Vivre avec un seul rein

Un an après leur opération, les personnes qui ont donné un rein ne courent pas plus de risques pour leur santé que les personnes du même âge qui ont leurs deux organes.

Vivre avec un seul rein
Photo : iStockphoto

C’est ce que révèle une équipe de la Johns Hopkins University School of Medicine, à Baltimore (Maryland), qui a recensé plus de 80 000 donneurs vivants pendant une période de 15 ans. Le risque de mortalité le plus élevé survient dans les 90 jours suivant le prélèvement : 25 donneurs sont morts, ce qui correspond à 3,1 morts pour 10 000 donneurs. Chez les non-donneurs, on constate 0,4 mort pour 10 000 personnes au cours d’une période équivalente.

Au Québec, seulement une greffe de rein sur cinq se fait à partir d’un donneur vivant. En Ontario, en Colombie-Britannique et dans la plupart des États américains, les dons vivants représentent une greffe de rein sur deux.