Société

La fin des aires ouvertes

COVID-19 oblige, les employés ne sont pas à la veille de s’entasser à nouveau comme des sardines au bureau. Des experts s’affairent à repenser les lieux de travail, afin de ramener les troupes en toute confiance.

Ni meilleur ni pire

Peut-être que notre monde post-COVID sera un peu différent en apparence. Mais sur le fond, les indices laissent croire qu’il aura très peu changé.

La clé d’une entreprise durable : l’impact social

Les organisations qui se préoccupent de façon exemplaire du bien-être de leur collectivité sont plus nécessaires que jamais en temps de pandémie. C’est pourquoi les Prix de l’impact social, fondés par L’actualité et la société-conseil Credo, prennent une dimension toute particulière cette année.

Bureau, il est temps de se dire au revoir

Si on leur donnait le choix, la moitié des Québécois souhaiteraient maintenant travailler de la maison à temps plein, selon les résultats d’une vaste étude scientifique en cours. Un mouvement majeur qui pourrait profondément changer nos vies de patrons et d’employés.

Un nid de chicanes

Le boulot à distance, c’est pas mal le far west sur le plan juridique. Ce qui ouvre la porte à bien des litiges entre patrons et employés — notamment concernant l’achat de matériel de bureau et la surveillance à distance, selon Andrea Talarico, doctorante et chargée de cours en droit du travail à l’Université d’Ottawa.

Air Canada et nous

Elle a beau jeu, Air Canada : nous sommes volontairement ignorants de la vastitude de notre territoire et de ses enjeux, citoyens ordinaires comme décideurs.

On reviendra à Montréal

La montée du télétravail tuera-t-elle les centres-villes ? Wô les moteurs ! Les tours de bureaux, les restos et les foires alimentaires n’ont pas dit leur dernier mot. La crise écorchera des entreprises, mais ce n’est pas la fin des haricots.

Une langue n’est pas un code

Drôle quand même que le mot « toilette » soit passé de « faire sa toilette », « eau de toilette » et « porter une toilette » à… une pièce de la maison. Et ça, c’est avant d’être réduit au cabinet d’aisances où se trouve le sanitaire !