Virtuoses du stéthoscope

Pour diagnostiquer les troubles du cœur, des poumons ou des intestins, les professionnels de la santé auraient avantage à suivre des cours de musique. 

Photo : iStock/Mustafa Deliormanli
Photo : iStock/Mustafa Deliormanli

C’est ce qui ressort des travaux d’une équipe de recherche de l’Université Yale, aux États-Unis, qui a offert à un groupe d’étudiantes en sciences infirmières une séance de formation de deux heures où elles ont pu se familiariser avec les notions de hauteur tonale, de timbre et de rythme. Les chercheurs ont ensuite demandé à ces étudiantes d’ausculter des patients, pour comparer leurs résultats à ceux d’un groupe témoin d’infirmières n’ayant pas eu cette formation.

Les futures infirmières qui avaient suivi le cours de musique se sont révélées 50 % plus efficaces pour déceler les sons anormaux des poumons, deux fois plus efficaces pour ceux du cœur et trois fois plus pour ceux des intestins.

Laisser un commentaire