Un p’tit quart aux urgences avec ça ?

Les médecins de famille qui pratiquent depuis 15 ans ou moins doivent consacrer au minimum 12 heures par semaine aux activités médicales particulières (AMP), et 6 heures dans le cas de ceux qui comptent de 15 à 20 ans de métier. Les tâches varient d’une région à l’autre. De façon prioritaire, on vise à combler les besoins dans les urgences des hôpitaux et dans les CLSC.

Les médecins de famille qui pratiquent depuis 15 ans ou moins doivent consacrer au minimum 12 heures par semaine aux activités médicales particulières (AMP), et 6 heures dans le cas de ceux qui comptent de 15 à 20 ans de métier. Les tâches varient d’une région à l’autre. De façon prioritaire, on vise à combler les besoins dans les urgences des hôpitaux et dans les CLSC. Dans un deuxième temps, les médecins peuvent être appelés à travailler aux étages des hôpitaux, dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée, dans les centres de réadaptation, aux programmes de maintien à domicile des CLSC ou encore en obstétrique. C’est strictement lorsque tous ces secteurs sont pourvus que la prise en charge de patients peut compter pour une AMP, et seulement s’il s’agit de populations particulièrement vulnérables. À défaut d’effectuer leurs AMP, les médecins de famille voient leur rémunération amputée de 30 % pour tous les services rendus en cabinet privé.

« On n’a plus de pénuries dans les urgences grâce à cette mesure, constate la Dre Marie-Dominique Beaulieu. Mais on a créé des trous ailleurs. »

 

Laisser un commentaire