90,5%, la statistique de l’année

La Royal Statistical Society britannique a choisi ce pourcentage qui représente la proportion de déchets de plastique qui n’ont jamais été recyclés.

Photo : Pixabay

LONDRES — La Royal Statistical Society britannique a choisi «90,5 pour cent» comme statistique internationale de l’année.

Il s’agit du pourcentage de déchets de plastique qui n’ont jamais été recyclés.

La société, qui fait son choix parmi les suggestions du public, a choisi ce chiffre tiré d’un rapport des Nations unies inspiré par les travaux des chercheurs américains Roland Geyer, Jenna R. Jambeck et Karen Lavender Law.

Le public s’inquiète de plus en plus du problème de la pollution plastique, notamment depuis que la diffusion du documentaire «Blue Planet II», de Sir David Attenborough, a entre autres montré des tortues de mer entourées de plastique.

M. Geyer s’est dit honoré par ce coup de chapeau et espère que «cela aidera à attirer l’attention vers le problème de la pollution plastique, qui touche pratiquement toutes les communautés et tous les écosystèmes du monde».

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5 commentaires
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Je crois à cette pollution par le plastique, les océans nous le montrent clairement. Ce qui me turlupine, c’est qu’on s’attaque encore et encore à la mauvaise cible. Je ne crois pas que ce soit ici au Québec qu’on pollue de façon tangible les océans, (surtout pas le Pacifique hein !). Avec notre système de collecte et de récupération, nos consignes sur les bouteilles (qui devraient par contre être de $1.00 par bouteille), je crois que le plastique rejeté dans les cours d’eau est plutôt négligeable. Par contre, dans les deux plus grands pays pollueurs du monde, la Chine et l’Inde, la majorité des cours d’eau servent de poubelles à ciel ouvert (on n’a qu’à regarder le Gange en Inde, combien de gens qui s’y baignent et s’y lavent attrapent des maladies de la peau et autres, leur fameuses vaches sacrées partageant souvent la baignade avec eux). Alors, qu’on s’attaque plutôt à la vrai source plutôt que de faire la morale à ceux qui font un certain effort.

@ jacques :
Le simple fait d’être constamment sous les projecteurs des verdoyants dans tous les médias (journaux, télé, radio et revues de toutes sortes) fait en sorte, et c’est voulu ainsi, que nous nous sentions coupables et responsables de tous les maux de la terre. Mais on n’ose pas s’en prendre aux plus gros (Chine et Inde) qui sont plus de 2,5 milliards d’habitants juste à leur deux pays. C’est trop dommageable pour les accords financier, et il ne faut surtout pas faire la morale à la Chine et encore moins des pressions. Par contre, les québécois et les canadiens du ROC, eux, on peut les culpabiliser, les faire sentir tout croche dans leurs bobettes, car ils ont le dos large.
C’est juste ça que je veux dire. On n’a même plus besoin de les pointer du doigt qu’ils s’écrasent comme des moquettes.

Promenez-vous sur les rives du Saint-Laurent et vous verrez bien que le problème nous concerne aussi. Le plastique qui s’y trouve n’a certainement pas quitté le Pacifique pour ensuite remonter le fleuve jusqu’à nous! Nous sommes tous concernés.

@ P. Morin …
Figurez vous M. Morin que j’ai habité plus de 40 ans sur les rives du fleuve St-Laurent (autant rive nord que rive sud) et que j’y retourne chaque année et je ne vois pas ce que vous semblez y avoir vu. Ce n’est pas une bouteille de plastique ou une cannette de bière à tous les kilomètres de plage que j’appelle ça de la pollution et un danger environnemental. Je les ramasse et les dispose là où il le faut, et le problème est réglé pour moi.
Ce que les environnementalistes radicaux ne semblent pas voir venir, c’est le ¨ras-le-pompom¨ de la masse dite ¨silencieuse¨ de se sentir accusée à tous les jours, dix fois par jour, de tous les maux de la terre, et qui décrochent de ce lavage de cerveau incessant. Je suis de ceux-là qui, malgré les efforts d’essayer de bien faire les choses, ne veulent même plus en entendre parler. Je ne suis pas de ceux qui changent leur cellulaire à tous les six mois, je garde mes voitures en moyenne 7 à 9 ans, je n’ai pas de maison qui peut abriter vingt personnes et qui n’en a que trois et je ne fais pas le tour du monde en avion à tous les deux ans, alors, qu’on cesse de me harceler avec la surconsommation et pollution que la population ordinaire et moi ne faisons pas. Voila où je voulais en venir.