Un climatologue poursuit le National Post

Le climatologue Andrew Weaver, professeur à l’Université de Victoria et l’un des auteurs des rapports du GIEC, a déposé une plainte en diffamation contre le National Post.

Le scientifique, l’un des experts du climat les plus réputés au Canada, accuse le quotidien de lui avoir attribué des points de vue qu’il n’a jamais eu et des actes qu’il n’a pas commis dans quatre articles publiés à la suite de la fameuse affaire du Climategate (Weaver’s Web, Weaver’s Web II, Climate Agency going up in flames et So much for pure science, qui sont pour l’instant toujours en ligne).

Selon CBC, le chercheur demande notamment que le National Post retire ces articles des archives de son site Internet et de tout autre endroit où ils pourraient se retrouver.

Dans Weaver’s Web, un article d’opinion de Peter Foster publié dans le Financial Post, Andrew Weaver est présenté comme le « Canada’s warmist spinner in chief ».

Sans présumer des suites de la poursuite, disons que cela semble bien réducteur pour un chercheur qui est quand même depuis 10 ans titulaire d’une chaire de recherche du Canada en modélisation et en analyse climatique !

Plus loin, le texte laisse entendre qu’Andrew Weaver pourrait avoir été corrompu par l’argent du gouvernement qui finance ses recherches, et que ses collègues ont manipulé le processus de revue par les pairs.

L’avocat du climatologue cité par CBC estime qu’un recours en justice est la seule solution pour faire disparaître du domaine public ces allégations.

Dans les derniers mois, plusieurs animateurs de radio, chroniqueurs et internautes ne se sont pas gênés pour surfer sur la vague climatosceptique et traîner dans la boue certains climatologues. La plupart des scientifiques, peu habitués à se faire traiter de tous les noms sur la place publique, ont préféré les ignorer.

Mais s’ils se décident à répliquer par la voix des tribunaux, pour le coup, ça va chauffer.

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très bonne nouvelle, il faut faire un vrai débat scientifique en court s’il le faut, trop de choses ne sont pas claires et le conscencus, j’essaye de ne pas rire, mais il n’y a pas de conscençus

J’ai lu les articles et j’ai rien vu qui pourrait être assimilé à de la diffamation. Je ne pense pas qu’il aide sa cause en allant devant les tribunaux, ça va simplement attiré plus d’attentions sur les articles.

L’alarmiste exagéré des scientifiques avait un but particulier: préserver leurs subventions via nos taxes et nos impôts.

Toutefois, ils est que bien des évènements naturel, tels les cycles solaires, les rayons cosmiques, le réchauffement des océans ont été des facteurs qui auraient davantage contribué au réchauffement climatique qui s’est terminé depuis environ 1998 – 2000. Il est particulièrement dommage que les médias au Québec continuent religieusement leur fausse propagande pour faire la nouvelle.

Mais il y a trop d’argent en jeu (dont nous en sommes les contributeurs) pour que l’on puisse voir à la baisse les origines anthropologiques du réchauffement climatique.

Le film d’Al Gore a reçu un jugement de la part de la Cour Britannique pour y avoir 9 erreurs significatives. En a-t-on parlé dans les médias au Québec???

Al Gore est également membre du conseil d’administration de la bourse de carbone à Chicago. Copenhague aurait passé comme prévu et il serait devenu le premier milliardaire du carbone. Il y a ici évidence de conflit d’intérêt. Imagines si ce serait Georges W. Bush qui serait plutôt à la place d’Al Gore. Aurait-il reçu le même traitement par les médias québécois???

Les climatos alarmistes ont trouvé le moyen de gonfler leurs salaires: être plus alarmistes, puisque plus on crie fort, plus l’argent rentre.

Consensus ne signifie pas unanimité mais «accord et consentement du plus grand nombre» (Larousse).
Je suis donc très à l’aise avec le consensus actuel des scientifiques. Ce consensus ne peut être remis en question de manière valable et convainquante que par l’expression d’un autre consensus scientifique d’importance. On ne s’en sort pas.
D’un autre côté, que le consensus scientifique et l’opinion publique ne soit pas parfaitement en phase n’étonne guère. C’est le cas dans beaucoup d’autres domaines de connaissances. Ce qui par ailleurs ne change rien à la réalité.
Opinions pour opinions, celle qui à la fin aura le dernier mot, c’est la réalité. La seule option qui nous ayons est d’essayer de la cerner au plus près.

Il n’y a jamais eu de consensus en effet, contrairement à ce qu’on a essayer de nous faire croire.
(Et quand bien même, ça n’aurait pas fait office de preuve scientifique…)

« Mais il y a trop d’argent en jeu (dont nous en sommes les contributeurs) pour que l’on puisse voir à la baisse les origines anthropologiques du réchauffement climatique. »

Les entreprises qui sont dans le domaine du pétrole ont donné près de 100 millions à des blogeurs, médias, etc pour combattre les climatologues. C’est cet argent qui a servi à mousser l’affaire des courriels. Pas pour rien qu’il y a beaucoup de bruit dans ce domaine.

Si les climatologues avaient tort, ils n’auraient pas déboursé une cenne.

On tiens des informations climatiques depuis à peine 150 ans dont au moins les premier 100 ans sont très limités et fragmentaires.

Ceci ne représente même pas une goutte dans l’Océan du temps écoulé depuis que la morphologie de la planète évolue. Il faut comprendre aussi ici l’exoplanète, c’est à dire tout ce qui est retenu dans le champs de gravité de la terre. Il est donc bien illusoire de baser des conclusions et des hypothèses « scientifiques »sur des carottes de matière organiques prélevées à même la croute terrestre, représentant 10,000 ans au pouce.

On a souvent tendance à oublier aussi le potentiel climatique très important des masses océaniques qui couvrent les 5/6e de la planète.

Il y a tellement de variables incontrôlables dans la recherche climatologique (et dans beaucoup d’autres domaines) qu’il est impossible de former un « consensus » scientifique crédible. Mais c’est une proposition très payante pour l’industrie de la recherche sur le climat, je dirais même, c’est une manne. Donc il n’y pas loin de la coupe aux lèvres avec ce filon.

Soyez avisés, cher sceptiques du climat, que de nombreux scientifiques ne cautionnent pas toutes les ineptitudes que l’on véhicule au sujet du réchauffement climatique, au contraire.

Toutefois mon propos ne sanctifie aucunement toutes les entreprises de pollution et de gaspillage qui ont définitivement un impact sur la vie de tous les jours des habitants de notre planète. Il faut continuer de chercher des moyens de minimiser les effets néfastes du développement technologique à outrance et des erreurs humaines souvent causées par la cupidité, tels le désastre du golfe du Mexique causé par la négligence de la compagnie BP de doter sa plateforme défaillante du mécanisme (obligatoire par la loi, disait-on) d’interruption du flot de pétrole en cas d’accident, comme c’est le cas présentement.

En résumé il faut être très circonspect au sujet de tous ces malheurs annoncés, dans tous les domaines, par des prophètes (de malheur?) qui ont souvent un intérêt très prononcés dans la recherche pour pallier aux effets néfastes.

Réfléchissons et débattons sur les sujets importants de notre civilisation avant d’avaler l’appât, l’hameçon et la ligne à pèche.

Il est toujours sage d’approcher les « annonces » scientifiques avec un certain degré de scepticisme.

Le Climate Research Unit, impliqué dans le Climategate, a reçu du financement provenant de Bp Fuel, Shell (la plus grosse corporation pétrolière au monde) et Esso, la filiale internationale d’exxon mobile.

Greenpeace reçoit continuellement des fonds au montant de quelques centaines de milliers $$ provenant de la famille Rockefeller, membre du groupe Bilderberg et fondateur de la compagnie Exxon mobile.

Robert Laprise a lui reçu du gouvernement 100 millions $$$ en financement pour les 10 dernières années, et en exige 250 millions $ pour les 10 prochaines.

Le gouvernement américain a accordé plus de 79 milliard $ depuis 1989 en recherche sur le climat, dont les fonds ont été reçu par les climato-alarmistes. Ce 79 milliard ne comprend pas les autres donations par les fondations, les banques, les pétrolières, les compagnies dans des énergies dites vertes, etc…

Goldman Sachs, JP Morgan, BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC, Barclays et Morgan Stanley ont tous des intérêts dans le CCX, le nom de la bourse de carbone (et dont l’initiative a été créée par Enron…) La valeur des transactions de la bourse de carbone a atteint, en 2008, un montant oscillant autour de 130 milliard$$$.

Al Gore est membre du conseil d’administration de la bourse de carbone, dont la valeur des transactions à venir pourraient se chiffrer non pas à des milliards de dollar, mais à des trillions$$. Certains prétendent même qu’elle pourrait atteindre 10 trillions$$$ par année.

Tout ce financement est basé sur une seule prémisse: l’origine anthropologique des changements climatiques. Donc, il y a évidence qu’il y a actuellement trop d’argent et trop d’intérêt en jeu pour attribuer ces changements à d’autres causes, d’autant plus que les gouvernements suivent un agenda bien précis, soit celui de se faire réélire à leurs prochaines élections.

Même Jean Charest y croit, c’est donc la preuve que c’est une foutaise!

Qu’est-ce que l’évocation des changements climatiques touche de si sensible pour attiser autant la combativité?

On invoque immanquablement, tel un mantra, l’existence d’une grande conspiration climatoalarmiste. Une formule magique que l’on récite ad nauseam pour éloigner les mauvais esprits porteurs d’une nouvelle que l’on refuse d’entendre. Le gâchis serait de responsabilité humaine. Impossible!

Accepter une certaine forme de responsabilité humaine revient en finale à remettre en question notre système de (sur)production et de (sur)consommation sous sa forme actuelle. On comprend que cela inquiète pas mal de monde. Ça mettrait en péril notre sacro-saint confort et nous obligerait à se grouiller un peu le popotin. Ceux qui travaillent activement à occulter ou amoindrir la part de responsabilité qui nous revient ne sont pas dénués d’intérêts.

Il fut un temps ou l’activisme était la marque de commerce des groupes écologistes. À l’évidence, les petits soldats engagés dans la croisade contre la soi-disant conspiration climatoalarmiste sont de bons élèves. À la moindre alerte, la milice se regroupe, on sort l’artillerie. Parade impressionnante mais stérile d’un peu n’importe quoi.

Parmi le désolant ragoût argumentaire, quelques rares sceptiques de conviction. Le scepticisme est une vertu à cultiver mais, malheureusement, au-delà d’une certaine dose, il devient méfiance et défiance, intellectuellement nocif et paralysant.

À tout les négationistes du changement climatique et surtout à tous les gens qui ridiculisent les petits gestes suivants :

Moi et ma conjointe utilisons une tondeuse à rouleau (à bras), nous reboisons (ajout de 50-75 arbres, fougères et plantes de sous-bois donc, beaucoup moins de gazon à tondre) trouvé dans les bois environnants (surtout ceux qui seront détruits pour la construction de la nouvelle 185), compostons tout ce qui l’est, notre jardin est semé à partir de semis que nous faisons nous-mêmes, j’utilise mon vélo pour aller au travail et travailler du printemps à la fin de l’automne (tournée des stations de pompage), le chauffage est à 18 cel le jour et 15 la nuit, nous utilisons une corde à linge du printemps à l’automne, les travaux de rénovations de la maison portent en priorité sur l’isolation. Et je passe une multitude d’autres petits gestes qui ont un impact positif sur la diminution de notre consommation d’énergie et par le fait même plus de $$ dans nos poches.

Au travail, j’ai diminué les coûts électriques de chauffage à l’usine de filtration d’environ 40 000$ ce, simplement en diminuant la température et ajustant les volets de ventilation (à quoi cela sert-il de chauffer à 18 cel. un bâtiment dans lequel coule de 1200 à 2000 m3 d’eau par jour quand nous pouvons y travailler avec un manteau léger (sauf dans le bureau/labo qui lui est chauffé à 18 cel.) Idem pour les coûts énergétiques des stations de pompage et des étangs aérés. Moi et mon collègue avons diminué l’utilisation de produits chimiques de 15- 30% même de 100% (arrêté l’utilisation d’un produit chimique) (donc diminution des coûts et de l’énergie nécessaire à produire et transporter tout ces produits chimiques.)

Bref, l’économie d’énergie fait partie intégrante de notre mode de vie tant à la maison qu’au travail et ce, sans que cela bouscule le moindrement notre qualité de vie (qui elle est basé vous l’aurez devinez sur autre chose que l’accumulation de matériel et l’achat à tout prix du dernier modèle de télé, de cellulaire ou d’auto).

Maintenant allez-y traitez moi d’éco, d’enviro, de grano, d’anti-capitaliste, de socialiste, de communiste, de suiveux de courant écologique, de brainwashé, de mangeux de luzerne, de cheap, d’éco-terroriste pourquoi pas. Et surtout sortez moi l’éternelle si tout le monde était comme moi, l’économie s’écroulerait (celle là me fait tellement rire tant elle est absurde).

La vérité est tout autre, j’ai été élevé dans le respect de l’environnement et de l’argent bien géré. Ces valeurs nous permettent à moi et ma conjointe d’avoir une qualité de vie plus que confortable sur un salaire unique (inférieur à 45 000$) tout en étant en mesure d’économiser pour notre retraite. De fait, ma conjointe profite d’un plan de vacance de 52 semaines par an sans aucune entrée d’argent de son côté (elle à décidé d’arrêter de travailler c’est tout pas de pré-retraite ni autre revenu) et moi d’un horaire flexible allant de 10-4 (10 jours travail 4 jours congés) et qui peut s’étirer à 9-5 voir 8-6 avec le temps cumulé (pris en congés et non en salaire), les fériés et les jours vacances (pris à l’unité et non en bloc)

Et si notre mode de vie permet de diminuer notre empreinte humaine sur le climat c’est un bonus et non le but premier.

Et au niveau du travail, nos mesures d’économies feront en sortes que la portion des taxes relatives à l’eau (filtration/épuration) payées par les concitoyens n’augmentera pas trop vite.

FOIgate- Le parlement britannique a déterminé que Phil Jones, directeur suspendu du Climate Research Unit, aurait commis un crime en refusant de remettre les documents contenant les données des températures globales de la planète à la suite de son refus de répondre à 95 demandes sur la loi d’accès à l’information (Freedom Of Information act). Plus précisément, sur les 105 demandes d’accès à l’information concernant le CRU, en date de décembre 2009, l’université en aurait refusé 77, six ont été accepté en partie, 11 auraient été laissé en suspens, une a été retirée et seulement 10 demandes ont finalement été accordée en intégralité .

HimalayaGate – Le rapport du GIEC en date de 2007 avait stipulé au chapitre #10 que les glaces en Himalaya fondent plus rapidement que n’importe où sur la planète et qu’ils allaient disparaître d’ici 2035. Le 9 novembre dernier, Jairam Ramesh, ministre de l’Environnement Indien, avait alors nié cette prévision du GIEC comme quoi la totalité des glaces de l’Himalaya allaient fondre d’ici la date prévue, si ce n’est pas plutôt. Lorsque cette nouvelle est sortie, Rajendra Pachauri, le chef du GIEC, avait qualifié les recherches de Vijay Kumar comme étant de la « science de vaudou » .

Finalement, il a été admis que cette supposition ne reposait sur aucune recherche scientifique. Pire encore, non seulement elle provenait de la WWF qui elle s’était basé sur une conversation par courriel publié dans la revue New Scientist, mais Rajendra Pachauri avait été mis au courant de ce fait bien avant la Conférence de Copenhague.

Il s’était notamment servi de ces fausses découvertes comme quoi les glaciers de l’Himalaya allaient totalement disparaître d’ici 2035 pour obtenir des subventions de plusieurs centaines de milliers de livres. Rajendra Pachauri, également directeur général de The Energy and Resources Institute (TERI), basé à New Delhi, s’est également vu attribuer jusqu’à £ 310,000 (527 868$ CAD) par la Carnegie Corporation de New York ainsi qu’une part importante d’une subvention de £ 2,5 m de l’UE (4 257 000,00$ CAD) financée par les contribuables européens pour effectuer des recherches sur des glaciers.

IceGate – Le GIEC avait déclaré dans son rapport que les réductions observées dans les glaces de montagne des Andes, des Alpes et de l’Afrique avaient été causées par le réchauffement climatique, citant deux documents comme source d’information. Toutefois, il se trouve que l’une de ces sources citées dans le rapport est en réalité un article de fond publié dans un magazine populaire pour les alpinistes qui s’était fondé sur des preuves anecdotiques d’alpinistes sur les changements climatiques qu’ils ont été témoins sur les flancs des montagnes qui les entourent. L’autre était simplement une dissertation écrite par un étudiant en géographie à l’Université de Berne en Suisse, qui avait cité des entrevues avec des guides de montagne dans les Alpes .

HurricaneGate – Le GIEC avait prétendu en 2007 qu’il y aurait une augmentation dans le nombre et dans la force des inondations et des ouragans principalement à cause du réchauffement climatique. Le rapport stipulait aussi que le monde allait subir une importante hausse des coûts en raison de conditions météorologiques extrêmes liées à des événements depuis les années 1970, suggérant qu’une partie de l’augmentation de ces conditions météo était due au réchauffement climatique. Le panel d’expert avait fondé cette affirmation sur un rapport académique non publié qui n’avait pas été soumis à un examen scientifique de routine tout en ignorant les avertissements de conseillers scientifiques comme quoi les preuves utilisées pour justifier cette thèse étaient trop faible.

Il est important de rappeler que c’est en partie sur cette prémisse que plusieurs pays sous-développés et en voie de développement réclamaient environ 100 milliards$ en compensation financière des pays industrialisés parce qu’on les accusait d’être les responsables des changements climatiques actuels .

AfricaGate – Le GIEC a faussement prétendu que, dans certains pays africains, les rendements de l’agriculture pourraient être réduits jusqu’à 50 pour cent d’ici 2020 à cause des changements climatiques. Non seulement cette prédiction est très exagérée et non appuyée par une quelconque publication scientifique, mais le GIEC tire sa source uniquement d’un rapport produit par un groupe de pression canadien, soit l’Institut international de développement durable, qui elle s’est fiée sur une revue marocaine spécialisée dans le commerce du carbone, mais dont les références pour soutenir leur thèse n’ont pratiquement aucun lien avec le sujet principal.

ReefGate – Le GIEC a cité pas des articles de sensibilisation menées par un groupe de pression environnemental comme unique source d’information pour appuyer son affirmation comme quoi les récifs coralliens sont sensibles aux changements climatiques. La source ne provenait pas d’un article de périodique scientifique mais bien de Greenpeace, le groupe d’activiste écologique bien connu .

Certains disent que Le scepticisme est une vertu à cultiver mais que, au-delà d’une certaine dose, il devient méfiance et défiance, intellectuellement nocif et paralysant.

Lorsque, pour conseiller les dirigeants mondiaux sur des politiques publiques pouvant coûter des milliards$$$ provenant des contribuables mais en se basant sur des dissertations d’étudiants, de magazines de grimpeurs de montagnes, de communiqués de presse, de publications qui n’a pas fait l’objet de révision par les pairs, de spéculation, de magazines de groupes de pression, d’enfreindre la loi en n’accordant pas les méthodes de recherches de certains groupes de chercheurs en plus d’avoir des intérêts financiers directement liées à l’élaboration de ces politiques, c’est à se demander si ce n’est pas plutôt les climato-alarmistes qu’on devrait se référer lorsque vient le temps de parler de nocive et de déviance intellectuelle.

«…c’est à se demander si ce n’est pas plutôt les climato-alarmistes qu’on devrait se référer lorsque vient le temps de parler de nocive et de déviance intellectuelle»

Jamais parler de déviance mais de méfiance et défiance. Faut pas dévier le sens des propos d’autrui.

La science alerte (prévenir d’un danger imminent), certains s’alarment (développer une forte inquiétude à l’approche d’un danger)
Qui sont alors les climatoalarmistes?

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