Soyez sympathique, soyez en santé

Les gens hostiles — qui cultivent le cynisme ou qui se méfient des autres — sont plus à risque de souffrir de mala­dies coronariennes et d’en mourir. 

mechant
Photo : iStockphoto

Les gens hostiles — qui cultivent le cynisme ou qui se méfient des autres — sont plus à risque de souffrir de mala­dies coronariennes et d’en mourir.

L’équipe de Bianca D’Antono, professeure au Département de psychologie de l’Université de Montréal, a étudié 199 femmes et hommes âgés de 18 à 65 ans pour arriver à cette conclusion.

Les chercheurs ont mesuré dans le sang des sujets le taux de trois molécules associées à l’inflammation du système circulatoire : le TNF alpha, la protéine C réactive et l’interleukine 6.

Ils ont par ailleurs évalué la personnalité de chacun des volontaires grâce à des questionnaires et à un journal de bord, dans lequel les participants notaient leurs émotions au quotidien.

Leur constat : les personnes de moins de 35 ans dont la nature hostile était avérée avaient des concentrations plus élevées de marqueurs d’inflammation dans leur sang ; ce lien était encore plus fort chez les femmes.

Laisser un commentaire

Je dois donc être sur mes dernières secondes.
À 65 ans dans quelques mois, surprenant que je ne sois pas encore décédé.
J’ai d’ailleurs certainement plusieurs symptômes depuis très longtemps, certains apparus avant l’âge de 35 ans et qui apparaissent plus régulièrement, certains avec assiduités journalières, qui s’aggravent maintenant et qui sont probablement reliés aux marqueurs d’inflammation dans mon sang.
La seule chose que je souhaite est d’en mourir rapidement, voir subitement.
Le pire serait d’être dépendant pendant de nombreuses années.

Malgré les efforts d’aveuglement et de silence, en voyant la tournure de la société que j’imaginais à l’aube de l’adolescence tellement plus humaine, dans laquelle l’étique et la justice primeraient tout azimut, qu’ils sont vaincs en peu de temps.
Vers 1962 le chef du crédit sociale, que je trouvais fort amusant, sans plus, a dit plusieurs phrases célèbres, dont celle-ci qui continue de décrire parfaitement la situation: « Nous vivons dans un régime ou les gros grossissent en plus petit nombre et les p’tits rapetissent en plus grand nombre »!
Qu’est-ce qui a changé depuis 1962? Les gros grossissent encore plus vite, plus vite que le rythme des budgets des états et les p’tits doivent payer toujours plus d’impôts pour les entretenir…entre autres!