Demandeurs d’asile : la grande désillusion à venir

Plus de 320 000 résidents étrangers sont menacés de voir leur statut révoqué aux États-Unis. Mais pour ceux qui tenteront leur chance au Canada, une fraction seulement risque d’être acceptée.

Des demandeurs d’asile débarqués au Stade olympique de Montréal la fin de semaine dernière. (La Presse Canadienne / Paul Chiasson)

L’afflux de demandeurs d’asile à la frontière canadienne qui mobilise les gouvernements du Québec et du Canada depuis des semaines pourrait n’être qu’un avant-goût de ce qui se produira au cours de la prochaine année, selon les informations obtenues par L’actualité. Près de 320 000 ressortissants étrangers en provenance de 10 pays verront leur statut protégé temporaire (SPT) aux États-Unis expirer d’ici juin prochain et pourraient chercher refuge au Canada, si le président Donald Trump ne renouvelle pas leur permis de séjour, comme il a menacé de le faire pour la communauté haïtienne américaine en mai dernier.

Depuis la fin juin, les ressortissants haïtiens, inquiets de pouvoir être expulsés des États-Unis, arrivent par centaines chaque jour à la frontière canadienne afin de demander le statut de réfugié.

« Je ne veux alarmer personne, mais il est fort possible que la prochaine année ressemble à ce qu’on vit en ce moment, avec des vagues d’arrivées à la frontière, soutient Stephan Reichhold, directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes. Il faut que la machine gouvernementale canadienne soit prête à réagir, sinon, on va être “mal pris”. »

En scrutant les décrets formulés par le département américain de la Citoyenneté et de l’Immigration (US Citizenship and Immigration Services), nous avons constaté que les Haïtiens réfugiés aux États-Unis depuis le tremblement de terre de 2010 ne sont pas les seuls qui subiront une révision de leur SPT d’ici un an. Les résidents temporaires d’une dizaine de pays sont dans la même situation. L’incertitude concernant le renouvellement de leur statut pourrait inciter des centaines, voire des milliers de personnes, à prendre le chemin vers le nord, à la recherche d’un sort meilleur.

La prochaine vague pourrait venir des ressortissants du Yémen et de la Somalie, en septembre, puis des citoyens du Soudan et du Sud-Soudan, en novembre. Au début de 2018, en janvier, ce seront les citoyens d’Haïti (dont beaucoup sont déjà en fuite par crainte d’un non-renouvellement dans cinq mois), du Nicaragua et du Honduras. Finalement, les ressortissants du Salvador et de la Syrie, en mars 2018, et du Népal, en juin 2018, attendent de voir le sort qui leur sera réservé.

Au total, 320 300 résidents étrangers qui bénéficient du SPT américain vivront dans l’angoisse du renouvellement d’ici juin 2018. Autant de demandeurs d’asile potentiels au Canada.

Les experts en immigration et en droits des réfugiés consultés ne s’attendent toutefois pas à ce que la totalité des titulaires du SPT soient menacés par Donald Trump, comme c’est le cas pour ceux qui viennent d’Haïti. Par exemple, la guerre continue de faire rage en Syrie, et la situation politique n’a guère changé en Somalie, au Yémen et au Soudan, de sorte qu’un renouvellement de leur SPT est probable.

Par contre, il en va autrement des ressortissants des pays qui ont obtenu le SPT en raison de désastres environnementaux il y a plusieurs années, à l’image d’Haïti à la suite du tremblement de terre de 2010. Selon les autorités américaines, 46 000 Haïtiens séjournent aux États-Unis grâce au SPT — le chiffre de 58 000 évoqué dans les médias québécois depuis quelques jours ne se retrouve pas dans le décret de renouvellement des US Citizenship and Immigration Services.

Les 195 000 Salvadoriens qui ont obtenu le SPT aux États-Unis en raison de la série de tremblements de terre dans leur pays en 2001 se trouvent dans une situation semblable à celle des Haïtiens. Tout comme les 61 000 Honduriens et les 2 550 Nicaraguayens qui ont obtenu ce statut protégé temporaire en 1999, à la suite de l’ouragan Mitch. Les 9 000 Népalais qui bénéficient du SPT depuis le tremblement de terre de 2015 seraient toutefois moins à risque, les effets du séisme étant encore présents dans leur pays.

Au total, 320 300 résidents étrangers qui bénéficient du SPT américain vivront dans l’angoisse du renouvellement d’ici juin 2018. Autant de demandeurs d’asile potentiels au Canada.

« C’est possible qu’après les migrants haïtiens, ceux du Salvador, du Honduras et du Nicaragua se mettent à chercher refuge au Canada au début de 2018 si Trump ne change pas d’attitude », soutient Stephan Reichhold.

Si un mouvement de migration vers le Canada se déclenche dans ces communautés aux États-Unis, la pression pourrait s’accentuer sur le système canadien, qui n’est pas habitué de recevoir autant de demandes en si peu de temps. Il est toutefois difficile de prédire les endroits où les prochains demandeurs d’asile feront leur apparition. Si la communauté haïtienne américaine est concentrée sur la côte Est et profite du lien privilégié avec la communauté haïtienne du Québec pour se diriger chez nous, il est possible que les Salvadoriens, Honduriens et Nicaraguayens souhaitent plutôt traverser la frontière canadienne ailleurs, notamment au Manitoba ou en Ontario.

Aux yeux de Stéphane Handfield, avocat spécialisé en immigration, il ne fait aucun doute que le gouvernement fédéral doit réagir pour diminuer le flot de migrants à la frontière et accélérer le traitement des demandes. « Le statu quo n’est pas possible », dit-il.

Le gouvernement Trudeau a promis d’augmenter les effectifs de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), qui traite les demandes d’asile, et les ressources à la frontière. Le ministre de l’Immigration, Ahmed Hussen, s’est rendu au poste-frontière de Saint-Bernard-de-Lacolle vendredi soir dernier pour constater la situation. Mais voilà, former un nouveau commissaire pour trancher les dossiers demande environ neuf mois… Déjà, les retards s’accumulent.

Les audiences en recevabilité de la demande, première étape qui se faisait séance tenante à la frontière auparavant, sont maintenant repoussées en septembre. « Nous sommes rendus au 28 septembre dans les dates », précise Stéphane Handfield. Si la demande est jugée recevable, le dossier prend ensuite le chemin de l’audience régulière, où il sera jugé sur le fond, avec les détails et les documents pertinents. Cette étape a également du retard en raison de la demande élevée. Les demandeurs d’asile qui affluent à la frontière pourraient ne pas être fixés sur leur sort avant 12, 18 ou même 24 mois.

Ne reste pas qui veut

Diminuer le flot de demandeurs d’asile à la frontière n’est pas une mince tâche, convient Me Handfield, qui a été commissaire à la CISR de 1994 à 2005. Les fausses informations qui circulent sur Internet et dans la communauté haïtienne aux États-Unis compliquent la tâche du gouvernement canadien. « L’idée que tous ceux qui entrent au Canada seront acceptés et obtiendront le statut de réfugié est un mythe, dit-il. Le Canada a des critères très stricts. »

Les chiffres compilés par L’actualité sont d’ailleurs éloquents. De 2007 à 2016, le taux d’acceptation des demandeurs d’asile sur le sol canadien a été en moyenne de 43 % à l’échelle du pays. C’est donc dire que plus d’un demandeur sur deux est renvoyé chez lui.

Si on isole les statistiques du Bureau régional de l’Est de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié, qui traite les demandes faites au Québec, dans les Provinces maritimes et à Ottawa — la division qui gère les demandes des ressortissants haïtiens arrivés dans les dernières semaines —, le taux d’acceptation est encore plus faible. De 2007 à 2016, la moyenne d’acceptation au Bureau régional de l’Est est de 39,2 %. Donc, plus de 60 % des demandes traitées sont refusées, retirées, ou encore les demandeurs se désistent.

Certaines années, comme en témoigne le tableau ci-dessous, le taux d’acceptation n’était que de 30 % (2008). Il y a toutefois eu une remontée en 2014 (43 %), en 2015 (54 %) et en 2016 (64 %).

Pour nos calculs, nous avons compilé tous les cas « réglés » à la CISR dans une année, soit les dossiers qui ont été fermés. Cela comprend les cas acceptés, rejetés, les désistements et les retraits. Puis, nous avons isolé les demandes acceptées pour extraire la proportion de demandeurs qui vont véritablement pouvoir poursuivre leur vie au Canada.

Des chiffres laissent présager une grande désillusion chez les centaines de migrants qui ont cogné à la porte du Canada depuis quelques semaines — et chez ceux qui vont tenter leur chance dans les prochains mois, au gré de l’humeur du président américain. La majorité d’entre eux se verront refuser le statut de réfugié.

Pour obtenir ce statut, le demandeur doit prouver qu’il sera persécuté dans son pays d’origine pour ce qu’il est (ethnie, orientation sexuelle, race…) ou en raison de ce qu’il pense ou défend (opposition politique, croyances, droits de la personne, etc.). C’est tout ce qui compte. Sa sécurité doit être en jeu. Il doit y avoir un risque pour la vie, un risque de torture ou encore un risque de traitements et de peines cruels. « On doit prouver que la menace est présente aujourd’hui, explique Me Handfield. Si quelqu’un a été victime de persécution il y a plusieurs années, ce n’est pas suffisant. Il faut actualiser les informations. »

Le taux d’acceptation des demandeurs d’asile en provenance d’Haïti était de 52 % en 2016 au Canada. Ce taux risque toutefois d’être beaucoup plus bas pour les nouveaux arrivants haïtiens des derniers jours, dont certains vivent aux États-Unis depuis plusieurs années. Pour ceux qui bénéficient du SPT accordé en raison du tremblement de terre de 2010, « ce ne sera pas facile », prévient Stephan Reichhold.

Pourront-ils prouver une persécution contre leur personne en Haïti ? Certains n’ont jamais été persécutés et cherchent davantage au Canada un meilleur avenir économique pour eux et leurs enfants. Or, « les difficultés économiques ou l’insécurité dans le pays d’origine ne sont pas des critères recevables aux yeux des autorités canadiennes pour être admis comme réfugié », précise Stephan Reichhold.

De plus, les commissaires du CISR demanderont aux ressortissants haïtiens en provenance des États-Unis s’ils ont fait une demande d’asile au sud de la frontière. Si oui, leur demande au Canada sera automatiquement refusée, parce qu’Ottawa considère que le système américain est sûr et efficace. Sinon, le commissaire canadien demandera pourquoi le ressortissant n’a pas entrepris une démarche de réfugié aux États-Unis s’il craignait pour sa vie en Haïti. « Ce n’est pas un facteur déterminant, mais c’est un facteur pertinent, explique Stéphane Handfield. Le commissaire va se demander pourquoi une personne a vécu plusieurs années aux États-Unis sans faire la demande, alors que sa sécurité était menacée dans son pays. »

Des tricheurs qui passent avant les autres ?

Depuis l’afflux de migrants à la frontière, il s’est dit et écrit beaucoup de choses dans les médias et sur les réseaux sociaux. À gauche du spectre politique, on abuse du terme « réfugiés » pour décrire les demandeurs d’asile — la majorité n’en sont pas et se verront refuser ce statut au Canada.  À droite, on abuse des termes « illégaux » et « tricheurs » pour les décrire. En vertu de la loi et des règles en vigueur, ils ne sont ni l’un ni l’autre.

Lorsqu’il lit certains chroniqueurs qui décrivent les migrants qui traversent la frontière comme étant des « tricheurs » qui passent devant d’autres demandeurs d’asile qui pourraient être plus légitimes, Stéphane Handfield s’arrache les cheveux. « C’est faux ! C’est tellement mal connaître notre système », dit-il, un brin exaspéré.

Si un immigrant est qualifié et répond aux critères géographique et de langue, il ne se fera pas « voler » sa place au Canada par un réfugié.

D’abord, les réfugiés et les immigrants sélectionnés, dits « économiques », passent par deux processus complètement différents. Il n’y a pas de vases communicants entre les deux. L’État fixe des cibles distinctes. Accepter plus de réfugiés ne fait pas diminuer le nombre d’immigrants qui ont fait leur demande en bonne et due forme dans leur pays d’origine et qui attendent une réponse du Canada. Si un immigrant est qualifié et répond aux critères géographique et de langue, il ne se fera pas « voler » sa place au Canada par un réfugié.

Ensuite, il n’y a que deux moyens de demander le statut de réfugié au Canada : en arrivant au pays par la voie terrestre, maritime ou aérienne — donc, en faisant la demande sur le sol canadien — ou encore par l’entremise de l’ONU, pour ceux qui sont dans des camps de réfugiés au loin, comme ce fut le cas pour les déplacés du conflit syrien. C’est l’ONU qui choisit les candidats, puis le Canada applique ses critères et fait une enquête de sécurité avant de les recevoir. Le Canada réserve chaque année un certain nombre de places pour ces réfugiés réinstallés par l’ONU. Les demandeurs à la frontière canadienne ne prennent pas la place de ces réfugiés en attente.

Il est impossible de demander le statut de réfugié au Canada à partir de son pays d’origine. Cette procédure n’existe tout simplement pas. Prétendre que les demandeurs d’asile à la frontière canadienne passent avant un réfugié potentiel qui attendrait chez lui en Haïti, au Mexique, en Hongrie ou ailleurs, est une invention pure et simple, explique Stephan Reichhold.

Sur son sol, le Canada fonctionne selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». Un demandeur à la frontière canadienne à Lacolle entre dans le système de traitement au même titre que celui qui fait une demande à l’aéroport de Vancouver, selon l’ordre d’arrivée.

Des « illégaux » ?

Il en va de même de l’utilisation du mot « illégal » pour décrire l’arrivée de ces migrants à la frontière.

Il est impossible de demander le statut de réfugié au Canada à partir de son pays d’origine. Cette procédure n’existe tout simplement pas.

Selon la loi canadienne, il est interdit de la franchir sans se présenter à un poste douanier… sauf pour les demandeurs d’asile. La Convention de 1951 relative au statut de réfugié, signée par le Canada et les États-Unis, précise qu’aucune sanction ne peut être infligée si la personne se présente aux autorités et explique les motifs de sa demande.

C’est exactement ce que font les centaines de migrants qui arrivent au Canada chaque jour : ils franchissent la frontière par le même chemin et se font volontairement arrêter pour formuler leur demande d’asile. L’entrée en territoire canadien est donc « irrégulière », mais elle n’est pas « illégale ». Les nouveaux arrivants sont des demandeurs d’asile — qui seront acceptés ou pas —, mais ils ne sont pas des « migrants illégaux ».

Stéphane Handfield convient que cet afflux irrégulier à la frontière fait un peu désordre et projette une image chaotique qui déplaît à bien des Canadiens, qui préféreraient que les demandeurs se présentent aux postes douaniers pour formuler leur demande, plutôt que de se faire arrêter au bout d’un chemin tortueux en forêt. Le hic, c’est qu’ils ne peuvent pas faire autrement.

L’Entente entre le Canada et les États-Unis sur les tiers pays sûrs, entrée en vigueur en décembre 2004, interdit à un demandeur d’asile de formuler sa requête à un poste frontalier. L’Entente stipule que la personne doit formuler sa demande dans le premier des deux pays où elle arrive, sans quoi elle sera retournée d’où elle vient. Les douaniers canadiens vont donc refouler les demandeurs en leur disant qu’ils doivent déposer leur requête aux États-Unis, d’où ils arrivent à pied. Il y a une exception : si les demandeurs se trouvent déjà en sol canadien, il peuvent déposer leur requête de réfugiés, d’où le passage irrégulier pour être au Canada lors de leur arrestation planifiée.

Le Canada n’a pas de « crise des migrants » sur les bras, soutient Me Handfield. Lorsque celui-ci était commissaire à la CISR, dans les années 1990, le pays recevait près de 40 000 demandes d’asile par année à sa frontière, dans ses ports ou ses aéroports. Cette année, malgré la hausse, le chiffre devrait tourner autour de 25 000 à 30 000 personnes. Le système doit toutefois reprendre l’habitude de traiter un plus grand volume de dossiers, ce qu’il ne faisait plus depuis une dizaine d’années. L’avocat est persuadé que la « perception de crise » disparaîtrait rapidement si les images de demandeurs d’asile qui se font arrêter n’étaient pas aussi présentes.

Pour ce faire, Stéphane Handfield, Stephan Reichhold et de nombreux avocats en immigration demandent au gouvernement canadien de mettre fin à l’Entente des tiers pays sûrs avec les États-Unis, ce qui permettrait aux demandeurs d’asile de se présenter aux postes douaniers. Il y aurait aussi moins de chaos à la frontière et moins d’avantages pour les passeurs, qui profitent de la situation. Le NPD appuie cette demande à la Chambre des communes.

Le gouvernement canadien n’a toutefois pas l’intention d’aller en ce sens pour l’instant. Mettre fin à l’Entente enverrait le message politique que le Canada ne considère plus les États-Unis comme un pays sûr et fiable en matière d’immigration et de réfugiés. L’équivalent d’un missile diplomatique, juste avant une délicate négociation sur l’ALENA et pendant les pourparlers sur le conflit du bois d’œuvre… sans parler d’une série de menaces commerciales formulées par le président Trump au cours des derniers mois, qui concernent tant l’acier canadien que l’aluminium du Québec en passant par la menace de Boeing sur Bombardier, et j’en passe. Bref, les eaux sont tumultueuses en ce moment.

Stéphane Handfield en est bien conscient. « Si on n’est pas prêt à abolir l’Entente, est-ce qu’on pourrait suspendre son application pour la prochaine année, le temps de voir comment évolue la situation ? » demande-t-il.

Le premier ministre Trudeau pourrait aussi décrocher le téléphone et demander au président américain de préciser publiquement ses intentions quant au renouvellement du statut protégé temporaire des résidents en provenance de ces 10 pays, afin d’éviter les rumeurs et la peur qui se sont emparées de la communauté haïtienne américaine. Est-ce que Donald Trump s’y plierait ? « J’en doute, parce que la peur et l’exode actuel servent sa rhétorique anti-immigration, dit Stephan Reichhold. Trudeau peut essayer. Mais mon sentiment est que le Canada est “mal pris” pour la prochaine année. »

Les commentaires sont fermés.

Je n’en peux plus de voir ces 2 Stéphan(e) présentés comme experts de la situation alors qu’ils sont au coeur de l’industrie du réfugié, une industrie qui coute des centaines de millions chaque année de nos taxes
Quand est-ce qu’on va leur poser les vraies questions?
Combien de mandats Hadfield a-t-il de l’Aide juridique (Aide juridique interdite à 90% des Québécois)?
Combien retire-t-il de chaque mandat?
Combien Reichhold gagne-t-il dans son OSBL subventionné avec nos taxes?

« présentés comme experts de la situation alors qu’ils sont au coeur de l’industrie »

Mais d’où viennent les experts si ce n’est de leur domaine?! Tiens un vidangeur expert des questions juridiques de la migration internationale!

C’est la loi qui crée la situation actuelle – l’article est parfaitement clair et exact sur ça. En quoi la situation personnelle de ces individus est pertinente sur la situation générale des demandes d’asile?

Je remercie le journaliste d’avoir préparé ce texte qui démystifie clairement le processus et évite d’ostraciser les demandeurs d’asile.

Très bon article avec des commentaires pertinents et véridiques qui s’appuient sur la loi et la réglementation existantes.

« L’entrée en territoire canadien est donc irrégulière, mais elle n’est pas illégale. »

Cependant ces mêmes savants juristes nous disent que ces futurs demandeurs d’asile se font arrêter. Ces juristes devraient savoir qu’une arrestation ne peut avoir lieu que si les douaniers ont un motif sérieux de croire qu’il s’est commis une infraction. Donc, avant de devenir demandeur d’asile, ne sont-ils pas des immigrants illégaux ?

Autre sujet, me Handfield devrait relire le blogue de Loïc Tassé, parce que son interprétation est fausse. De l’aveu de cet avocat, ces « demandeurs d’asile » ne seraient pas des réfugiés pour la plupart. Loïc Tassé ne dit pas autre chose, puisque ces « demandeurs d’asile » veulent immigrer au Canada sous un faux prétexte. Ils entrent au Canada, peuvent y vivre – du moins pour un certain temps – tout en passant par-dessus les règles d’immigration aux dépens de ceux qui les observent, ils deviennent de ce fait des « tricheurs » et tout cela à nos frais.

Monsieur Sauvageau, il vous faut relire l’article. Le journaliste explique clairement que les migrants d’origine haïtienne qui affluent actuellement à nos frontières ne sont pas à proprement parler des réfugiés et qu’ils ne sont pas des tricheurs. Ils font simplement ce que nos lois déficientes les obligent à faire. Ils ne «volent» la place de personne.
Ces gens-là sont à la recherche d’une vie meilleure, ils font ici tous les petits boulots que personne ne veut faire, leur parcours montre à quel point ils sont débrouillards et déterminés.
Par ailleurs, j’aimerais bien qu’un jour on intègre la notion de «réfugié économique». Et il faudra bientôt admettre aussi celle de «réfugié climatique». Nos pays riches ne sont riches que parce qu’ils ont pillé et épuisé les ressources des pays pauvres. Il faut le reconnaître et accepter, maintenant, que ces peuples que nous avons exploités pendant des siècles cherchent asile ailleurs.

*Nos pays riches ne sont riches que parce qu’ils ont pillé et épuisé les ressources des pays pauvres.*

Bien d’accord , mais quand comprendront nous que nourrir les riches ne fait que nous appauvrir collectivement.
L’ALENA Américain ? Oui . Quand le géant Américain envoie ces enfants à l’école Canadienne !! Un jour ils retourneront d’où ils sont venue, encore avec le même manque de connaissance de la collectivité .
Un peuple n’agi pas ainsi .

« Monsieur Sauvageau, il vous faut relire l’article. »

Et à moi de vous inviter à relire mon commentaire. Je résumais la pensée de Loïc Tassé, pas celle d’Alec Castonguay ou de ses deux « experts ».

Ceux-ci peuvent bien dire ce qu’ils veulent, mais lorsqu’on n’observe pas les règles, quel que soit les raisons, on devient des tricheurs.

À Fabienne Couturier,
Vous vous basez sur quoi pour affirmer que les réfugiés occupent tous les petits boulots que nous ne voulons pas? Et pouvez-vous m’indiquer de quels pays pauvres le Canada a pillés et épuisés les ressources?

@Marc – Je vous invite à aller dans la cuisine de la plupart de restaurants que se trouvent à proximité de Montréal. Voir les employés de l’entretien ménager de plusieurs entreprises en dehors des heures de bureau. Les usines avec de travaux physiques (ex. froid ou chaleur extrême, hyper répétitifs, etc). Ce sont souvent des emplois à salaire minimum.
Personnellement je me base sur ce que j’ai vu et vécu à travers mon expérience de travail au Québec de 1993 à 2017.

M. Marc de deux choses, vous parlez comme si tous les demandeurs d’asile ont eu la même éducation que nous et qu’ils connaissent tous parfaitement nos lois sur l’immigration. Est-ce que tous les Canadiens connaissent vraiment les lois canadiennes sur l’immigration? J’en doute fort avec les commentaires que j’entends et que je lis dernièrement. Ils font comme vous, ils croient ce qui leur ai dit sans nécessairement s’informer formellement. Vous devriez aussi vous informer sur les compagnies canadiennes du secteur minier à l’étranger (voici un article de 2012 et il y en a beaucoup plus sur le sujet http://www.lapresse.ca/actualites/national/201210/19/01-4585242-mines-canadiennes-a-letranger-or-sang-et-feuille-derable.php).

Enfin, un texte qui donne un éclairage sur la question des demandeurs d’asile que certains démagogues aiment appeler des « migrants illégaux » et leur thèse n’a comme seul objectif que de créer un sentiment de panique et de révolte dans la population. À en juger d’après certains commentaires, Alec Castonguay n’a pas la même crédibilité qu’un certain Loïc Tassé. Dommage!

S’ils sont au Coeur de l’inductrie, pourquoi cela n’en ferait-il pas des experts? Apple est une compagnie expert en cellulaire meme si elle en vend

Notre petit pot head de premier ministre du Cadena va simplement arrêter de prendre des selfies avec les réfugiés et le problème va être réglé …

Pourquoi l’opinion de Loic Tassé prévaudrait-elle sur celle de Me Handfield? Parce que Loic Tassé est chroniqueur pour le JDQ??

Je pense aussi que le Canada est mal pris pour la prochaine année.. Et un Québec pays vivrait dans un même contexte.. il gérerait mieux la situation alors que plongé lui-même dans des années de turbulence??

La récupération politique des excités de l’identitaire procède de l’inconscience alors que nous devons faire face à la menace que représente l’erratique Président des USA pour la paix mondiale.

Le monde présentement vit selon les humeurs d’un

Tout cela est, je crois, bien exact. Mais il ne faudrait pas oublier la symphonie de bons sentiments qu’on va se faire jouer quand viendra, pour nos politiciens, de passer à l’acte. La caricature de Garnotte (Le Devoir) d’aujourd’hui l’illustre à sa manière, même si elle ne vise que M. Legault. De plus, est-ce que M. Trump va laisser aller les choses, trop content de se libérer de patates chaudes?

La question qui tue que je me pose chaque soir après les Nouvelles:
Qu’attend le Gouvernement Trudeau pour mettre une cloture au bout du rang?
Une cloture de 100 mètres, une cloture d’un km pour enfin boucher le trou
Présentement n’importe qui peut rentrer, crier réfugié, et avoir droit à 6 mois de vacances toutes payées ici
Qu’attend l’opposition pour poser la question à Trudeau?
Qu’attend Lisée pour dire que le peuple québécois est envahi et que Trudeau s’en fout?
Ils attendent quoi? Que le peuple descende dans la rue?

Une clôture contre les retombées nucléaires??

Il n’y a rien de réjouissant de voir le sort de la planète entre les mains de deux illuminés.. Le Général Matis entre autres a admis hier qu’un conflit nucléaire serait catastrophique.

Et le territoire américain serait épargné??

Franchement! C’est de la pure démagogie et de l’alarmisme contre-productifs. Le Canada a signé avec la plupart des autres pays la Convention internationale sur les réfugiés et est tenu de respecter ses obligations internationales. C’est pas une clôture qui va changer quoi que ce soit – c’est le raisonnement simpliste du conservatisme qui veut régler tous les problèmes avec des clôtures et le président Trump en est le meilleur exemple. Le Canada est parfaitement capable de gérer les demandeurs d’asile selon ses lois et le droit international, sans abus des droits humains. À fomenter l’hystérie contre les demandeurs d’asile et l’amalgame que certains n’hésitent pas à faire avec les immigrants, on crée l’instabilité et l’anarchie: qui sème le vent récolte la tempête.

jack2 je vois que vous avez mis le doit sur le bobo du Québec des dirigants
pas de couilles ainsi qu’au fédéral, charité bien ordonner commence par soit même. Nos ainés (es),le système de santé et éducation. Je veut bien des émigrants mais il y a des règles qui doivent être suivi, ce qui n’est pas le cas.

Le maire de Lacolle vient de proposer de mettre une cloture au bout du rang!
Allo la terre. Ca fait des mois qu’on dit ca

Permettez moi d’être en désaccord avec Me Handfiled.
Lors de mes études de droit, l’une des premières choses que j’ai apprise est qu’on ne peut pas faire indirectement ce qu’on ne peut faire directement. Et c’est exactement le cas ici, puisque le droit en vigueur ne permet pas à ces demandeurs d’asile d’être acceuilli à la douane. Donc ces réfugiés contournent la loi en connaissance de cause. Ainsi, je crois qu’il est justifié de les qualifier d’illégaux. En plus de savoir que la demande de plusieurs sera vouée à l’échec, tel que vous le décrivez. Ils gagnent du temps à nos frais. Mon opinion personnelle est qu’après 7 ans ne pas avoir fait de demande d’ immigration aux USA est de la négligence puis il est maintenant temps qu’il retourne aider à la reconstruction de leur pays plutôt qu’utiliser un prétexte pour ne rien faire.

Bonne journée

pourtant c’est écrit sur le site d’immigration Canada qu’ils ne sont pas illégaux. qui vous dit qu,ils n’ont pas faite de demande d’immigration aux USA?

A voir l’âge des enfants si ils sont nés aux Etats -Unies alors ils sont américains pourquoi les parents ne font pas une demande ils peuvent avoir de sérieux problèmes en faisant une demande au Canada pouvez vous éclairer ma lanterne Mr. Marc . merci

Ah bien dit, entièrement d’accord, les bons mots la vérité, les gens vivent dans le déni, pauvre Québec!

Le JDM est en croisade.. la consigne mettre le PLQ dehors.
Maintenant que Le Québec n’est plus dans le rouge, les chroniqueurs n’ont d’autres poignées auxquelles se raccrocher que celle usée du débat identitaire..
L’économie canadienne et québécoise se démarquent.. Le prof de théâtre et le chirurgien neurologue aux commandes ont confondu leurs détracteurs.
Et on les déteste encore plus pour cela!!
Et certains idéologues méprisent le côté festif des Québécois.. La « festivalocracie » détourne leur attention et cet aspect-là dissout la portée de leur message..
On veut nous convaincre combien vivre au Canada est pénible.
Bonne chance!

Oh que oui!!!

Dans ce « journal » de propagande simpliste et de désinformation grossière, propriété exclusive de leur ex-chef de troupe démissionnaire (remarquez que je demeure poli ici!!!), il y a bien 1 ou 2 chroniqueurs qui peuvent parfois donner l’impression de ne pas se plier à la ligne directrice du « cheuf » histoire de se donner bonne conscience et de donner l’impression d`être un journal impartial, mais en réalité, ils sont tous clairement en service commandé et obéissent servilement aux ordonnances de leur adjudant-chef devenu aigri et revanchard suite à son catastrophique passage en politique, et ils rêvent toujours à l’illusoire grand soir qui s’éloigne de plus en plus de leur cage à homards, d’où leur dépit et leur rancoeur.

@ François 1
« … il y a bien 1 ou 2 chroniqueurs … »

C’est à mourir de rire. Vous m’avez déjà cité Michel Hébert, je suppose que c’est le chroniqueur qui appartient au 1 ou 2. Mais les autres ? L’IEDM à lui seul en contient sept, Lise Ravary, David Descoteaux (ancien de l’ IEDM), Jonathan Trudeau (PL), Fatima Houda Pepin, Mario Dumont, l’ineffable Nathalie Elgrably-Levy, Denis Gravel et d’autres.

@François 1
Me soupçonnez-vous de ne pas savoir compter jusqu’à 7 ? Vérifions :
1 Pascale Déry (dernier blogue, 12 juillet 2017) ;
2 Youri Chassin (dernier blogue, 24 mars 2017) ;
3 Michel Kelly Gagnon (dernier blogue, 2 août 2017) ;
4 Germain Belzile (dernier blogue, 11 août 2017) ;
5 Mathieu Bédard (dernier blogue, 6 juin 2017) ;
6 Vincent Geloso (dernier blogue, 17 juillet 2017) ;
7 Jasmin Guénette (dernier blogue, 14 août 2017).
À l’exception de Youri Chassin, ils (elle) ont tous été actifs durant la période des vacances et ça ne changerait rien à votre affirmation, même s’ils n’avaient rien écrit durant des mois, qu’ils (elle) seraient sous la botte de Péladeau.

@ Marc Sauvageau:

Je vous parle de chroniqueurs, chose que vous soulignez vous-même, et vous me revenez avec de blogueurs.

Misère… Comment dire…je me sens comme Einstein en train d’expliquer la théorie de la relativité à un poisson rouge. C’est inutile et j’ai des choses plus importantes à accomplir que de compléter votre éducation.

@François 1
Il n’ y a pas de chroniqueurs au JdeM, seulement des journalistes et des personnalités qui s’expriment soit sur leur blogue, soit dans la section « Opinion ».

J’ai utilisé l’expression « chroniqueur » parce c’était votre expression, ce n’était pas mon choix.

Restez humble, vous avez pas mal de chemin à faire avant de vous comparer à Einstein et je ne compte surtout pas sur vous pour m’éduquer.

L’Entente stipule que la personne doit formuler sa demande dans le premier des deux pays où elle arrive, sans quoi elle sera retournée d’où elle vient. Les douaniers canadiens vont donc refouler les demandeurs en leur disant qu’ils doivent déposer leur requête aux États-Unis, d’où ils arrivent à pied.

« » »Il y a une exception: si le demandeur se trouve déjà en sol canadien, il peut effectuer sa requête de réfugié, d’où le passage irrégulier pour être au Canada lors de leur arrestation planifiée. » » »

Ne serait-il pas plus judicieux de protéger les frontière correctement pour éviter de se retrouver devant le fais accompli: « le demandeur se trouve déjà en sol canadien » ?

C’est la question que je pose et que personne n’a encore posé à Justin: pourquoi que vous ne mettez pas une CLOTURE au bout du rang pour en finir avec ces invasions?

L’immigration humanitaire est la moins rentable, la plus couteuse pour les Québécois. Or il se trouve que c’est cette immigration qui reste le plus

84% de ces « immigrants humanitaires » restent au Québec, contre seulement 70% pour l’immigration économique.

http://www.midi.gouv.qc.ca/publications/fr/recherches-statistiques/PUB_Presence2016_admisQc.pdf

D’autre part, on sait que l’immigration dans son ensemble coute la somme colossale de 5G par année aux Québécois selon une étude du Fraser Institute
J’écoutais ce matin le député de Lightbound avancer l’idée d’accueillir des migrants à Québec. Est-ce que ce monsieur sait que la moitié de HLM à Québec sont maintenant peuplé de réfugiés et que certains (comme Parc Bardy) ressemble de plus en plus à des cités francaises?

Advenait un refus du Canada aprės analyse du dossier, le personne refusée pourra-t-elle revenir (se réfugier…) au EU de maniėre aussi IRRÉGULIĖRE ?

46000? 56000? demandeurs d’asile haïtiens en provenance des USA.
Les enfants nés aux USA ne sont pas pris en compte car ils ne fuient pas leur pays d’origine.
Ils ne font qu’accompagner leurs parents.

Plusieurs canadiens préféreraient que les demandeurs se présentent aux postes douaniers pour faire leur demande plutôt que de se faire arrêter…
Le hic! c’est qu’ils ne peuvent faire autrement.. L’entente de décembre 2004 stipule que la personne doit formuler sa demande dans le premier des deux pays oû elle arrive donc dans ce cas-ci les USA…
Mettre fin à cette entente enverrait le message politique que le Canada ne considère plus les USA comme un pays sûr et fiable…
L’équivalent d’un missile diplomatique avant une délicate négociation sur l’Aléna et aux menaces commerciales allant de l’acier canadien à l’aluminium du Québec..
Aujourd’hui même, on apprenait que Résolu au Québec est prise à partie par les américains en raison des subventions accordées..

Toutes ces raisons expliquent pourquoi le Canada est mal pris pour au moins la prochaine année.

Et ici au Québec on est dans la partisanerie.. Dans le Devoir de ce jour François Côté, avocat, pond une analyse pour dénoncer l’immigration des haïtiens à Lacolle qu’il juge illégale mais sans tenir compte d’une situation exceptionnelle créee par Donald Trump en train de bafouer les valeurs d’ouverture américaine.

Votre premier point est juste. Mais vous n’expliquez toujours pas pourquoi Justin ne met pas une CLOTURE au bout du rang pour en finir avec l’invasion de ces faux-réfugiés.

Le gouvernement américain agit comme une république de bananes .Cette façon d’agir de leur part est répugnante .Ces gens, pour la plupart subiront de graves préjudice, autant du point vue humain que pécunier, pour ceux qui ont abandonné le peu de bien qu’ils possédaient .
Cet affluence de pauvres gens apeurés et même, dans bien des cas, désespérés . Occasionnera des déboursés de plusieurs millions de dollars au trésor du gouvernement Canadien .Tout cela de la part d’un voisin, supposément ami .

On se calme ! On ne peut régler toutes les misères du monde d’ autant plus que les américains ont fait leur part en acceuillant pendant 7 ans ces gens en leur offrant l’ hospitalité et du travail !!! Voyons LavalF. Ils ne sont pas obligés de régler tous les problèmes d’ Haiti , un pays si l’ on peut appeler cela un pays sans envergure dont toute l’ élite équilibrée fuit de façon régulière le régime inconstant , sans égard à sa population et qui quémande depuis des lunes de l’ argent des OSBL qui s’ enrichissent sur le dos de ses pauvres illetrés sans avenir à part de continuer à végéter dans leur île!!

Le problème du voisin devient notre problème ! Les autorités et surtout les médias parlent de migrants; mais ce mot n’ existe même pas dans la loi sur l’ immigration canadienne!!!! Donc soyons réaliste et ce sont des immigrants illégaux tout simplement quoiqu’ en disent les experts !
Ils sont illégaux ou pas ? En tous les cas ils n’ étaient pas attendus , c’ est sûr et il s’ agit pour les autorités canadiennes de capitaliser sur le flux positifs de ses immigrants forcés car ce ne sont pas des non plus des réfugiés !! Pour ce qui est de Coderre et Couillard ils n’ ont aucune espèce de responsabilités dans ce dossier et devraient s’ abstenir de commenter et se peter les bretelles sur le sujet!! Il devrait plutôt ramasser les factures et les refiler au gouvernement canadien et cessez de faire les clowns à la TV !

Excellent article dans Le Devoir sur le même sujet et qui rejoint les propos de l’auteur:

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/505790/quand-l-opposition-table-sur-l-ignorance

Extrait:

« Le premier ministre Philippe Couillard a raison de dénoncer l’« ignorance », feinte ou réelle, dont font preuve les chefs caquiste et péquiste. En vertu de la convention internationale sur les réfugiés et d’une décision de la Cour suprême, le gouvernement canadien doit entendre les demandeurs d’asile qui arrivent au pays et statuer sur leur sort, qu’ils soient entrés au pays par un poste-frontière ou de façon irrégulière. On ne peut simplement les refouler à la frontière.
 
Cette frontière n’est pas une passoire, puisque les demandeurs d’asile, qui ne souhaitaient que cela, ont été pris en charge par les autorités. Certains obtiendront le statut de réfugié, tandis que les autres seront expulsés. Ce ne sont pas des immigrants illégaux ; ils ne sont pas évanouis dans la nature. Enfin, il ne s’agit pas d’un afflux ingérable et inédit : dans le passé, le Canada a dû faire face à de telles vagues de réfugiés arrivés de façon irrégulière.
 
François Legault et Jean-François Lisée devraient s’en tenir aux faits plutôt que d’aiguillonner, d’une façon grossière ou finaude, l’ignorance et la confusion. »

Et c’est dans Le Devoir…

Tout est dit.

Les Canadiens sont trop gentils et veulent profondément rester accueillants et respectueux de lois, dont ces immigrants se servent à leur avantage. Après avoir vécu dans différents pays, vu et entendu les habitants parler, il y a des différences culturelles profondes de valeurs, qui ne peuvent cohabiter dans une même société. L’immigration devrait se faire sur des critères de valeurs sociales, pour viser à une intégration et une bonne cohésion. L’homme a toujours vécu en tribu, avec des frontières pour fonder une société. Babylone, Rome, l’histoire fait juste se répéter. L’intention des politiciens de faire rentrer un maximum d’immigrants c’est pour contribuer à la croissance économique, il ne faut pas penser naïvement que le premier ministre se soucie du sort de ces personnes ni des Canadiens, ni d’une quelconque cohésion sociale. Et plus il y aura de communautés, moins il y aura de fondements communs sociaux: diviser pour mieux régner..

Puisque l’entrée principale des demandeurs d’asile est si bien connu,pourquoi ne pas installer des douaniers à cet endroit pour les recevoir et les renvoyer.Ne pourrions-nous pas aussi CANADIEN de diverses origine, voulant immigrer aux États-Unis prendre le même sentier et demander l’asile.

Les lois ont été votés par des politiciens qui voient à leurs votes. En aucun temps, ceux-ci expliquent aux Québecois notre capacité d’accueil.

Il est clair que Coderre, Couillard et Trudeau se font élire dans des comtés allophones.