Tricheurs, les riches ?

Un statut social élevé incite-t-il à adopter des comportements contraires à la morale ou malhonnêtes ? Oui, affirment des chercheurs californiens et canadiens dans une étude intitulée Higher social class predicts increased unethical behavior publiée dans la revue PNAS.

Paul Piff et ses collègues de l’université de Californie à Berkeley et de l’Université de Toronto se sont livrés à sept petites expériences en laboratoire et à un coin de rue qui, sans apporter une réponse définitive à cette question, donnent toutefois des résultats troublants.

Dans un premier temps, ils ont posté des observateurs à un carrefour muni de quatre panneaux «Arrêt» et leur ont demandé de compter le nombre de fois où un véhicule passait avant son tour ou ne s’arrêtait pas.

Les observateurs devaient aussi classer tous les véhicules se présentant à l’intersection en cinq catégories de statut social, en fonction du modèle, de l’âge et de l’apparence générale du véhicule.

Sur 274 conducteurs, les 27 «plus riches» ont été environ trois fois plus nombreux que les 26 «plus pauvres » à mal se comporter à l’intersection.

Dans une autre expérience, ils ont observé combien de conducteurs ne laissaient pas passer un passant engagé sur la chaussée à un passage piéton. Là encore, les conducteurs des véhicules les plus coûteux étaient largement plus fautifs que les plus modestes.

Les chercheurs ont aussi ont soumis plusieurs cohortes d’étudiants à divers tests en laboratoire.

Dans le premier d’entre eux, par exemple, 104 étudiants devaient donner des informations sur leur statut social et dire s’ils étaient plus ou moins en accord avec des incivilités (manger gratuitement en l’absence du superviseur quand on est employé d’un fast-food, prendre un paquet de feuilles dans la photocopieuse de l’université, pirater un logiciel, ne pas signaler à un caissier qu’il s’est trompé en votre faveur en vous rendant la monnaie…).

Bilan : dans tous les cas, les étudiants venant de milieux plus aisés ont été plus nombreux en proportion à approuver des comportements malhonnêtes.

Bien sûr, précisent les chercheurs, il existe bien des exceptions : tous les riches ne sont pas des tricheurs et les pauvres des modèles de vertu.

Mais le fait que les personnes plus aisées soient plus enclines à faire passer leur intérêt avant celui des autres est très certainement l’un des principaux moteurs exacerbant les disparités économiques.

Une autre analyse de cette étude sur le blogue du Dr Dominique Dupagne.

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30 commentaires
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Très intéressant, un autre « préjugé » confirmé par des données empiriques… Mais est-ce le statut social qui cause le comportement immoral, ou plutôt l’inverse, suivi d’une rétroaction positive?

« Mais le fait que les personnes plus aisées soient plus enclines à faire passer leur intérêt avant celui des autres est très certainement l’un des principaux moteurs exacerbant les disparités économiques. »

Épouvantail socialiste typique.

La différence entre les capitalistes et les socialsites est que les capitalistes admettent que leur intérêt particulier est plus important. Les socialsites, de leur côté, le font passer pour un illusoire intérêt collectif

Les disparités économiques sont sans AUCUNE importance.

Je suis tout à fait d’accord avec cet article; pour ma part, j’ai déjà fréquenté des « riches », j’ai vécu la plus grande partie de ma vie en classe « moyenne » et je suis maintenant retraitée à « faible revenu », et oui, il existe une énorme différence entre toutes ces situations de vie. À voir aller les riches, tout leur revient de surcroît et souvent avant tout le monde. À moins qu’on les observe d’une manière évidente et devant plein de gens: alors, ils ouvrent les portes et tirent les chaises…

@lemoutongris Si ma mémoire est bonne, le comportement asocial des riches est lié au fait qu’ils n’ont pas aussi besoin de faire attention à leur relations sociales en raison d’une vulnérabilité plus faible. De plus, l’idée que la richesse est une récompense automatique pour le travail et la pauvreté une conséquence de la paresse, alors qu’en pratique la chance a un impact énorme, a aussi son effet sur la psyché.

@ lemoutongris

Cool, votre affirmation est une hypothèse intéressante, maintenant il faut la prouver…

P.S.: Vous êtes sur un blogue scientifique, alors il faut parler avec des faits ou des opinions sur des faits, pas justes opinions sans fondements véritables. Sinon, cette malhonnêteté intellectuelle, on pourrait l’attribuer à un niveau socio-économique élevé…

Pour être sérieux, on pourrait facilement expliquer ces comportements par une autre donnée intéressante issue de la psychologie. En effet, chez les gens aisés, on retrouve plus de gens qui ne se sentent pas concernés par les règles, ces règles étant pour les autres. Un genre de statut de privilégiés qui arrive comme une couronne pour les gens ayant accédés aux sphères les plus hautes.

Par contre, la donnée se trouve dans un de mes anciens manuels de psycho-sociale et je ne sais plus lequel… Donc à prendre avec des pincettes.

Cependant, on peut facilement faire le parallèle avec plusieurs politiciens issus de la haute qui usèrent de fourberies, mensonges et manipulation pour arriver à leur fins. En opposition, on peut aussi trouver plusieurs politiciens issus de la basse qui ont fait preuve de rigueur intellectuelle et d’intégrité morale tout au long de leurs mandats. Évidemment, la distinction n’est pas blanche-noire, il existe tout une palette de tons de gris.

Personnellement, j’irais chercher comme exemple Capitaine Canada qui a été impliqué de loin (ou de près, mais c’est pas prouvé) dans les dépenses référendaires illégales de 1995, dans l’appel pour faire changer d’avis un juge alors qu’il était ministre du sport fédéral, les mensonges pré-électoraux concernant la CDPQ en 2008, la négociation fallacieuse avec les étudiants en mai 2012. Il est issu de la haute…

Oh! zut, M. lemoutongris, votre affirmation que le niveau économique n’a pas d’incidence sur l’honnêteté va être difficilement prouvable.

Puisqu’en science, on ne peut valider que ce qui est statistiquement différent, il sera difficile de prouver qu’il n’existe pas de différence tout en démontrant qu’on a fait le nécessaire pour trouver cette différence.

Le mieux pour vous serait de démontrer que la grandeur d’effet de différence d’honnêteté entre les niveaux socio-économiques est petite ou bien de démontrer que la relation est plutôt l’inverse de ce qui a été présenté dans le texte.

Pour la première option vous aurez besoin d’un très grand nombre de sujets pour pouvoir déceler une grandeur d’effet petite mais significative, On parle donc de plus de 30 par groupe test, ce qui amène au moins à 60 individus (30 riches et 30 pauvres) avec un test solide qui résistera à des comparaisons moitié-moitié, test-retest et interjuges. Donc on parle d’au moins 3 expériences pour éliminer tout doute raisonnable, ce qui équivaut à plus de 180 sujets!

Il serait plus aisé de passer par la seconde option et créer une batterie de test pour vérifier votre hypothèse d’une relation directe de l’honnêteté et le niveau-socio-économique. Mais encore là, on parle de quelques test (au moins trois pour avoir une chance d’être publié), mais au moins, la grandeur d’effet n’aura pas à être petite pour être décelée. Cependant, vous aurez besoin d’une solide argumentation pour expliquer les résultats des tests précédents à la lumière de vos nouveaux résultats.

Dans tous les cas, n’oubliez pas d’appliquer une correction de Bonferroni car vous ne pouvez avoir plusieurs hypothèse avec un seuil de signification de 95% sans être dans l’erreur, les chances de trouver par hasard une relation étant augmentées (à 1-p^nbr d’expériences pour être exact).

En vous sachant habile à comprendre les subtilités de la science, bonne journée!

Très douteux l’exercice de l’intersection. Et surtout biaisé. On ne peut pas vraiment juger le revenu d’une personne par sa voiture.
Quant à l’autre étude, elle reflète simplement l’éducation de ces étudiants : quand on est habitués à avoir ce qu’on veut, on n’a pas de scrupules à prendre ce qu’on veut. Et quand on a peu, on a tendance à être généreux. C’est un fait de société observé depuis longtemps. Ce sont des généralisations inutiles et réductrices, qui viennent seulement ajouter du feu sur l’illusion que ce sont les riches qui doivent payer pour les pauvres. Je suis plus aisée que la plupart des gens que je connais mais croyez-moi, je suis trop honnête! Cela grâce à mon éducation parentale.

Bon ben maintenant, on sait pourquoi on est pas riche au Québec et pourquoi les américains nous trouvent donc si gentils et…mous.

@lemoutongris

« La différence entre les capitalistes et les socialsites est que les capitalistes admettent que leur intérêt particulier est plus important. Les socialsites, de leur côté, le font passer pour un illusoire intérêt collectif »

Vous mélangez des concepts ici. Le capitalisme est un mode de production, il ne faut pas le confondre avec le niveau d’implication de l’État dans la société ou le fait d’être plus individualiste ou collectiviste.

Quant à savoir si les disparités économiques font une différence ou non, il faudrait vraiment ignorer plusieurs révolutions historiques pour croire qu’elles ne changent rien. Prenez simplement la Révolution française, si les inégalités économiques n’avaient pas été aussi grandes, elle n’aurait sans doute jamais eu lieu. Enfin, si vous voulez croire le contraire, c’est votre affaire.

@ Julie

Votre argumentation est paradoxale, donc invalide.

En effet, vous dites que les valeurs sont le reflet de l’éducation et comme les étudiants plus riches ont eu une éducation de gens plus fortunés, ils ont donc une éducation de « riches ». Pour les plus pauvres, on obtient le même constat avec une éducation de « pauvre ».

Ce qui est étonnant, c’est que deux groupes divisés sur la seule variable du niveau socio-économique (variable indépendante) ont une différence significative sur la variable des valeurs morales (variable dépendante). Comme on considère que ceteris paribus et que l’on trouve une corrélation significative entre les deux variables, alors il est normal de penser que la variable indépendante a une incidence sur la variable dépendante.

Bref, votre argumentation sur l’éducation vient en fait prouver la véracité des données.

De plus, votre expérience personnelle n’a aucune incidence sur la validité de cette expérience, on parle de groupe avec une variabilité intra-groupe, ce qui est noté explicitement dans l’article. De plus, ce genre d’argument sur le « moi je suis pas comme ça », c’est du sophisme et non pas de l’argumentation. Résistez la tentation de l’utiliser.

Aussi, la corrélation entre la voiture et le niveau socio-économique n’est peut-être pas parfaite, mais pour la déclarer invalide, il vous faut le démontrer, ce qui me semblera difficile. Il faudrait que vous démontriez une corrélation inférieure ou égale à 0 entre le niveau-socio-économique et le coût des voitures des gens, ce qui me semble inverse à la logique. Les voiture luxueuse étant justement luxueuses et coûteuses.

Vous pouvez facilement tenter d’améliorer le modèle ou encore de trouver des moyens de démontrer une relation inverse des résultats obtenus ou encore mieux quantifier les variables prises au départ afin d’invalider les résultats, mais pour cela, il faut faire une expérience avec une méthodologie précise et implacable, pas seulement en parler.

J’ai déjà donnée des pistes de solutions dans un commentaire précédent. Bonne expérience!

M. Paillard, vous m’étourdissez…. mais vous semblez très instruit.

Est-ce qu’ils sont croches parce qu’ils sont riches, ou est-ce qu’ils sont riche parce qu’ils sont croches?

Je fais affaire avec des hommes d’affaires plutôt bien nantis pour ne pas dire riches. Je dois avouer que cet article vise dans le mille. Je n’irai pas plus loin mais les riches et la corruption semblent aller ensemble.

« pas justes opinions sans fondements véritables. »

elle le fait constamment

« alors qu’en pratique la chance a un impact énorme »

jsutement. le « vrai » capitaliste ne va pas se plaindre au gouvernement s’il échoue. Il retrousse ses manches et recommence. Comme un Beauceron, bref

« Prenez simplement la Révolution française, si les inégalités économiques n’avaient pas été aussi grandes, elle n’aurait sans doute jamais eu lieu. »

Ce n’est pas tant els inégalités économiques que sociales qui ont mis le feu aux poudres. Le gouvernement n’était redevable à personne. Si ça avait été une monarchie constitutionnelle comme au RU, ça n’aurait jamais pété

» il ne faut pas le confondre avec le niveau d’implication de l’État dans la société ou le fait d’être plus individualiste ou collectiviste. »

Ça a tout à faire. Quand l’État intervient, ça devient du socialisme

Ceux qui sont éconduits par la sensation de puissance et dde désinvolture que leur concède leur richesse ou pseudo-richesse,et qui ne se croient pas imputables de quoi que ce soit seraient tout aussi disgrâcieux en « pauvre ». La richesse leur sert d’écran protecteur derrière lequel ils se cachent,ce n’est toutefois pas la richesse en elle-même qui pose problème. S’il en avait été ainsi Jésus aurait dit que la pauvreté est salvatrice,c’est le coeur qui pose problème. Il ne faut pas mettre tous les riches dans le même panier. Mais ce ne sont-là que des palabres,je vais lire l’article en question. Y’a des pauvres qui sont malhonnêtes et font dans la disgrâces c’est connu. L’idéal serait d’être riche dans les faits mais aussi dans le coeur…

Ho, m. Lemoutongris, les capitalistes comme vous dites sont les premiers à aller quémander aux gouvernements. On n’a qu’à prendre Rio-Tinto ou les pétrolières qui déclarent des profits pharaoniques et qui pourtant reçoivent subventions et exemption de taxes. Un capitaliste cherche le profit, pas à être un self-made-man. Si le profit passe par les gouvernements, alors ça passera par les gouvernements.

Votre conception du capitalisme est plus iconique que pragmatique, pragmatisme qui est pourtant le propre du capitalisme.

@ France Desrochers

Je ne suis pas si instruit, mais je sais ce que je sais et ma formation est justement en psychologie expérimentale.

Quand je lis des inepties au sujet de la science, je ne peux pas résister à la tentation de remettre à leur place les marchands de doute et les ignares (pas ceux qui ne savent pas, mais bien ceux qui ne veulent pas apprendre!)

Gardez l’esprit ouvert, informez-vous et surtout, méfiez-vous des vérités prêtes-à-porter!

Une contravention de 300.00 pour un «stop» pèse combien dans la paye d’un bien nanti et combien dans celle d’un pauvre?
La seule façon d’être riche plus riche, avec les taux d’intérêt à 1ou 2% est la magouille…Avec comme professeur émérite le PLQ

Bien sûr qu’il y a de » gentils » riches et des pauvres « pas fins », là n’est pas la question. On ne parle pas ici d’effet de personnalité individuelle mais de comportement de groupe (les mauvaises langues diraient de classe) en relation avec la position sociale.

On sait pertinemment que tous les fumeurs ne meurent pas du cancer du poumon mais il demeure cependant qu’ils sont de 10 à 20 plus susceptibles de le développer que les non fumeurs.

D’après les stats, seuls 13% des français ont un meilleur salaire que moi; je roule pourtant dans une voiture de 20 ans d’age. Une agent immobilière, dans son blog, indiquait son étonnement de voir des clients désargentés arriver en Mercedes/BMW/etc (et expliquait que, souvent, des clients à l’air simple étaient beaucoup plus aisés).

Donc, est ce que cette étude n’est pas totalement bidon, car basée sur un prédicat invalide? Et si (voiture de riche) = (personne superficielle) plutôt que (voiture de riche) = (personne riche)?

« les capitalistes comme vous dites sont les premiers à aller quémander aux gouvernements »

je refuse de considérer des pleutres de cette espèce capitaliste. Si ça ne peut pas fonctionner sans intervention du gouvernement, alors ça ne mérite pas d’exister

@Mikael Tout ce que cela veut dire est que le signal est probablement plus faible que le signal réel.

Plusieurs commentaires émis utilisent l’argumentation par l’exemple, du genre « je connais quelqu’un qui est riche mais a une voiture de pauvre, donc la conclusion de l’étude est erronée ». Cette approche simpliste revient constamment dans ce genre de débat (je pense aux changements climatiques notamment). C’est entre autres pour contrer ce genre de sophisme que les méthodes statistiques tels que la régression logistique existent. J’ai lu l’étude originale en entier, l’avez-vous lue?

@Nicolas Paillard – Ce n’est pas parce que mon argumentation est paradoxale qu’elle est invalide. La philosophie est pleine de paradoxes et pourtant valide. Vous parlez aussi de notions de statistiques qui me sont très nébuleuses (pas ma tasse de thé, désolée). Tout le monde le sait, les statistiques sont manipulables, non représentatives et parfois même contradictoires.

@ Mikael

« D’après les stats, seuls 13% des français ont un meilleur salaire que moi; je roule pourtant dans une voiture de 20 ans d’age. »

Et est-ce que 13% des Français se promènent en Mercedes à 80 000 euro?
++++++++

Bien sûr que beaucoup de gens veulent avoir l’air riche et n’ont que la chanson. Cette étude n’en pas une précise, mais donne une bonne piste. En fait elle correspond à mon expérience personnelle ayant côtoyé ce millieux presque toute ma vie.

En fait je pourrais ajouter que les parvenus, les riches ayant commencé pauvres sont les plus croches. Pour commencer pauvre et valoir 40 millions 30 ans plus tard il faut être tricheur et un bon ou gagner le jackpot ce qui est plutôt rare. Pour devenir riche ce n’est pas le travail qui importe mais les multiples relations que l’on établit constamment. J’en connais qui ont fourré leurs 4 ou 5 enfants pour récolter quelques piasses. D’autres, plusieurs, qui ont arnaqué leur parenté.

Souvent leurs enfants sont plus honnête et vont même rire du bonhomme riche leur père.

En fait j’essaye de trouver des gens honnêtes parmi les riches que je connais, et je ne trouve pas.

@ Julie

On peut faire croire à quelqu’un que les statistiques disent n’importe quoi, mais si vous savez les lire, elles ne disent qu’une seule chose, ce qu’elles disent.

Un 2 sera toujours un 2, une variance, une variance et une moyenne, une moyenne. Ce sont des chiffres et ces derniers ne décrivent que la réalité qu’ils mesurent.

Par contre, il faut que les mesures soient bonnes, que l’interprétation soit bonne, que le tout soit cohérent et que les analyses soient valides. Ce n’est pas le cas de tous les articles, c’est pourquoi il existe un procédé de revue des articles avant publication par de pairs. Un article publié est un article qui a passé à travers ce processus, souvent en ayant été renvoyé plusieurs fois pour clarifier les points nébuleux.

Comme je l’ai dit précédemment, lisez, cherchez, pensez, mettez en doute et surtout évitez les vérités prêtes-à-porter. On peut être en désaccord, mais si vous argumentez bien, que vous avez des données valides, je respecterai votre point de vue. Vous pourriez même me convaincre!

P.S.: Et j’aurais du dire contradictoire au lieu de paradoxale en parlant de votre argumentation, puisqu’elle appuie les données, pas votre point de vue, ce qui la rend invalide (de votre point de vue)

« Pour commencer pauvre et valoir 40 millions 30 ans plus tard il faut être tricheur et un bon ou gagner le jackpot ce qui est plutôt rare. Pour devenir riche ce n’est pas le travail qui importe mais les multiples relations que l’on établit constamment. »

Quel misanthropie

Moi j;ai un camion et une voiture de luxe, alors je ne conduit pas de la même façon quand je conduit mon camion ??