Bon, Simone avait raison

Mais moi, j’avais l’arrogance de la jeunesse. L’arrogance des sociétés qui ont progressé. La suffisance de la génération des acquis.

Photo : L'actualité

Dans la jeune vingtaine, j’ai suivi deux ou trois cours de féminisme à l’université. Toujours avec comme posture le sentiment que le féminisme ne prenait pas en considération mon expérience. Mon vécu à moi. Celui d’une fille née au Québec dans les années 80 et n’ayant jamais ressenti qu’on la traitait comme « juste une fille ». J’avais un frère, je ne voyais pas trop de différences entre sa vie et la mienne, j’avais des amis gars, je suis toujours allée dans des écoles mixtes et encore là, nos enjeux semblaient relativement similaires. On ne m’avait pas comparée. Je n’avais pas vraiment senti que j’avais des droits inférieurs ou des conditions autres.

La vérité, c’est que je n’étais pas éduquée. Cela m’agaçait qu’en féminisme, le constat de départ soit toujours victimaire. Comme si nous étions condamnées à devoir nous battre et à être perçues comme des perdantes du système. J’avais également un petit côté ignorant, qui pensait que tout est une question de travail, que les possibilités sont infinies et que celles qui n’arrivent pas à leurs fins ne peuvent s’en prendre qu’à elles-mêmes. Et puis je manquais d’éveil aussi sur les conditions de base de plusieurs franges de la société. J’ai grandi nantie, fréquentant des écoles où, pour la plupart des filles, il allait de soi de recevoir une éducation et que toutes les portes soient ouvertes. Au même titre que pour les garçons.

Donc, dans ma tête, c’était beau, le travail était fait. N’est-ce pas ? C’est quoi ton problème, Simone de Beauvoir, tu penses vraiment qu’il « suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question » ? Ça, c’est parce que tu ne connais pas ma génération de femmes. Pour nous, ce sera différent. WRONG, comme dirait l’autre. Un an. Il n’aura fallu qu’une petite année pour que 100 000 femmes quittent le marché du travail au Canada. Les hommes sont 10 fois moins nombreux à s’y être résignés, nous a appris Stéphanie Grammond, cette semaine, dans La Presse.

Plus près de moi, au gala Les Olivier dimanche dernier, aucune humoriste n’a remporté de trophée. Je n’accuse pas plus qu’il ne faut mon milieu qui est très masculin, certes, mais qui sait somme toute changer. Je n’en veux pas à mes confrères, je le vois juste comme l’effet direct de la pandémie. Et je trouve ça profondément déprimant. L’un des cours de féminisme que je suivais parlait de la faible présence des femmes dans les arts avant l’invention des électroménagers et l’échange du lavage de la vaisselle contre la pratique de la peinture. Et comme une idiote, c’est vrai, je n’avais jamais remarqué cette absence des femmes dans les arts. En 5e année du secondaire, à l’école privée française où j’allais, ma prof de lettres avait pourtant réglé la question. « Le génie est masculin », nous avait-elle expliqué. Car les Victor Hugo, les Rodin, les Vinci de ce monde sont tous des hommes…

Je voudrais bien voir le nombre de pages qu’aurait compté Les Misérables si Victor Hugo avait dû laver lui-même ses bobettes. La réalité, c’est que le sacrifice, le « je vais me faire passer après les autres », est un piton gros comme un tronc d’arbre chez les femmes. On cède vite notre place. Et la société nous habitue à ce que quelqu’un prenne la parole pour nous. Cette pandémie n’a fait que ça, appuyer sur les fragilités qui étaient déjà là. Il n’y avait déjà pas beaucoup de filles en humour, il y en a encore moins. La carrière des femmes était déjà hypothéquée par la conciliation travail-famille, la pandémie nous a retiré l’école et la plupart des possibilités de faire garder les enfants. Montrez-moi une femme qui ne va pas sacrifier son avancement professionnel au profit de sa progéniture…

Ça reviendra, tout n’est pas perdu, mais comme je me l’étais dit quand je regardais la Coupe du monde féminine de soccer en 2019, constatant les mots clairement sexistes de certains commentateurs sportifs en France : non seulement, comme athlète professionnelle, tu dois faire les mêmes efforts que les hommes en étant moins bien payée, mais en plus, tu es obligée de mener un combat politique à cause de ton genre. C’est épuisant.

Cette pauvre Simone avait donc raison, je l’aurai appris sur le tard.

Ce texte me rejoint beaucoup! Je suis de la toute fin des «boomers» pourtant. Les portes auraient dûs être grandes ouvertes pour moi, mais j’en ai ramé un joli coup dans ma vie professionnelle en tant que femme. Culture d’entreprise où les hommes passaient avant avec une meilleure rémunération pour le même travail et où le harcèlement était au quotidien. Même chose pour une promotion ou un concours, préférence pour un homme même si celui-ci se révélait incompétent. Pourtant, j’ai évolué dans un milieu éduqué et hautement scolarisé dans une institution coopérative.
Moi aussi, je pensais à tort que nous étions considérées comme l’égale des hommes et qu’on avait les mêmes chances et droits. J’ai déchanté quand j’ai été obligée de faire deux fois plus d’efforts pour démontrer mes compétences au travail pour obtenir ce que je voulais. Nous sommes bonnes pour nous sacrifier et monter au front pour les autres, en plus de faire beaucoup de concessions. Et oui, le « bouton, je vais passer après les autres » est ancré profondément à l’intérieur de notre condition de femme.
Ce qui me désole encore plus est de voir que les acquis sont fragiles chez les jeunes générations. On le voit effectivement avec cette année de COVID où la femme en fait les frais sur tous les plans. Et encore plus tristement, en ce début d’année où elle n’est même plus à l’abri chez elle… Oui, Simone ne trompait pas.

Répondre

Hier matin et encore en soirée, La Presse parle d’autochtones que l’on aurait stérilisées. Dans les années 70 et 80, des médecins compréhensifs acceptaient la demande du mari de stériliser leur épouse – sans en discuter avec elle. Une gentille surprise! Je connais quelqu’un qui l’a vécu. Mais je l’ai perdue de vue. On n’ a jamais entendu parler de ce problème.

D’autre part, à la même époque, une amie âgée de 30 ans demandait une ligature des trompes parce qu’elle avait l’intention de ne pas faire d’enfants. Il lui a fallu rencontrer plusieurs médecins avant que quelqu’un accepte sa demande. Les médecins disaient: « si vous changez de mari, peut-être que vous lui aimerait avoir des enfants ». Elle répondait « dans ce cas là, il n’aura qu’à aller voir ailleurs ».

Il n’y a pas que les autochtones qui ont été stérilisées malgré elles.

Je voudrais envoyer cette information à La Presse. Si on regarde à la droite de leur site, on nous incite à leur donner des informations. Mais j’ai beau cliquer au bon endroit, ça ne bouge pas. Vous êtes peut-être plus en mesure de comprendre cette question féminine même si ça s’est passé avant votre génération.

Répondre

La différence pour les femmes autochtones c’est que cela faisait partie de l’intention de la société dominante de faire disparaître les peuples autochtones avec une panoplie de moyens dont les pensionnats. On stérilisait les femmes autochtones pour qu’elles cessent de « produire des petits Indiens » avec une vision ethnocentrique de la société dite civilisée. On considérait les femmes autochtones comme sous-humaines qui n’avaient pas la capacité de produire des bons citoyens qui pouvaient s’intégrer à la majorité.

Non seulement on s’attaquait aux Autochtones en général, mais plus particulièrement aux femmes en vertu de leur capacité reproductrice. D’ailleurs, ces femmes étaient tellement méprisées que l’Enquête nationale sur les femmes et filles autochtones disparues ou assassinées a constaté qu’il s’agissait d’un génocide.

Faisait aussi partie de cette politique (qui perdure aujourd’hui dans certains milieux) l’intention d’enlever le plus d’enfants naissants possible de leurs mères autochtones pour les confier à des familles non autochtones pour adoption, de sorte que l’enfant serait élevé et éduqué comme un petit « blanc ».

Si les femmes souffrent du patriarcat historique de nos sociétés, les femmes autochtones ont en outre subi le racisme et la discrimination non seulement des hommes de la société dominante mais aussi des femmes. C’est une tache indélébile sur le Canada et le Québec et il est plus que temps de le reconnaître et de considérer la femme autochtone pour ce qu’elle est vraiment, un être extraordinaire de volonté et de résilience compte tenu de ce qu’elles ont subi. J’en profite pour saluer les femmes wet’suwet’en qui ont voulu protéger leur territoire ancestral face aux projets de gazoduc des gouvernements et celles qui ont la volonté indéfectible de défendre leur peuple comme Ellen Gabriel de Kanesatake.

« Montrez-moi une femme qui ne va pas sacrifier son avancement professionnel au profit de sa progéniture… »

Ça c’est la nature qui l’a voulue et personne n’y peut rien. Je n’ai jamais cru au féminisme. Non pas que les femmes ne peuvent pas devenir professionnelles. Elles sont avocates, médecins et cheffres d’entreprise mais malgré tout elles auront toujours la charge de materné et c’est pas le féminisme qui peut changer ça.

Répondre

On met un enfant au monde, ça ne veut pas dire qu’on doit être la seule à s’en occuper. Ce commentaire est totalement inacceptable.

@Sara,
Relisez mon commentaire. Ais-je écris que les femmes devaient s’occuper des enfants seules?
Et ce n’est d’ailleurs pas le cas à moins qu’elles soient monoparentales. J’ai simplement écris que le fait que vous deviez porter les enfants vous placera toujours en situation de désavantage professionnellement et que ce n’est pas le féminisme qui va changer ça.
Qu’est-ce que ça veut dire égalité homme-femme? Pour moi ça veut seulement dire qu’aux yeux de la loi les droits et responsabilités sont égales, et je n’ai pas de problème avec ça. Ce qui ne change rien à nos différences.

Pour ce qui est de la nature « inacceptable » de mon commentaire, il n’y a que les individus à l’esprit bigot qui veulent faire taire ceux qui ne partagent pas leur vision des choses.

Votre texte me laisse ambivalent. Vrai qu’il existe des inégalités et qu’il y a du travail à faire. J’aimerais parfois qu’on regarde aussi ailleurs. Le taux de suicide chez les hommes, le décrochage au secondaire, la présence masculine dans les différentes facultés dans les universités en sont quelques exemples. Il y a aussi de nombreux problèmes chez les hommes mais il semble y avoir peu d’intérêt pour les aborder.

Bonne journée !

Répondre

Je me questionne depuis fort longtemps sur les enjeux homme femmes. Bien entendus je suis pour l’égalité pour tous face à la loi, aux institutions et dans la sphère privé. Par contre la nature nous a fait différent. Convenons qu’en générale les femmes sont plus habiles que les hommes dans les rôles de soignant, d’éducation et de communication. Par contre la valorisation des métiers et professions occupé principalement par la gente féminine est et a été injustement rémunéré ou valorisé. En ce qui concerne les hommes la vie n’est systématiquement plus facile et cela aussi depuis toujours. Je crois que les hommes sont simplement moins volubiles quand ils souffrent. Les femmes aux niveau universitaires et des professions rattrapent les hommes blanc tout comme les minorités raciales et cela grâce aussi a la discrimination positive. En tant que homme blanc quinquagénaires je trouve que les jeunes hommes blancs sont présentement souvent discriminés. Je dis simplement que cela doit cesser aucune discrimination est juste. On ne corrige pas un injustice en créant une autre. Il faut récompenser le talent et les efforts simplement. Sinon nous aurons des jeunes homme blanc colériques qui nous amèneront des émules de D J Trump et des ruptures sociales.

J’chui pas trop sûr que Simone de Beauvoir aurait tellement aimé de se faire traiter de par une consœur qui plus est de… : « pauve » Simone. Que j’chache… chétait une femme de combat, pas du genre à s’apitoyer sur son sort comme certaines qui que nenni je ne nommerions point….

Quant-à Hugo Victor voilà don’ qu’on lui reprocherait maintenant d’avoir écrit Les Misérables, pas-ce-qu’il lavait pas ses bobettes, une œuvre colossale qui à pris quelques 17 ans d’un travail assidu ; comme si que tout le monde pourrait en faire autant, s’il étions dispensé de corvée de lessive. Et puis (soit dit en passant), qui à part moi a lu Les Misérables dans leur intégralité ? Parce que je serais dispensé de laver mes bobettes ? Je lave mon linge depuis soixante ans… justement parce que depuis toujours j’ai été entouré de féministes qui avaient mieux à faire que ça.

Nous vivons une époque où les œuvres même expurgées, incluant celles de Simone de Beauvoir ne sont presque plus lues y compris par les principales intéressées… sous prétexte d’aller à l’essentiel. Pourtant l’instruction a toujours été la base de toute forme naturelle d’émancipation.

Dans Le Deuxième Sexe (publié en 1949) – une œuvre colossale également -, Simone de Beauvoir montre comment s’inscrit la libération des femmes dans le concept de la lutte des classes, ce qui implique une solidarité entre les femmes et les hommes, donc une confiance mutuelle, pour cheminer vers un but commun : une société sans classes.

Pour aller sur cette voie faut-il encore être deux. Faut-il encore que les hommes et les femmes soient unanimement animés par une force unique qui dépasse le seuil de l’intéressement. La soi-disant égalité hommes-femmes dont on nous bassine dans les temps présents, c’est un leurre inventé par le capitalisme pour faire mousser la consommation (et donc les profits) pour fin de pérenniser le système exactement comme avant.

Et le plus beau dans tout ça, c’est que tout le monde tombe dans ça, tout pareillement que des mouches à « marde » attirées par un gros étron puant.

Répondre

Je ne m’attendais pas à une telle salve de votre part monsieur Drouginsky. Je dois avouer qu’elle est passablement dans mes cordes quand je revise mon passé au début de ma carrière.
Dans les années 1970, alors que j’étais nouvellement employé comme technicien chez Hydro-Québec en Abitibi, je faisais partie d’un groupe exclusivement masculin de techniciens et dont une commis qui n’avait pas son diplôme de technicienne faisait sensiblement le même travail que nous concernant les usages en commun des équipements entre H.Q. et les compagnies de téléphone (à l’époque: Télébec).
Nous, la quinzaine de techniciens diplômée, avons appris qu’elle avait fait une demande de parité salariale auprès de notre gérant, mais que sa demande avait été refusée sous prétexte qu’elle n’était pas diplômée. A prime abord, la raison était suffisante pour un tel refus, mais c’était sans compter sur le gros bon sens de la douzaine de techniciens qui ont choisi d’entreprendre le combat avec elle. La démarche et la pression du groupe auprès du patron ont eu raison de la décision qui semblait coulée dans le béton. Elle a eu gain de cause parce que des hommes avaient embarqué dans son combat et elle a obtenu l’équité recherchée à la plus grande joie de tous. C’était un geste quoi de plus féministe de la part des hommes parce que c’était le gros bon sens qui l’exigeait.
Je ne dirais plus la même chose aujourd’hui pour le combat féministe. Les ¨extrémistes¨ ne se battent plus avec les hommes, mais contre, par le dénigrement, le rejet du paternalisme, le rejet de l’homme blanc, hétéro, boomer etc.
Si tous les hommes avaient décidé de demeurer des ¨Cro-Magnon¨, les femmes seraient encore, elle aussi, à l’âge des cavernes.
Voila pourquoi je ne suis plus féministe. J’en ai ras le pompon de ces gérémiades.

@ C. D’Anjou,

Ce que ne comprennent pas les jeunes, c’est que dans les années 70-80, il y avait des syndicats, que les femmes y jouaient un rôle important, on peut penser à une autre « Simone » comme Simone Chartrand, les hommes et les femmes travaillaient ensemble pour améliorer le sort de tout un chacun.

Dans ma jeune vingtaine j’avais des copines engagées politiquement qui défendaient des idéaux et des valeurs communes. Tout cela marchait assez bien.

Aujourd’hui nous n’allons plus dans cette direction. C’est chacun pour soi et Dieu pour plus personne sauf pour mouai !

En jetant un oeil aux commentaires, je m’aperçois que certains ont le commentaire gras, agressif et même scatologique. Il me semble que L’actualité devrait mieux protéger ses chroniqueuses et chroniqueurs, qui ne méritent pas une telle charge. Pour ma part, chère Léa (si vous me permettez), je vous adore et j’aime bien votre réflexion sur le féminisme.

Répondre

Et de qui parlez-vous quand vous dites ¨… agressif et même scatologique¨ ?
Sans me sentir touché, je n’ai pas vu quoique ce soit qui relève de la scatologie (si vous savez ce que ce mot veut dire).
Votre langage ressemble à s’y méprendre à celui de ceux qui, faute d’arguments, abaissent leurs opposants avec des termes tels raciste, homophobe, xénophobe, grossophobe, LGBTXYZphobe, etc, etc.
Citez moi l’exemple qui vous a fait écrire votre mot.

@ Paul Roux,

Il semblerait que vos propos aient été en grande partie dirigés contre moi. Je suppose que vous n’avez lu que la dernière phrase de mes commentaires. Un effort considérable sans doute. Cependant assez pour que vous soyez d’avis que les modérateurs devraient me censurer.

Je devrais conclure dans ce cas qu’il faudrait alors censurer de nombreux auteurs pour les mêmes raisons en incluant un des grands maîtres de la langue françaises comme Gustave Flaubert, qui malgré son érudition n’hésite pas à appeler une crotte, une crotte et décrire avec soin ce qui lui provoque des diarrhées.

Je vous invite à poursuivre votre exceptionnelle réflexion sur le bol de votre chambre de bain, vous y trouverez sans doute matière(s) à de plus amples perceptions.

Au plaisir.

@ C. D’Anjou,

Merci de prendre ma défense. Il y a toujours des gens qui sont quelque peu « collet monté » qui ne savent pas très bien de quoi ils parlent. Bonne journée à vous.

Chère Léa, je lis tous vos textes. Je suis déçue que mon opinion ait tournée au vinaigre, je ne m’attendais pas à ce genre de commentaires. Bien sur, ces messieurs ont aussi, comme nous, leurs problèmes et pas seulement avec les femmes. Il faudrait se parler sans agressivité pour essayer de se comprendre et s’aider mutuellement. Attention, le confinement peut faire exploser les vannes.
Finalement, le sujet que j’apportais n’a au aucune réponse!

Répondre

J’inviterais tout ce beau monde à vivre dans le présent. Les défis qu’on y trouve sont amplement suffisants.

C’est perdre de l’énergie et bouleverser inutilement le monde que de s’attarder sur les injustices du passé, aussi récentes qu’elles soient. Bien que je reconnaisse qu’il ne faut jamais oublier les leçons du passé, une analyse froide et detachée de vos commentaires, Mme Stréliski, pourrait mener à conclure que les injustices n’existent plus puisqu’il faut constamment se reférer au passé pour les trouver.

Pour terminer … moi aussi je trouve déplorable tout l’effort que l’on met, depuis quelques années, à se peindre, à tour de rôle, en victime.

Répondre