À une marche du podium

Érik Guay en a marre de la quatrième place.

Photo : Frank Gunn / PC
E. Guay (Photo : Frank Gunn / PC)

Sur les pentes, Érik Guay « roule ». Jusqu’à 160 km à l’heure. Ses skis, il les « pilote » comme l’ancien champion du monde Alain Prost conduisait sa formule 1 : avec calme, patience et sans témérité. Le Québécois de 28 ans a bien l’intention de monter pour la première fois sur le podium à l’occasion de ses deuxièmes Jeux olympiques, à Vancouver.

L’athlète de Mont-Tremblant a terminé quatrième lors du slalom super-géant aux Jeux de Turin, en 2006. Un exploit, étant donné une blessure au genou gauche subie un mois avant les Jeux, qui l’a empêché de prendre part à l’épreuve de descente. Quatre ans plus tard, Érik Guay est en pleine forme. Mais son cœur est désormais partagé entre sa passion et sa fille, Logann, née en janvier 2009. « Je dors moins. C’est un peu dur de partir sur la route… J’ai toujours envie d’être à la maison. »

SKI ALPIN

Descente
Les skieurs exécutent une seule descente sur le parcours le plus long et le plus rapide de toutes les épreuves de ski alpin.

Slalom
Il se déroule sur le parcours le plus court de ski alpin et comporte des virages très serrés.

Slalom géant
Semblable au slalom, il présente cependant moins de virages, et ceux-ci sont plus larges et plus lents.

Slalom super-géant (ou super-G)
L’épreuve allie la vitesse de la descente avec les virages larges du slalom géant.

Super-combiné
Il consiste en une descente et deux épreuves de slalom sur un parcours relativement court.

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