C’est bientôt fini, les âneries ?

Il y a des limites à laisser les gens dire des bêtises. Et tant que les médias sociaux insisteront pour ne pas agir et laisseront tout ça se mélanger dans un gros chaudron, il va falloir se trouver des moyens de combattre.

Photo : L'actualité

Il faudra qu’on s’y attaque un jour, à cette possibilité de bâtir une réalité parallèle comme si t’émettais des faits. Je commence à me fatiguer des Alexis Cossette, Lucie Laurier et Renée-Claude Brazeau de ce monde, qui utilisent leurs tribunes pour renforcer des théories du complot et nier des faits pourtant expliqués et vérifiés… Je commence à en avoir marre que les médias sociaux permettent de tout loger à la même enseigne. Comme si le travail de journalistes dont c’est le métier, qui sont allés à l’école, à l’université, qui doivent suivre des normes, une déontologie, avoir plusieurs sources, bref, travailler, comme si des heures et des années de leur labeur équivalaient à émettre entre deux bouchées de poulet un tweet parce que tu t’emmerdes.

Comme si ces mots avaient la même valeur. Je commence à me tanner. Ça fait des années qu’on laisse braire les ânes. Ça va pour deux minutes, quand il s’agit d’être d’accord ou pas avec les faits et gestes d’un candidat d’Occupation double, mais là, on ne laissera pas des manipulateurs en mal d’attention remettre en question des autorités scientifiques sous prétexte qu’ils n’ont pas pensé à guérir leurs relations avec leurs parents zan-zan-zan. Y a des limites à laisser les gens dire des bêtises. Et tant que les médias sociaux insisteront pour ne pas agir et pour laisser tout ça se mélanger dans un gros chaudron, il va falloir se trouver des moyens de combattre. Ça fait des lustres que ça macère et on s’en amuse. Ha! ha ! Lucie Laurier la dérangée qui croit pas aux masques ! Lol. Mais à un moment donné, c’est plus drôle.

C’est pas innocent. Et la crise de désinformation majeure que vivent les États-Unis vient en partie du fait qu’on s’amuse de ce genre de clowns et qu’on ne fait rien. On se tient au-dessus d’eux en les trouvant idiots et en se félicitant d’être plus intelligents qu’eux, mais pendant ce temps-là, le dommage se fait. Pendant ce temps-là, ce n’est pas que les mensonges gagnent, c’est qu’on finit par croire que tous les points de vue se valent, et ça, ce n’est tout simplement pas vrai. Ce que je perçois de la pandémie avec mon niveau de science de troisième année ne vaut à aucun moment ce qu’un Dr Weiss ou un Amir Khadir peut dire à Paul Arcand le matin, même si je le dis fort, même si je suis fâchée, même si j’ai une large tribune.

Et ce qu’Alexis Cossette observe du gouvernement et ânonne à sa base d’hurluberlus qui pensent trouver leur salut dans la marge ne vaut en rien ce que Chantal Hébert peut formuler dans un magazine prisé. Ça n’a pas la même importance pour construire la société. C’est injuste que ces plateformes sociales nous aient forcés à en arriver là, à penser que toutes les têtes sont équipées de la même manière pour réfléchir à des enjeux et énoncer ce qu’elles apprennent. Il y a des commentateurs fondamentalement bêtes et malhonnêtes, et il va falloir qu’on s’y attarde.

Ça n’est pas normal que, sur des sujets aussi sérieux que la santé, pendant que l’Italie est obligée de traiter ses patients dans leurs chars parce que les hôpitaux débordent, on laisse des bergers fous répéter en boucle à leurs moutons que cette pandémie est inventée, que notre système immunitaire est meilleur que les vaccins et qu’il ne faut écouter ni le gouvernement ni la science. Jusqu’à maintenant, on les laissait parler, on disait de les ignorer, mais maintenant, il faut les combattre. Si les plateformes n’agissent pas, si les lois tardent, il faut se fâcher. Il faut répéter à ces gens-là qu’ils mentent, qu’ils sont égoïstes, que des personnes meurent. On doit leur dire d’aller se faire soigner et d’arrêter de propager des mensonges. Leur dire que c’est grave. Est-ce que ça changera quelque chose ? Au moins, ça commencera à faire une opposition. Il ne faut plus se moquer des idiots, mais leur répéter qu’ils ont tort, en attendant qu’enfin les conséquences, les lois et les réprimandes arrivent.

Tous les mots n’ont pas la même valeur.

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Que vous avez raison ! Nous avions cessé d’argumenter avec ce genre de personnes aux propos sans fondements. Eh bien, on se reprend ! Peu importe que ces individus soient dans notre entourage ou dans la famille, il y a des limites à lire ou à écouter ces idioties, souvent émises avec agressivité ! LIBARTÉ… je, me and I… peu importe qui en souffrira autour de nous ! On rebondit !
Merci… on continue à vous lire avec intérêt !

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Félicitation madame Stréliski, vos mots sont durs mais ils sont justes. Oui la liberté d’errer et de divaguer publiquement dans les média (de masse) sociaux est nouvelle, complexe et dangereuse. Je me demandes vraiment si les quelques démocraties effectives de la planètes auraient réussit à naître et à se développer, si à l’époque de leurs créations leurs initiateurs avaient subit le populisme totalitaire à la sauce des média sociaux actuels. Mais le problème, c’est qu’on ne convainc jamais personne en les insultant… et il faudra bien y arriver si on veut que les démocraties aient un avenir…

Personnellement, je prends la Covid 19 au sérieux… jusqu’à maintenant ! Mais ce n’est pas parce que quelqu’un dit ou écrit des conneries qu’il faut le censurer. Il y a autant d’ânes sur les médias sociaux qu’il y a de censeurs à tous vents à la télé, radio, et médias écrits.
En voulant censurer tous ceux qui disent des bêtises, c’est vouloir empêcher ceux qui se posent de vraies questions et qui ne pensent pas comme nous de s’exprimer; ce qui mène à une société totalitaire et dictatrice. Est-ce ce que vous voulez ?
Aussi bien alors nommer à vie des ¨Kim Jung Un¨ et des ¨Xi Jingping¨ à la tête du pays.

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En cette ère de relativisme culturel, toutes les « vérités » ne s’équivalent pas. Je suis contre la censure moi également. Mais tout dans cet article converge vers une seule chose : la différence fondamentale entre les faits, avérés, et une propagande insensée, incompréhensible, basée des sécrétions de lecture mal digérés. Doit-on censurer ? Lorsque la vie de millions d’humains est menacée, je le crois. Et je n’ai jais entendu parlé de totalitarisme scientifique. La science ne fait de politique. La science n’est pas une question d’opinion ou de perception. Et malheureusement pour ceux que ça offusque, lire un entrefilet du Guardian ou du New York Times ne donne aucune crédibilité. Le droit d’expression est pour tout le monde. Mais le droit de juger une ineptie par rapport a un fait scientifiquement démontré n’est pas pour tous. Le danger est là.

Je suis portée à être d’accord avec vous. La liberté d’expression est obligatoire, mais elle a le dos large présentement avec les médias sociaux qui laissent passer n’importe quel mensonge et encore pire des insultes et des menaces de mort entre personnes qui ne pensent pas pareil.

Le malheur, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui ne se posent pas de vraies questions, alors ils croient plus les bêtises qui leur font miroiter ce qu’ils veulent entendre. Tout ce qui peut diminuer ou faire disparaître leurs peurs les rassurent, alors ils veulent y croire à tout prix. C’est le médicament à leur souffrance. Ne pas oublier n’ont plus, qu’il y a des groupes organisés de droite qui se spécialisent à attirer dans leurs rangs ces personnes peureuses qui ne veulent pas voir et connaître la vérité.
Le journalisme est une profession éthique. Les journalistes doivent transmettre des faits vérifiés et leurs diffuseurs sont encadrés par des lois interdisant les propos mensongés ou haineux (Il n’y a rien de parfait) qui les tiennent responsables de ce qu’ils transmettent. Ce que les médias sociaux sur Internet ne font aucunement car ils n’en sont pas tenus par aucun gouvernement, mais attention, je ne dis pas d’arrêter de se poser des questions pour autant.
Soyons conscients de ce qui se passe aux États-Unis. Un pays qui était l’exemple d’une démocratie nécessaire et qui fonctionnait. Maintenant, presque la moitié de sa population croient les idioties d’un générateur de téléréalité, M. Trump, « ami » des dictateurs comme Kim Jung Un et Poutine et qui sont prêts à se rebeller avec violence en croyant tout ce que leur gourou leur dit. Soyons conscients que l’on peut perdre notre démocratie, notre liberté d’expression, car voici la preuve qu’elle est fragile. Ça, ça me fait peur!
Pour répondre à votre question, non je ne veux pas d’une société totalitaire et dictatoriale dirigée par des commentaires qui ne sont pas des sources fiables.

MM Guay et M.du Saguenay LSJ,
Je partage votre crainte sur le fait que des imbéciles heureux peuvent influencer les âmes fragiles dans la mauvaise direction. Mais, la façon de les combattre n’est pas en les censurant et encore moins en demandant aux Facebook, Instagram et autres médias de ce monde de le faire; ce qui reviendrait à demander à n’importe quel bozo de juger ou non de l’opportunité de telle ou telle opinion.
On argumente toujours que les avis, opinions et autres pensées devraient être basées sur de faits vérifiés et vérifiables; mais des opinions NE SONT PAS des résultats d’études scientifiques. Elles sont très souvent basées sur des sentiments, des craintes et autres intuitions . Ça n’en fait pas pour autant des réalités.
Par contre, on reproche souvent à ceux qui ont des opinions à contresens (qu’on dit souvent de droite et même d’extrême droite) qu’ils réfutent les faits scientifiques. Peut-être ! Mais il me vient à l’esprit le fameux ¨LancetGate¨ au sujet de l’hydroxychloroquine. Cette revue ¨Hautement scientifique¨, la crème de la crème, comment s’est-elle permise une telle dérape ?
Alors, selon mon point de vue, les faits scientifiques sont primordiaux, mais quand on y mêle l’élément humain et ses faiblesses, on s’aperçoit que souvent, cette science peut prendre des chemins contradictoires.
La science ne me fait pas peur, c’est la ligne du parti (comprendre le ¨parti de la finance¨) qui le fait.

M. JF Guay, j’ai relu votre intervention et j’ai été interpelé par cette phrase : ¨ Et je n’ai jamais entendu parlé de totalitarisme scientifique. La science ne fait de politique.¨
Le mot ¨totalitarisme¨ ne peut-il pas être remplacé par ¨consensus¨. ¨On entend toujours parler de ¨consensus scientifique¨, ce qui revient à dire qu’en dehors de ce ¨consensus¨, il n’y a plus de place pour les contestataires ou ceux qui pensent autrement. Le débat est clos.
Quant à la science qui ne fait pas de politique, certes c’est peut être vrai, mais l’inverse est par contre très courant. Ce qui fait que souvent, la science s’oriente selon qui met le pain sur sa planche. On l’a vu avec ¨l’hydroxychloroquine¨ utilisée depuis plus de cinquante ans et qui a sauvé des millions de vies, qui est subitement devenue toxique au dépens d’autres produits plus payants pour les ¨Big Pharma¨ de ce monde.

Trouver la vérité sur une chose a toujours été difficile. Il faut d’abord trouver des sources fiables, en acceptant que mêmes celles-ci vont se tromper à l’occasion. Les journalistes, même les plus chevronnés, ne maîtrisent pas toujours leurs dossiers. Certaines questions ne s’expliquent pas dans cinq minutes. Mêmes les scientiques s’engeulent à l’occasion.

La moquerie existe depuis longtemps. Certains « stand-up comics » du Québec font une très belle vie à ridiculiser nos politiciens.

Je ne pense pas qu’appeler les gens « idiots », ou « deplorables », soit la solution. Je ne pense pas que donner au gouvernement, ou à Facebook, le pouvoir de décider ce qui est vrai soit une bonne solution.

Il faut laisser les gens « dire ». Les medias sociaux permettent à beaucoup de se faire entendre. C’est un phénomène nouveau. Il va falloir, comme individus et comme société, apprendre à composer avec ça.

En attendant, il serait bon de méditer ce qui suit: « Les enfants ont beaucoup à gagner à suivre les directives de leurs parents, qui ont plus d’expérience, en attendant d’en savoir suffisamment pour formuler leur propre position. »

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Belle réflexion, juste et pondérée, mais je comprends tout à fait la colère de Mme Stilinski… je trouve ça fort irritant moi aussi…

Pas d’accord. On n’est pas obligé de subir les âneries et les déficits d’intelligence des Lucie Laurier et Alexis Cossette de ce monde. C’est très joli la liberté d’expression mais il faudrait cesser de monter sur les autels les dénégations de la science.

Bien dit. Cependant, de nos jours, le sensationnel semble le moyen de capter l’attention. Cette attention pour tous les types de média représente l’Eldorado. L’expression Talking Head ne s’applique plus. Toutes ces faits alternatifs servent à capter l’attention des moutons le plus longtemps possible puisqu’ils sont beaucoup plus intéressants que les faits.

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Très bon texte Mme Stréliski !
Je me demande jusqu’où il faudra aller dans la pseudo liberté d’expression, ou quel extrême faudra-t-il atteindre, avant qu’une forme de réglementation ou d’assujettissement à un code de publication (n’intervienne préalablement à leur publication) afin d’éradiquer les propos de désinformation sur les médias sociaux. Chose certaine, actuellement les Facebook et Cie de ce monde avec leur laisser-aller se comportent en citoyens corporatistes totalement irresponsables. Ces plateformes « inconscientes » contribuent (directement) à une forme de déclin de la démocratie dans son ensemble.

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Texte qui fait peur 😱 mettre des lois pour faire taire les gens qui pensent pas comme le gouvernement. On se rapproche de la Corée du Nord 🇰🇵

Le délire collectif sur la situation actuelle est dans les 2 cotes du débat : ceux qui ne croit pas au virus 🦠 et les zélés qui veulent des lois sur ce que les gans disent

Ça va pas Ben

Bonjour madame Stréliski,
Très intéressante chronique ce matin. Je crois effectivement qu’il ne faut pas rester sans répondre aux personnes qui ne s’appuient sur rien pour émettre des opinons uniquement émotives, non vérifiables, non démontrées. Nous disposons maintenant de très bonnes sources d’information et de très bon journalistes scientifiques, et même dans notre propre cours, comme Jean-Francois Cliche. Il faut continuer de s’informer aux sources sûres et ne pas tomber dans la facilité. Il faut aussi prendre le temps de dissocier ce qu’est l’avis de l’opinion. Il y a plein de scientifiques qui émettent des opinions qui n’ont pas différentes de madame, monsieur tout le monde, et ce, pour différentes raisons. Ils sont parents, sportifs, et sont tannés comme individus de se faire limiter. Mais quand vous demandez un avis à ces mêmes personnes, et bien, ce n’est plus la même affaire. En terminant , je suis vraiment tanné d’entendre encore et encore, et ici aussi, parler de dictature. Est-ce que les personnes qui émettent ce genre d’opinion savent ce que c’est vraiment?

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Bon point. Tout ne se vaut pas. Et y a-t-il tant du journalisme que propos d’inégale qualité.

Il y a excellence, il y a excédence. En rézoososo et médiasotsots notamment.

On pourrait l’appliquer aux décisions relatives au ‘traitement’ de la Noël prochaine — (ce à quoi m’« essayerai-je » peut-être plus tard…) —; mais ceci s’avérant plus multiplexe que cela, penchons-nous plutôt sur cela seul, à titre d’Exemple.

Cette semaine, le premier ministre a dit qu’il ne s’en mêl[er]ait pas de ‘ça’. De ça, quoi? L’affaire Prud’homme. Or…

S’il a parfaitement raison de ne pas se mêler de l’affaire même, celle-ci impliquant DPCP, instance intouchabletsacrée, (parce que) ‘fille’ de procureur général; il n’a par contre aucune raison de se laver les mains d’errements à cet égard de sa ministre. Errements sinistres. Méritant démotion à coup sûr.

Conséquence ?

On a l’a qqn qui, croit-on à tort, n’aurait apparemment besoin de quiconque pour assurer sa défense, étant ou ayant occupé une fonction disposant de super haut niveau de pouvoir. Or, il n’en est rien.

Ce « gars-là » s’est vu tout à coup mis au ban de la société, dépossédé, isolé et abandonné, comme Jésus au mont des Olives… Et la chose dure et dure, depuis bientôt deux ans.

Alors, donc, oui y a-t-il des rigolos pas drôles du tout, des hurluberlus inventant toutes sortes de sornettes, néfastes, et parfois à des fins pas louables du tout. Cela ayant amené un animateur radio de Québec à s’exclamer, à raison furieux, il y a quelque temps: « Gang de morons! Gang de morons !! ». Mais y a-t-il aussi des gens du plus haut pouvoir, censés être préoccupés au plus haut point d’Équité, d’évitement d’attaque ou d’acharnement indus ou suprêmement injustes. Si bien que…

Aller dire alors que, toi, tu t’en mêles pas et ne t’en mêleras pas, de quelque chose aussi incongru — (pour employer un euphémissime) —, affectant qqn aussi cruellement qu’inacceptablement; quand tu devrais au contraire sanctionner la ou les personnes ne laissant de s’adonner à pareil(s) « processus » macabre(s), aussi tortueux qu’injustifiablement torturants; ben, t’es pas mieux que les petits minables s’adonnant à l’invention de « données ‘alternatives’ » sans fondement aucun dans le réel, en la véréalité.

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Les fabulations ne sont pas nées avec les réseaux sociaux, c’est de tout temps. La différence est au niveau de la rapidité de diffusion. Par exemple la secte de scientologie a étée fondée en 1952 sous des arguments pseudo-scientifiques et elle a eu le succès qu’elle connait encore aujourd’hui.

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Comparer certains de nos semblables à des ânes est en soi une contre-vérité, une « fake news », une figure de style qui s’apparente à ce qui s’appelle dans l’art de la rhétorique à une tautologie. Dans les faits, madame Stréliski excelle en la manière d’exprimer des vérités plutôt banales destinées à obtenir l’approbation d’un lectorat captif qui tout comme elle sont en perte de sens. On appelle cela faire dans les truismes.

Ainsi cela devient-il de bon ton de pointer du doigt le mal, plutôt que de remonter à l’origine du mal. Remonter à l’origine du mal signifie qui faut voir ce mal qui est en nous et qui nous habite, pour pouvoir en catharsis se situer au-delà de cette condition, une chose esquissée par Friedrich Wilhelm Nietzsche à l’aube du 20ième siècle.

C’est le philosophe, mathématicien, physicien et moraliste Blaise Pascal qui comparait l’être humain à un ludion, ainsi à un petit objet de laboratoire qui réagit de diverses façons tout dépendant de la pression ou de la dépression….

À l’origine, il y a le langage. Notre incompréhension pourrait venir alors du fait que nous ne parlons pas le langage des ânes. Nous ferions sans doute progresser la science si nous l’apprenions.

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Ouf ! Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. Quel est votre argument ? Attention, je n’ai pas dit argutie.

@ Cher monsieur Hervé Anctil,

Merci pour vos commentaires. Si je ne m’abuse, vous faites référence bien sûr à L’Art poétique de Nicolas Boileau-Despréaux dit Boileau.

Si plutôt que d’expurger la citation la plus « main stream » de cet auteur, vous expurgiez du même texte d’autres propos de Nicolas Boileau. Vous pourriez aussi trouver ceci, je cite :
« Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin
Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. »

Plaise ou ne plaise pas, c’est le langage qui compte. Les mots ont-ils tous la même valeur ? Comme le suggère dans la conclusion de cette chronique Léa Stréliski. Est-ce que vous estimez que ce que j’écris n’a aucune valeur ?

Je fais usage d’une langue qui peut être déclinée de diverses façons. Tout comme le conçoit Boileau qui observe la nuance et pas seulement les mots. En sorte que je n’éprouve aucune peine particulière à bien concevoir des propos qui étaient selon moi exprimés clairement. Des propos que de toute évidence vous ne percevez pas.

Il semblerait que vous ne soyez pas d’ailleurs le seul dans ce cas.

Ainsi la question simple serait de savoir pourquoi vous ne comprenez pas ou mieux encore de savoir si vous avez la moindre envie de comprendre ce que vous lisez ou si accessoirement… trouver manière à critiquer ou pouvoir fustiger est plus jouissif pour vous que d’essayer au moins de saisir le sens de mes mots ?

Auriez-vous une petite idée pour faire progresser le débat ?

Vous voyez dans le mot argutie, un sens péjoratif qu’il n’a pas forcément. Le problème selon moi est que vous inversez le fardeau de la preuve quand ce devrait-être plutôt à vous qu’incombe le fardeau d’établir en quoi réside la faiblesse de tous mes propos.

Madame Stréliski,
Je suis d’accord avec vous. Ce qui me m’ennuie davantage, c’est l’attention que les médias traditionnels accordent autant d’importance à ces héros du moment, ces « dénonciateurs » qui décident d’accuser un conjoint ou un proche de les avoir molestés, de publier des photos à l’avenant, pour ensuite se retrouver à TLMEP et se pavaner en illustres victimes alors qu’elles sont surtout en quête de publicité, surtout quand il s’agit d’une meneuse d’opinion… Les média traditionnels servent de haut parleur à ces vedettes du moment et renforcent la notion que les réseaux sociaux sont le meilleur endroit où porter plainte. S’adresser à la police dans de tels cas est l’avenue recommandée. Les services policiers sont beaucoup plus réceptifs que déjà aux plaintes fondées et les contrevenants feront l’objet de poursuites en conséquence sans que les médias sociaux s’amusent à les juger coupables et ruiner leur réputation à jamais sans avoir produit des faits et des circonstances, qu’elles soient aggravantes ou atténuantes.

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Je suis tout à fait d’accord, mais j’y vois un signe que notre système est loin d’être parfait. Il faut que les gouvernements améliorent nos lois pour que justice soit faite pour qu’ainsi nous faisions confiance à notre État de loi.

Vous avez raison, et je vous trouve bonne, fine et intelligente. Cependant, une part du problème se trouve dans le fait qu’on engage des humoristes et des médecins dans certains magazines dit « sérieux » au lieu de penseurs de renom. On voit bien là où se situe le niveau de la culture au Québec et qui on prend comme modèles de la pensée. Ils sont où, nos Paul Valéry et Roland Barthes québecois?

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»Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui avant, ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite. Aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel »
-Umberto Eco (1932-2016)

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Si les réseaux sociaux ont donné droit de parole à des légions d’imbéciles , c’est peut-être que les médias standards la leur a enlevée dans leurs pages d’opinions. Nommez moi un journal qui possède encore une place pour que le simple citoyen puisse s’exprimer librement et de façon modérée.
Sans être d’accord avec tout ce qui se dit et se fait comme niaiserie sur les réseaux sociaux, il n’en demeure pas moins que tout le monde a le droit de dire ce qu’il pense, quitte à se faire rabrouer par ceux qui ne pensent pas pareil.
Un Nobel est humain comme n’importe qui d’autre, et de ce fait, il peut errer lui aussi… ça s’est déjà vu et ça se verra encore : ( https://www.ledevoir.com/societe/science/443859/quand-les-prix-nobel-deraisonnent).

Parfaitement d’accord. On dit que c’est une dictature… si cela était vrai…ceux qui crient haut et fort seraient probablement en prison présentement.

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On ne parle que de journalistes en mal d’écoute, à la recherche de soutient d’un auditoire qui, si ils vivaient aux USA, voteraient ou auraient voté pour T (comme dans Trou du C).
Mais pourquoi ne pas dire un mot des leaders de l’opposition, en manque de tribune à l’Assemblée nationale pour se faire valoir, qui sont incapables d’apporter une seule suggestion POSITIVE dans la lutte à la Covid. Ils préfèrent « chialer » sur toutes les actions et décisions de nos dirigeants élus et des spécialistes qui les supportent ou les aident dans leur prise de décision. Ils continuent, en ce temps de crise humanitaire, de dire « noire » quand l’autre dit « blanc » … et de ces journalistes qui leurs prêtent un micro, sous prétexte de démocratie. Pourquoi l’un de ces journalistes n’osent jamais leur dire « Oh là, vous trouvez pas que vous exagérez et que se serait mieux de vous faire valoir en apportant une solution. Et, si vous avez rien à dire de plus pour améliorer la situation, fermez-la. Vous avez une influence négative sur les gens « ordinaires » qui ont déjà de la difficulté à vivre la situation et à déméler le vrai du faux. »

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Très juste. Quand une grande partie de ce qui fait rouler l’économie mondiale est basé sur la valeur absolue du « profit », cela contribue énormement à l’érosion de ce que l’on appel la « vérité ». Le marketing de produits toxiques. La tolérance conditionnée du citoyen moyen envers les fausses promesses de candidats électoraux. La « richesse apparente » de certains individus qui croulent sous d’énormes dettes, juste pour bien paraître. Le conditionnement à un très jeune âge de commencer à se conformer sans quoi on se fera juger et exclure si l’on choisi d’être soi même, poser des questions qui peuvent paraître stupide aux autres, etc. Ce sont ces comportements qui sont des signes d’une société malade qui a temporairement perdu de vue ce que sont ses réelles valeurs. Si la vérité nous tenait vraiment à coeur, on aurait vu venir ces problèmes y’a longtemps et l’on aurait su reconnaître les symptômes de l’autocratie élitiste mentionné dans tous nos livres d’histoire.

Personnellement, je vois deux problèmes qui ont grandement contribué à ce dilemme. Premièrement, il n’y a personne tenu responsables quand les politiciens mentent pendant et après leurs campagnes électorales. Donc pourquoi discutons-nous de la censure et punition de la plèbe quand elle fait pareil ?!

Deuxièmement, qui sera tenu responsable de ce qui est censuré ou « vérifié »?! Comment pouvons nous établir une autorité fiable par rapport au contrôle de l’information ? J’ai trouvé ça plutôt ironique que dans le documentaire « The Social Dilemna » sur Netflix, on nous mentionne exactement ce qui est illustré par Mme Streliski. Les mêmes personnes qui ont conçu tous les algorithmes des médias sociaux se permettent maintenant de s’excuser et de nous dire que la censure est maintenant nécessaire. Ce n’est pas dit mot pour mot mais la suggestion est évidente: nous devons trouver une façon de trier les faits et la propagande. Je suis tout à fait d’accord. Et comment on fait ? Qui devrait avoir cette responsabilité et ce genre de pouvoir difficile à concevoir ?? Qui devrait décider de « qui » et « comment » ça sera élaboré ? Les mêmes dude qui ont conçu les médias et leurs algorithmes accro du « click-bait » et du Saint Mr. Profit et de sa femme la Sainte piastre ? Me semble que c’est presque évident que ce genre de problème a été fait exprès. Ça fait dix ans que les gouvernements cherchent une manière de contrôler et censurer ce qui est véhiculé sur ces plateformes. C’est plutôt convénient que le la plèbe réclame à tout prix ce genre d’autorité tout d’un coup, peu importe ce que cela implique. En cette ère de l’information…ce sont des enjeux assez importants.

Rapellon-nous que le doute, c’est essentiel, surtout à la méthode/pensée Scientifique. Soyons donc moins convaincus de tout et de rien ?!

« The fundamental cause of the trouble is that in the modern world the stupid are cocksure while the intelligent are full of doubt.

« The fundamental cause of the trouble is that in the modern world the stupid are cocksure while the intelligent are full of doubt.

The fundamental cause of the trouble is that in the modern world the stupid are cocksure while the intelligent are full of doubt.

« The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent full of doubt. »
Bertrand Russel

Je comprends votre désaroit. Au travail on très sévère sur la sécurité. Il y a 10 ans je disais aux gars qu’un jour sa prendrait des caffendres comme (star wars). On est pas loin de ça..on porte le masque, on se lavent les mains autant de fois qu’il le faut, un nettoie notre place de travail, ainsi que la salle à manger. Quoi de plus. Pourtant le Covid est rentrer cette automne. Que fait on pour tous ceux à la retraite et les vieux. On les croite chez eux comme en prison . Plus le droit de sortir en ville prendre un café avec des amis ou jouer avec eux ,etc. Qu’estce qu’il reste.la détresse psychologique s’installe, et parfois le suicide aussi. C’est ce que j’ai eu a vivre dans mon entourage.

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Alexis Cossette est une nullitè de bas-fonds, tout comme les frères tadros et Lucie Laurier. Et vous avez oublié le roi des conspitateur, Jean-Jacques Crèvecoeur. Ces disséminateurs de phatasmes délirants ont beaucoup d’adeptes qui ont besoins d’être rassurés en raison de leur profonde peur (existentielle?)

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Comme je l’ai écrit ailleurs, je suis très attaché à la liberté d’expression. Mais il me semble que le droit à l’imbécillité n’en fait pas partie. Quand on voit quelqu’un comme Trump sévir pendant quatre ans à la Maison-Blanche et refuser d’admettre qu’il a perdu, on peut penser que la désinformation est une terrible menace pour nos sociétés à l’ère des réseaux sociaux.

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Votre chronique fait certainement jaser! Toutefois, ce qui est une vérité pour vous peut être un mensonge pour d’autres car nous sommes inondés de propagande et cela ne date pas d’hier. La différence c’est que les réseaux sociaux rendent la propagande plus facile à disséminer.

Des faussetés on en entend à tous les jours, surtout des politiciens et de nos dirigeants de tout acabit. On se fait inonder de promesses vides pour élire un politicien puis, la première chose qu’il fait, il renie ses promesses. Bel exemple, le PM Trudeau qui avait l’air tellement sincère en promettant la fin du système électoral uninominal à un tour puis a « reviré » sa chemise quand il a obtenu sa majorité. Quand Trump ouvre la bouche, il ment, mais il n’est certainement pas le seul politicien à nous gaver de faussetés.

Alors il ne faut pas se surprendre que des gens ruent dans les brancards et mentent eux aussi pour tenter de miner la propagande des politiciens et des oligarques. Ils utilisent les mêmes outils que la propagande du pouvoir politico-économique. Prenez les changements climatiques… les libéraux fédéraux essaient de nous faire croire qu’acheter un pipeline (avec notre argent) aide à réduire les GES! La CAQ essaie de faire la même chose avec GNL Québec. Nous sommes aussi inondés de faussetés par toutes sortes de commerces qui nous promettent la lune et qui nous livrent des ordures!

Ce qui est absolument vrai c’est d’être tannés de nous faire inonder de mensonges et de fake news. Toutefois, toute mesure qui vise à réduire la liberté d’expression autrement que ce qui est considéré comme criminel, ouvre la porte à des excès de répression que les autorités ne manqueraient pas d’utiliser à leurs fins. Ils n’hésitent pas à utiliser n’importe quel prétexte pour réduire les libertés des gens en créant souvent une fausse peur et on peut comprendre le besoin de certaines gens de réagir et comme ils ne sont pas à armes égales, ces gens versent souvent dans la paranoïa et la démesure.

Il nous reste soit à ignorer les réseaux sociaux soit à exercer notre pensée critique autant envers ce qui vient des autorités que ce qui vient des soi-disant conspirationnistes. Espérons que la réalité se situera quelque part entre les deux!

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Tout à fait en accord avec NPierre:
« Ce qui est absolument vrai c’est d’être tannés de nous faire inonder de mensonges et de fake news. Toutefois, toute mesure qui vise à réduire la liberté d’expression autrement que ce qui est considéré comme criminel, ouvre la porte à des excès de répression que les autorités ne manqueraient pas d’utiliser à leurs fins. Ils n’hésitent pas à utiliser n’importe quel prétexte pour réduire les libertés des gens en créant souvent une fausse peur et on peut comprendre le besoin de certaines gens de réagir et comme ils ne sont pas à armes égales, ces gens versent souvent dans la paranoïa et la démesure. »

Peu importe la solution il faut éviter à tout prix d’ouvrir « la porte à des excès de répression que les autorités ne manqueraient pas d’utiliser à leurs fins ».

Je suis en accord avec le contenu de votre article, merci. Je doute par contre de la déontologie que vous évoquez de plusieurs journalistes. Je voulais devenir journaliste, mais j’hésitais entre ça et la recherche en psychologie. Mes connaissances en réflexion nuancée m’ont amené à choisir la psychologie. Disons que j’ai été abasourdi par le manque d’objectivité du monde journalistique. Il y a une différence entre rapporter diverses sources pour confirmer SON opinion et rapporter diverses opinions contraires et ça, tous les journalistes ne l’ont pas nécessairement. Merci quand même de propager ce désir d’objectivité. J’espère que vos collègues retrouveront, pour certains, leur sens de la déontologie, peut-être ainsi ça réduira le nombre de gens qui sentent eux aussi le besoin naturel de voir représentée quelque part leur opinion, aussi faible soit-elle!!!

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Bien d’accord sur l’ensemble.
Moins d’accord sur la censure.
Et j’aimerais ajouter un point crucial…au delà du fait qu’il faut cesser de les laisser faire, il faut surtout re-apprendre à réfléchir.
L’absence de la pensee critique se fait cruellement sentir!
On peut « faire ses recherches » aussi longtemps qu’on veut!il faut ensuite analyser le contenu, prendre du recul!comparer avec d’autres sources, valider les sources…et réfléchir, et réfléchir !

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Bien d’accord sur l’ensemble.
Moins d’accord sur la censure.
Et j’aimerais ajouter un point crucial…au delà du fait qu’il faut cesser de les laisser faire, il faut surtout re-apprendre à réfléchir.
L’absence de la pensee critique se fait cruellement sentir!
On peut « faire ses recherches » aussi longtemps qu’on veut!il faut ensuite analyser le contenu, prendre du recul!comparer avec d’autres sources, valider les sources…et réfléchir, et réfléchir !

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En réponse au commentaire de C. d,Anjou.
Je suis portée à être d’accord avec vous. La liberté d’expression est obligatoire, mais elle a le dos large présentement avec les médias sociaux qui laissent passer n’importe quel mensonge et encore pire des insultes et des menaces de mort entre personnes qui ne pensent pas pareil.
Le malheur, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui ne se posent pas de vraies questions, alors ils croient plus les bêtises qui leur font miroiter ce qu’ils veulent entendre. Tout ce qui peut diminuer ou faire disparaître leurs peurs les rassurent, alors ils veulent y croire à tout prix. C’est le médicament à leur souffrance. Ne pas oublier n’ont plus, qu’il y a des groupes organisés de droite qui se spécialisent à attirer dans leurs rangs ces personnes peureuses qui ne veulent pas voir et connaître la vérité.
Le journalisme est une profession éthique. Les journalistes doivent transmettre des faits vérifiés et leurs diffuseurs sont encadrés par des lois interdisant les propos mensongés ou haineux (Il n’y a rien de parfait) qui les tiennent responsables de ce qu’ils transmettent. Ce que les médias sociaux sur Internet ne font aucunement car ils n’en sont pas tenus par aucun gouvernement, mais attention, je ne dis pas d’arrêter de se poser des questions pour autant.
Soyons conscients de ce qui se passe aux États-Unis. Un pays qui était l’exemple d’une démocratie nécessaire et qui fonctionnait. Maintenant, presque la moitié de sa population croient les idioties d’un générateur de téléréalité, M. Trump, « ami » des dictateurs comme Kim Jung Un et Poutine et qui sont prêts à se rebeller avec violence en croyant tout ce que leur gourou leur dit. Soyons conscients que l’on peut perdre notre démocratie, notre liberté d’expression, car voici la preuve qu’elle est fragile. Ça, ça me fait peur!
Pour répondre à votre question, non je ne veux pas d’une société totalitaire et dictatoriale dirigée par des commentaires qui ne sont pas des sources fiables.

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Je comprend votre point mais …Est vous vraiment sûr que M. Trump est un raciste ?où c’esr parce que la télévision vous la dis. Allez voir lefameux discour « complet » du fameux « those are fine peoples » par simple curiosite intellectuel….vous seriez surpris de voir la version complete du vidéo dans lequel il condamne les supremaciste blanc.. alors que CNN a seulent pris le bout qui leur servait pour leur naratif …

Tout à fait d’accord avec madame Lea Streliski.Ces gens qui s’opposent le font pour mousser leur image et ils nuisent à tous leurs concitoyens qui seront tôt ou tard rattrapés par le virus.Restera-t-il des lits disponibles dans les hôpitaux?Espérons qu’ils auront au moins leur voiture dans laquelle ils pourront recevoir un traitement 😕

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Difficile de se situer entre liberté d’expression et souci de vérité pour les nombreux désavantagés du bulbe qui peuplent le monde d’aujourd’hui, surtout avec le moyen sans risque qu’offre les média sociaux… Quand fera-t-on de l’éducation la toute première nécessité? Quand mettra-t-on l’esprit critique au menu? Quand ré-enseignera-t-on à lire entre les lignes?

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Merci pour ce texte! J’ai bu chacun de vos mots comme un bon vin! Je ne vous connaissais pas avant cet article mais vous êtes désormais ma nouvelle amie! Nul doute que vous aurez des lettres de menaces s.v.p dénoncez!

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Bravo!
Il ne faut pas oublier qu’à la base il y a des gens (médias, plateformes, annonceurs, etc.) qui font du fric avec les âneries. Ça génère des « clics », des cotes d’écoute, un auditoire, un marché ciblé et des revenus. C’est devenu un « système » qui a même réussi à élire un président!
Mais à la base, les âneries réussissent à convaincre parce qu’il y a un écart, une perte de confiance, entre une « élite » et le citoyen. Au Québec on a fait tomber le clergé de son pied d’estale pour le remplacer par une classe dirigeante et « savante », aujourd’hui il n’y a plus de pied d’estale, tout se vaut; le savoir, l’expertise, la sagesse n’ont plus de valeur perçue. McLuhan disait le « médium est le message », les réseaux sociaux sont le médium et le message.

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Ton opinion est tellement intelligente, merci pour ce beau texte, ça fait du bien à nos sens, à notre intelligence. On est épuisés d’entendre et de lire des idioties.

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Vous avez entièrement raison. Ce qui m’inquiète le plus c’est de voir augmenter le nombre de personnes qui adhèrent à ces théories mensongères. Je vous félicite pour votre prise de position.

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Encore une bien pensante qui possède la science infuse: nous n’avons pas besoin de nous faire dire ce que l’on doit croire ou non, ne vous en déplaise…

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Même avec l’évidence dans la face tu continuerais à nier l’évidence.. Retourne faire tes recherches auprès de crétins..

Bravo Léa,
Il fallait que ce soit dit et tu l’as bien fait.
Maintenant, ils nous restent à leur dire qu’ils ont tord ou de les bloquer.
Norman

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Bonjour Léa,
Je suis de votre avis mais j’ajoute ceci à votre billet enflammé: je m’oppose aux théoriciens de la terre plate et autres conspirationnistes de tout acabit depuis des années, en arguant qu’il faut les affronter, et non pas juste rire d’eux. Eh bien en cette ère de rectitude, ça m’a valu souvent d’être taxé d’intolérant, de réactionnaire! Je suis d’accord qu’il faut faire quelque chose, mais plutôt au niveau du contrôle de l’information dans les médias ( et la pointe aussitôt l’avatar de la liberté d’expression…)
Problème complexe!

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En avoir marre ca se comprend.
Reprendre leur attitude de dénigrement ne donne que peu et fini mm par désintéresser les plus motivés a la cause, pour les bonnes raison,bou pas.

Bref, on ne pourra » les sauver tous » mais heureusement qui se resseblent s’assemblent…

A cette époque d’exibitionisme et de la dénonciation sans solution, on fait crier les loups de partout …

Le pendule du trop peu/ trop pour rien balance. Dommage mais l’équilibre vient souvent des extrêmes; ils ont leurs rôles à jouer

Mm s’ils sont parfois pénibles a supporter dans leurs fausses croyances ou leurs différences,

Dame, svp,

vous qui avez tribune aider nous a se regrouper,pas se diviser.

Merci et bonne journée
Christian

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Y faudrait dire à tes collègues humoristes d’arrêter de crier à la censure quand ils n’ont, de leurs propres aveux, jamais même regarder un seul vidéo de Cossette ou autres crétins.. C’est ben beau de vouloir se faire défenseur de la liberté d’expression mais un wannabe journaliste devrait être puni au même titre qu’un wannabe avocat ou médecin..

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Enfin!!! J’ai de la difficulté à comprendre tous ses gens qui par bêtise ne veulent pas entendre le simple bon sens. J’en ai marre de fermer ma gueule parce que je me dis qu’il n’y a rien à faire pour qu’ils comprennent. Car eux ils ont la vérité infuse!!!!! Ils sont agressifs et menaçants, ils font peur. Merci de mettre le pied à terre et de dire les vraies choses! Ça fait du bien. Merci!

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Je suis d’accord mais les journaliste n écoute que les grosse poche ou les fait sensationnel,donc faut avoir nous aussi un endroit pour s exprimé, pourquoi ne pas créer une tribune journalisme ou on peu envoyé nos nouvelle ou opinion et que vous publier certains qui sont valable pour tout le publique ???? Un application pourquoi pas , je vous lance l idée

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Premièrement je respecte votre opinion.
Mais la liberté d expression est notre droit .
Dans tout , il y a du faux et de la vérité.
Mais s est sûre que je vais plus croire.
Un médecin et biologiste qu un journaliste et une personne politique où la corruption est évidente.

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En fait le résesu sociaux aux Etats-Unis bénéficie d’une protection légale qui leur permettent une immunité pour tout ce qui véhiculer sur leurs résesaux. (Section 230) Tous le monde peuvent écrire ce qu’ils veulent sans que les entreprises en soient responsable ….La semaine dernière il y a eu des audiences au sénat avec les CEO de facebook, twitter et google.

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Bravo, même si on dit que ce n’est pas politiquement correct parfois.Une bonne montée de lait fait du bien. Danger de laisser circuler n’importe quoi, surtout de personnes publiques qui ont de l’influence.Beaucoup de gens n’ont pas la possibilité de vérifier tout ce qui est dit. Juste voir tout ce qui se dit aux élections américaines par les dirigeants…incroyable.Et la plupart des démocraties sont visées par ces désinformations….danger.

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La plupart des commentaires semblent abonder dans votre sens, Mme Strelinski. Je me permettrai toutefois de mentionner que votre vision est en grande partie formattée par les commentaires unanimement négatifs de la presse traditionnelle envers ceux et celles que vous qualifiez de clowns ou de complotistes. J’admets que plusieurs d’entre eux sont brouillon ou disent des âneries, mais il y en a aussi qui soulèvent des enjeux qui ne sont pas adéquatement discutés par la presse conventionnelle. Bien sûr, ils n’ont pas la rigueur et l’expérience des Chantal Hébert de ce monde, que je lis d’ailleurs avec grand intérêt, mais je pense néanmoins que bien des aspects de cette dissidence populaire méritent d’être pris en considération. Convenons que tout n’est pas rapporté dans les médias financés par les gouvernements (qui le sont d’ailleurs de plus en plus) et que d’autres interprétations peuvent être valables, même celles qui nous apparaissent de prime abord loufoques. Sinon, on en reste toujours à des arguments qui se renforcent mutuellement. Donc, au lieu de vouloir oblitérer ce qui nous heurte, j’opterais plutôt pour le discernement. A moins bien sûr qu’il y ait propos haineux et donc criminels.

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Donc on demande à Zuckerberg & Dorsey être en charge de la censure? Parce que cette pauvre Léa est tannée de lire des niaiseries sur son feed? Je trouve que c’est un bien mauvais compromis. Zuck et Jack sont déjà bien assez puissants. Le remède à la désinformation c’est (beaucoup) d’information de qualité. Pas la censure.

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Rarissime, n’est-ce pas, qu’une entrée en L’actualité suscite, comme ici, 7 X 10 commentaires.

Les ayant tous revisités, j’en ai trouvé plusieurs fort intéressants ou éclairants.

Par exemple, celui d’Eve Gaboury, parmi les derniers. Ainsi que celui de Pierre Masse, relatif à la rareté ou au manque de présence de ‘grands penseurs’ (ici). C. d’Anjou, soulignant le bon côté de la possibilité advenue avec médias sociaux de faire connaître ou valoir des opinions que, typiquement, ne publient pas les médias traditionnels. Christian et NPierre abondant en même sens : « l’équilibre vient souvent des extrêmes; ils ont leur rôle à jouer ».

Une couple d’autres points de vue retenant l’attention. Jean-Christophe Dore demandant QUI (en) décidera de ce qui est ‘convenient’… Et David Hould concluant que les marginaux, extravagants ou ‘dérangeants’, « il faut les affronter, et non pas juste rire d’eux. »

Enfin, se trouve aussi une perle et toute une : « La liberté d’expression est obligatoire » [sic], nous dit M. du Saguenay-Lac-St-Jean.

Bon. Comme il est souventes fois question de politiciens, dirigeants ou autres autorités ci-dessus, de qui, lit-on, n’aurait-on d’autre choix que de s’en méfier…; exemple en serait donné ces jours-ci eu égard aux deux plus gros noms de l’heure que sont Arruda et Legault (on « risque » d’avoir tout un Bye-Bye dans un mois). S’il n’en ressort pas trop trop d’« âneries », pourrait-il en ressortir, sinon, quelques ‘drôleries’ ou… vilenies?

Imaginez, concernant cette seule dernière semaine-ci, PM/Q a envoyé sous les roues de l’autobus ses deux bras droits, i.e. les deux siégeant à sa droite, SJB et Horacio. Disant ouvertement de/à celui-ci, devant tout l’monde, que c’est lui qui avait parlé de quatre jours puis avait modifié son avis en moins de deux; et bulldozant ou « enterrant », à nouveau, celui-là, en moins de deux (bis), en affirmant rondement et carrément qu’on ne toucherait certes pas au collégial, relativement à la liberté d’étudiant.e.s d’en préférer et privilégier des où ça s’y passe en anglais plutôt qu’en français.

Si bien que… Derechef, p’t’être cela n’entre-t-il pas en l’aire d’« âneries ». Mais ce semble le faire, en tout cas, en celle de gaucheries ou autre semblable, à défaut. Car…

Imaginez (bis), là, c’est la troisième fois d’affilée qu’en fin d’année PM/Q ‘rit’ ou ‘faire rire de’ ou encore, pour le dire autrement, fait avoir l’air fou son leader. Les deux premières fois, ç’avait été à Infoman. Cette fois-ci, il n’aura pas même « attendu » Infoman.

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