçaient l’argent que le gouvernement leur avaient prêté à plus haut d’intérêts.

Je relis le texte de Ian #9 et je voudrais signaler qu’il a oublié que les carrées rouges travailleront, payeront leurs impôts sur leur salaire, un % de plus que ces vieux shnocs jaloux, après avoir remis leur prêts, ferons des efforts POUR PAYER le chèque de la pension du féderal de vieux de ces vieux grogneux qui se plaignent d’avoir payé un petit % de leurs études.

Bien sûr qu’il leur est intolérable que la situation s’améliore de père en fils parce que la plus part de ces vieux grogneux ne voulaient pas d’enfants ou n’en voulaient juste UN parce que c’est trop dérangent. Évidemment ces avaricieux disaient qu’ils n’étaient pas assez riches pour en avoir.

Je vous signale que je suis petit jeune à quelques semaines de recevoir son chèque de pension du fédéral payé par les Québécois et qui a eu un AVC, il a quelques semaines.

Si ce n’était que de moi, les études seraient gratos, évidemment à certaines conditions, et le lunch du midi serait fourni comme en Scandinavie.
Malheureusement, le voyage dans le sud intéresse bien plus vieux que les études des enfants.

Mme Bordes

Malgré tout le gouvernement actuel, avec ses allusions pré électorales sur l’éducation, ne battra pas Bourrassa; c’est-à-dire ne rien faire et dire que des paroles, paroles, paroles, paroles,– paroles, paroles, paroles, paroles– paroles, paroles, paroles, paroles, rien que des mots.

On ne l’a jamais réalisé, mais rester assis entre deux chaises n’a jamais été aussi payant au Québec et au Canada.

Le patient croie aux deux chaises, mais ne se rend pas compte qu’il se tient sur ses deux jambes entre deux chaises.

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