Une bonne et une mauvaise nouvelle sur le sommeil

La bonne nouvelle…

La bonne nouvelle…
Compter les moutons ne suffit pas pour vous assoupir? Vous n’êtes pas les seuls. Une équipe américaine a détecté chez des personnes souffrant d’insomnie une réduction de 30 % de la concentration d’acide gamma-aminobutyrique, un neurotransmetteur capable d’inhiber certaines zones cérébrales pour les mettre au repos. Cette carence pourrait expliquer pourquoi le cerveau des insomniaques reste en éveil. Selon le responsable de l’étude, le Dr John Winkelman, de l’hôpital Brigham and Women’s (Boston), affilié à l’Université Harvard, ces résultats pourraient ouvrir de nouvelles pistes vers une meilleure compréhension des troubles du sommeil.

… et la mauvaise
L’insomnie n’est pas à prendre à la légère. Deux nouvelles études indiquent qu’elle aurait des effets délétères sur le corps et l’esprit. La première, menée à l’Université de Pennsylvanie, révèle que les gens qui dorment moins de cinq heures par nuit pendant plus d’un an courent cinq fois plus de risques de souffrir d’hypertension que les personnes qui dorment six heures ou plus. La seconde étude, menée au Département de psychiatrie de l’Université du Michigan, indique que les insomniaques seraient deux fois plus susceptibles d’avoir des pensées suicidaires que le reste de la population.

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