Ginella Massa, première chef d’antenne voilée au Canada

Ginella Massa est la première lectrice de nouvelles à porter le hidjab au Canada.

Photo: CityNEWS Toronto
Photo: CityNews Toronto

La journaliste torontoise Ginella Massa a marqué d’une pierre blanche l’histoire des médias au Canada en devenant, le 17 novembre dernier, la première chef d’antenne à porter le voile. «Cette soirée n’a pas été seulement marquante pour moi: je ne crois pas qu’une femme portant le hidjab ait déjà été à la barre d’un bulletin de nouvelles au Canada», a-t-elle tweeté après le bulletin de 23 h de CityNews, à Toronto.

Alors que l’actualité est dominée par la montée des actes violents ou islamophobes et par le projet du président désigné des États-Unis, Donald Trump, d’instaurer un registre pour immigrés musulmans, la déclaration de Ginella Massa a été entendue comme un appel à l’ouverture et à la diversité dans les médias. Et a aussitôt enflammé la twittosphère. En quelques jours seulement, la journaliste a monopolisé l’attention des plus grands médias internationaux, de la National Public Radio au New York Times, en passant par le Guardian.

La chef d’antenne d’origine panaméenne, arrivée à Toronto à l’âge de un an, raconte son parcours et ses attentes envers sa profession à l’aube de l’ère Trump.

Quand avez-vous décidé de porter le hidjab?

Je devais avoir six ans, mais je ne l’ai vraiment adopté qu’à neuf ans. Ma mère et ma sœur le portaient et je ne voulais pas me sentir à l’écart. Ma mère me trouvait trop jeune, mais j’ai insisté.

Est-ce que ce vêtement a fini par prendre une signification particulière pour vous?

Oui, tout à fait. Je l’ai mieux compris en vieillissant. Beaucoup de filles qui commencent à porter le voile jeunes se demandent un jour si elles devraient l’enlever parce qu’il les fait paraître différentes. Ma mère a longtemps encouragé notre école à célébrer l’Aïd, elle voulait que nous sentions que nous appartenions à notre communauté et que nous puissions en même temps pratiquer notre religion librement et sans complexe.

Avez-vous déjà songé à le retirer?

Le 11 septembre 2001. J’étais au secondaire à l’époque. Notre mère s’inquiétait pour nous et nous a dit que nous pouvions l’enlever si nous le voulions. Mais ma sœur et moi étions décidées à le garder. Cela n’a fait que renforcer notre détermination et notre fierté, notre confiance en nous et en notre foi. Après les attentats, la religion a beaucoup fait parler; les gens nous demandaient pourquoi nous portions le voile et nous questionnaient à propos du ramadan, du jeûne et de la prière.

Qu’est-ce qui vous a menée au journalisme télévisuel?

En 6e année, mon professeur d’anglais, qui avait été journaliste à Montréal, nous a parlé du métier de reporter à la télévision. Ma mère m’a tout de suite vue là-dedans. Je lui ai dit que je doutais qu’on me laisse être devant la caméra, mais que je pourrais peut-être faire de la radio. Comme je n’avais jamais vu quelqu’un comme moi à la télévision, c’était difficile de m’imaginer à ce poste. Ma mère m’a répondu: «Ce n’est pas parce que personne ne l’a fait que tu n’y arriveras pas.»

Vous avez travaillé dans le milieu pendant presque six ans et avez été reporter les deux dernières années. Qu’est-ce qui vous attire tant dans le journalisme?

Plus jeune, je cherchais tout le temps à prendre la parole et à être sous les projecteurs. J’ai découvert l’univers de l’information et j’ai pris goût à raconter l’histoire des gens, à aller plus loin que les gros titres accolés au dernier procès ou à un accident de la route. En creusant, on trouve toujours quelque chose d’important: la vie d’une personne.

S’est-on déjà opposé à ce qu’une reporter voilée apparaisse en ondes?

Je n’ai jamais rencontré d’employeur qui m’a dit une telle chose en face, mais j’ai toujours appréhendé cette éventualité. En même temps, le pays a des lois contre la discrimination et personne ne pourrait évoquer ce motif pour refuser d’embaucher quelqu’un. Un collègue, qui ne savait sans doute pas que je souhaitais faire de la télévision, m’a déjà dit qu’il doutait qu’une femme portant le hidjab obtienne un jour un tel poste, parce que c’est trop «déconcentrant». Loin de me décourager, j’ai travaillé encore plus fort pour y parvenir.

Vous portiez déjà le hidjab dans vos reportages à la télévision, mais jamais en tant que chef d’antenne. Parlez-nous de votre premier jour, le 17 novembre.

En fait, on m’avait demandé d’être à la barre du bulletin durant les Fêtes — c’est la beauté de la diversité dans le studio: ceux qui ne célèbrent pas Noël travaillent pour permettre aux autres de passer du temps avec leur famille. L’équipe m’avait dit qu’elle essaierait de m’installer au poste un peu avant pour que je trouve mes repères, et ce même jour, on m’a demandé d’animer. J’étais tellement excitée, tout s’est passé à merveille. Après l’émission, mon directeur m’a félicitée et m’a demandé: «Alors, c’est une première au Canada?» J’ai répondu que je le croyais bien. Il a ajouté: «Super, ça a tout l’air qu’on vient de passer à l’histoire.»

Comment les gens ont-ils réagi après que la nouvelle a fait le tour du Web?

La réponse a été en général très positive. Ceux qui connaissaient mon travail m’ont félicitée pour ce tournant dans ma carrière. Les gens qui m’ont regardée ce soir-là m’ont dit qu’ils s’étaient sentis chez eux en me voyant. Une femme m’a même écrit pour me confier qu’elle avait parfois peur de sortir de la maison avec son voile ces temps-ci, mais qu’après m’avoir vue à la télévision, elle a été rassurée. Ce genre de témoignages me donne l’impression que je peux changer les choses et que ce que je fais est bien. Comme je l’ai dit plus tôt, quand j’étais enfant, je n’avais jamais vu quelqu’un qui me ressemble à l’écran; j’espère que je peux en inspirer d’autres et leur faire prendre conscience des possibilités qui s’ouvrent à eux et de la place qu’ils peuvent occuper.

Sans surprise, les commentaires en ligne n’étaient pas tous favorables. Qu’avez-vous à dire aux mauvaises langues?

C’est parfois difficile d’ignorer les commentaires négatifs. Même s’ils sont peu nombreux, ils ressortent du lot et ils nous affectent différemment. Je sais que la plupart de ces mauvaises critiques ne connaissent probablement rien de mon travail et ne font que se gendarmer contre un gros titre, une photo. Et mon apparence ne leur plaît sans doute pas. Je suis sensible aux commentaires sur mon travail et sur les points à améliorer, mais si quelqu’un n’aime pas ce que je porte, c’est son problème.

Vous avez aussi eu à traiter de sujets comme le discours islamophobe aux États-Unis. Comment y parvenez-vous?

C’est délicat, surtout parce que cela me touche personnellement. Mais en tant que journaliste, je dois me détacher de la nouvelle, elle ne me concerne pas: je ne suis là que pour la transmettre. Je m’efforce toujours de demeurer impartiale, d’avoir assez de recul pour poser les bonnes questions, parce que je sens qu’on m’a plus à l’œil.

Y a-t-il un événement récent où vous avez trouvé cela particulièrement difficile?

La tuerie dans la boîte de nuit gaie d’Orlando. Je jonglais avec tellement d’émotions ce jour-là. Je voulais parler de ma communauté, de l’homophobie qui y est bien présente et des épreuves que doivent surmonter les musulmans LGBT. Mais en tant que journaliste, je ne voulais pas non plus avoir l’impression de la trahir en posant les questions épineuses. Cette journée a vraiment été pénible. Je suis rentrée chez moi et j’ai pleuré.

Votre histoire a soulevé la question de la diversité dans les médias. Quel groupe demeure sous-représenté dans l’industrie, d’après vous?

Les personnes qui ont un handicap physique. Si nous voulons véritablement exposer les enjeux de notre société, nous devons puiser dans ses ressources. Voilà pourquoi la diversité dans notre studio est si importante. Si tous partagent le même vécu, les mêmes idées, la même vision du monde, cela transparaîtra dans le bulletin de nouvelles.

À l’approche de 2017, qu’espérez-vous pour votre profession?

J’ai discuté avec d’autres journalistes musulmanes aux États-Unis qui portent le hidjab, et elles m’ont confié qu’on leur avait très clairement fait savoir qu’elles ne seraient jamais à l’écran. Et c’était avant Trump! Je trouve déplorable qu’on les punisse non pas parce qu’elles sont incompétentes, mais parce qu’on juge que leurs vêtements ne conviennent pas à la télévision. J’espère qu’en occupant ce poste, j’envoie un message: voyez, une femme voilée aux nouvelles, ce n’est pas la fin du monde! Les gens vont s’y faire, et il est grand temps.

Ce texte est adapté de Flare.

Les commentaires sont fermés.

Très intéressant commentaire, et belle entrevue… Une petite remarque cependant: Pourquoi amalgamer hidjab et religion ? Le hidjab n’est pas un signe religieux, mais « laïquement » culturel, et existait bien avant le 7 ème siècle, début de l’Islam… Nulle part, dans le Coran, il est question du hidjab, de la burka etc. … Madame très séduisante est venue à l’antenne avec un vêtement de tradition arabe, mais pas obligatoirement musulmane. C’est comme si une nouvelle chez d,antenne d’origine amérindienne apparaîtrait dans ses vêtements culturels ancestraux…. Quel est le code vestimentaire prévu pour ce genre de travail ?… Est ce que le code vestimentaire ne devrait pas refléter une neutralité obligée du journaliste, et, est ce possible ? eN TOUT CAS, BRAVO pour votre franchise et votre sérieux… :o)

Mr Jean-Marie…Quand on ne sait pas une chose, on se tait ! Ou avez-vous étudié le Quor’an pour déclarer ceci: « Nulle part, dans le Coran, il est question du hidjab, de la burka etc ». Arretez d’étaler votre ignorance et allez vers les meilleurs sur ce sujet pour vous en ressourcer avant de proférer n’importe quoi…Bonne journée

Bravo..on sort de l’empise de l religion au Quebec depuis 1960 et nous voila un autre gang veut remplacer notre liberté nouvellement acquis
Ports ton voile, hijab, niqab….chez toi. Continue to esclavage a la religion mais en publique non et surtout pas en onde…je suppose qu’on va sortir une version Barbie en hijab aussi

Je suis surpris, Walas, par votre réaction épidermique. Je connais en effet le Coran, bien que je ne sois ni Musulman, et ni même adepte de quelque religion que ce soit. Effectivement, je persiste à répéter que, nulle part, dans le Coran, il n’est question de ces références vestimentaires mentionnées dans mon premier message. Dans le cas contraire, je vous serai gréé de m’instruire:
Pendant que beaucoup de musulmans considèrent le Hijab comme étant un code islamique d’habillement, ils ignorent totalement le fait que le Hijab n’a rien à voir avec l’islam ou le Coran. En réalité le Hijab est une vieille tradition juive qui s’est infiltrée dans les livres du hadith tout comme beaucoup d’autres innovations qui contaminèrent l’islam à travers ces livres du hadith.
Quiconque étudiant les traditions juives ou examinant leurs livres religieux verra que « couvrir la tête » pour la femme juive, est encouragé par les rabbins et les dirigeants religieux. Les femmes religieuses juives couvrent leurs têtes dans les synagogues, les mariages et les fêtes religieuses.
Cette tradition juive est plutôt culturelle que religieuse. Le Hijab était pratiqué par les femmes des civilisations qui précédèrent les juifs et était importé par la culture juive.

Les femmes chrétiennes couvrent leurs têtes dans plusieurs occasions religieuses alors que les sœurs du couvent couvrent leurs têtes tout le temps. Cette pratique religieuse de couvrir la tête était établie et découle des traditions des milliers d’années avant que les savants musulmans prétendirent que le Hijab est un code islamique d’habillement.
Les Arabes traditionnels de toutes les religions, juifs, chrétiens et musulmans utilisaient le Hijab non pas à cause de l’Islam, mais à cause de la tradition.

Abri, protection, cape, rideau, cloison, division, partager. Le mot « Hijab » apparaît dans le Coran 7 fois (s7:v46, s33:v53, s38:v32, s41:v5, s42:v51, s17:v45 & s19:v17), dont deux sous la forme « hijaban » et cinq fois sous la forme « Hijab ».
Aucun de ces mots « Hijab » n’est utilisé dans le Coran pour indiquer ce que les musulmans traditionnels appellent aujourd’hui (Hijab) en tant que code d’habillement pour les femmes musulmanes.
Dieu sait que quelques générations après la mort de Mohammed, les musulmans utiliseront le mot hijab pour inventer un code d’habillement qu’IL n’a jamais autorisé.
Merci, Walas, de m’avoir encouragé à préciser mon commentaire :o)

M Balard vos propos sont étoffés et très pertinents. Bravo et merci. Quand à la madame c’est institutionnaliser l’écrasement de nos valeurs Les religions c’est tout croche.

« Pourquoi amalgamer hidjab et religion ? »

Cher M. Balard,
Que vous ne voyiez pas de lien entre hijab et religion clôt la discussion.

Pour ma part, j’y vois de l’exhibitionnisme religieux, comme la soutane et la cornette de nos bons catholiques de souche de naguère, que nous avions réussi à presqu’effacer de l’espace public et à confiner à l’espace privé ou religieux public.

La religion, c’est personnel, et ça devrait le rester.

Dans le coran ou non n’a pas rapport, elles le portent comme un symbol religieux et non un symbol de mode. La bible ne dit pas aux femmes catholique de porter des chapeaux de soeur volante mais nul reste que ce chapeau est un symbol religieux. Vos longs textes pour endormir le monde ca marche pas avec moi. Les faits son simple pourtant et vous me sembler beaucoup mieux instrui que moi. C’est quoi votre excuse pour etre si naif?

Je suis totalement en désaccord. Que les gens portent des symboles religieux dans leur vie privée, c’est leur affaire, et il n’y a nulle raison de l’interdire. Cependant, les signes religieux et les autres signes idéologiques (politiques, militants, etc.) ne doivent pas être mêlés au travail. C’est pourquoi le port de ce hijab pour lire les nouvelles est un manque de professionnalisme.

Madame ou Mademoiselle Caroline, vous avez tout à fait le droit d’être en désaccord ou encore mieux de ne pas aimer ce que vous voyez, mais rendez vous compte que ce qu’une personne digne porte pour faire son travail ne vous concerne aucunement. Parce que porter une jupe courte (pour exhiber ses jambes au monde entier) ou encore exhiber sa belle chevelure à la planète entière est tout aussi un signe ostentatoire d’une croyance : LA LAÏCITÉ. Et tenez-vous bien, la laïcité est bien la réligion de ceux qui croient « qu’ils ne croient pas »; parce que c’est bien évidemment une croyance, et donc une réligion. Cette jupe courte et cette belle chevelure exhibée dérange aussi bien ceux qui croient que « la femme a besoin de protéger son corps et ne révéler sa beauté qu’á son mari », mais ils ne le disent pas, pas par faiblesse, mais bien parce que vous en avez fait un choix, vous êtes bien responsable de votre acte et finalement que cela ne les concerne absolument pas…J’en passe, Bonne journée…

M. Walas Avant de traiter les gens comme des iméciles qui ne connaissent rien, pourriez me dire à quel passage du Coran il est mentionné qu’une femme doit porter la Burka ou Hidjab. J’ai lu pour la première fois, une version française du Coran lorsque je vivais en Algérie (1979-1981) et peut déclarer sans embages que les versions du même Coran des 15 dernières années sont extrêmement différentes. La première version que j’ai pu dénicher fut imprimée en 1973, la deuxième fut imprimée en 1994 et la dernière, celle-ci en langue Anglaise, en 2011.

Hors si l’homme est considéré comme étant l’être suprême dans une famille musulmane et que la femme est reconnue comme étant qu’une vulgaire « esclave » de l’homme qui doit tout faire ce qu’il dit et croire ce qu’il croit, toutes les autres religions mise à part du Bouddhisme est demeuré intacte mais au moins cette religion prône l’identité humaine comme étant universelle et non des privilèges aux hommes et les femmes en arrière plan.

Pourriez vous nous indiquer les passages faisant trait à la Burka ou le Hidjab s.v.p. Des amis personnels provenant de l’Égypte et du Liban, tous et toutes de confession musulmane m’ont assurer qu’il n’en est rien.

Le fait que le soit disant « homme » du Coran ait tous les droits sur les femmes et la façon de s’habiller, n’a rien à voir avec le port du Hidjab ou de la Burka. D’ailleurs j’ai constaté le port de la Burka en terres musulmanes que depuis une vingtaine d’années sans plus mais avec deux exceptions, l’Afghanistan et le Pakistan qui vivent à ce jour au 7e siècle.

Cette guerre entre les genres existaient partout en Amérique du Nord et Europe jusqu’aux années 60, où, les Chrétiens ont mis leurs religions à leurs place pour faire place à des sociétés véritablement laïques. Faut-il remarquer que cette « guerre de pouvoir » perdure encore aujourd’hui avec justement ce genre de mâles qui se croient tout permi. Ce n’est pas sans raison que les sociétés vivant sous la laicité ont autant de célibataires et beaucoup de divorcés puisque la raison principale du divorce est la violence et la main mise par les soi disant « hommes » sur leur femme qui n’entendent pas vivre sous le patronage de leur époux.

L’histoire nous a démontré que depuis 2000 ans, la religion et la politique (le gouvernement) n’ont jamais fait bon ménage même si elles dormaient dans le même lit. Ce genre d’union pour gouverner a mené les peuples de la planète à se déchirer et à multiplier le nombre de guerres.

Quelle belle réponse, moi aussi je connais un musulman de Tunisie et il m’a affirmé que le port du foulard était bien un choix que sa femme ou les femmes qui le portent le font en signe de soumission de leur homme point final.

J’opte décidément en faveur de votre questionnement lequel me paraît très raisonnable. L’idéologie religieuse de plus en plus contestée en voie d’être remplacée par les idéologies politiques, ce qui est loin d’être une garantie pour l’avenir. Je préfère retourner aux sources de ma croyance qui remonte à l’avènement de Jésus de Nazareth nous invitant à le suivre. Ceci sans vouloir imposer ma croyance à qui que se soit. Et qui suis-je pour imposer au genre q masculin ou féminin ou trans genre comment s’habiller de la tête aux pieds. Muchas gracias et cordial bonjour.

Monsieur Gauthier. Il y a une différence entre la politique qui n’est pas une idéologie et la laïcité qui est synonyme de séparation entre une partie civile (régime de droits) dont les lois sont régis par des civils, hormis la religion et non sous une identité et préceptes religieux.

Le problème avec certains musulmans réside dans le fait que c’est l’idéologie religieuse musulmane entre les mains des Mullah (prêtres) qui appliquent selon leur interprétation (idéologie personnelle qu’il font de la lecture du Coran).

Nous sommes sortis de cette période de grande noirceur d’être dicté par les préceptes des religieux, nous ne retourneront certainement pas à l’âge des cavernes. La Chrétienneté et tout particulièrement la Catholicisme n’est qu’une grande industrie de la morale sur laquelle elle a imposée un système de taxation qui n’en finissaint plus.

Les quêtes durant les messes, payer la dîme selon le nombre de personne d’une famille, payer pour se faire baptiser, pour un service funéraire, les quêtes spéciales, la main mise sur le système éducatif et de santé étaient toutes des vaches à lait du Catholicisme qui n’acceptaient en gros que des Soeurs, Frères et Pères pour rendre les services qui étaient facturés aux gouvernements en plus de payer les livres (louer pour l’année scolaire) jusqu’au moment ou monsieur Lesage en ce qui a trait au Québec, mis le pieds à terre et rendit l’éducation primaire gratuite et commença à introduire de plus en plus de professeurs civils pour remplacer les religieux. Tous les édifices scolaires étaient construits et appartenaient au gouvernement qui devait payer pour leur entretien.

Ce fut la même chose avec le mouvement étudiant en avril 68 en France dont le système scolaire niveau secondaire étant très payant pour la religion Catholique. Ce fut un grand ras de marrée en Europe par la suite.

La séparation entre la religion et le pouvoir civile n’existe pas chez les musulmans qui se font tarir par les Mullah et autres de cette religion. Ils auront bien, et ce jour est de plus en plus proche, leur jour de gloire pour rayer de leur vie civile, les privilèges et pouvoirs de la prêtrise musulmane. Ce n’est qu’une question de temps.

@Walas
Peu importe le Coran ou le passé, en 2016, le voile est un signe idéologique tout comme l’était le brassard rouge à croix gammée. Il indique à celui qui le voit ce que vous êtes, ce que vous pensez et ce que vous feriez de moi si vous en aviez le pouvoir.
Pierre

M. Walas quand vous parler de dignité, il faudrait peut-être mentionné que le vêtement de la madame signifie que nous sommes indignes de regarder ses cheveux et ses jambes, On appelle cela de l’intolérence. Ce n’est pas très digne.

Les religions sont un ramassis de toutes sortes de règles d’intolérance. Les religions sont le résultat de l’ignorance. Je pense qu’on cherchait à répondre à des phénomènes inexpliqués. Oui il y a de belles valeurs qui y sont véhiculées

Les connaissances sont suffisantes en 2016 pour se permettre de balayer du revers de la main toute ces croyances.

La charte des droits permet que vous pussiez croire à ce que vous voulez. Ça doit demeurer du domaine privée.

Nous assistons à un spectacle dégradant. Pourtant il y a tant de musulmans qui pratiquent leur religion de façon anonyme. Est-ce qu’on en parle? Non ils se fondent dans le paysage et affiche un profond respect pour leurs concitoyens. Vous auriez intérêts à vous en inspirer.

Je pense que vous faites fausse route, Walas. Comme le dit le proverbe, l’habit ne fait pas le moine. Il n’y a aucun lien entre la dignité d’une personne et la longueur de sa jupe. Cet amalgame se fait dans votre tête seulement. Une femme qui porte le hidjab est aussi exhibitioniste de ses croyances qu’une femme courtement vêtue de dentelles et de bas en fillet noirs l’est de ses croyances. Quant à la laïcité, ce n’est pas une religion mais un fondement de l’état de droit : nos lois s’appliquent également à tous et toutes, peu importe votre religion. Ce n’est pas parce qu’une religion permettrait de tuer son prochain qu’un tribunal de l’état acceptera le meurtre. Une personne qui croit que l’état de droit au Canada est une religion dont on peut, au nom de la liberté de conscience, suivre les règles ou pas n’a pas sa place au Canada.

Si pendant un bulletin de nouvelles cette dame devait parler de la nouvelle clinique d’avortement qui serait maintenant ouverte au coin de la rue en parlant des heures d’ouverture, le ferait-elle sans risquer d’être en porte à faux avec ses croyances? Nous avons besoin de lecteurs de nouvelles neutres pour créer et maintenir la confiance avec les auditeurs.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Je trouve que c’est très dangereux d’ouvrir cette porte…..Au Québec ça ne pourrait se produire!

OUI, Mme Ginette…C’est tellement dangereux au point de vous rendre hystérique. Tolérer cela au Québec, fera de ce beau coin de la planète un meilleur endroit pour vivre. Vous y gagnerez mieux dans la diversité, plus que dans l’adversité que seulement un bout de tissu ou encore une robe crée en vous. Si vous vous sentez bien dans votre corps dans un jeans ou une mini jupe, tolérez et permettez bien aux autres de se sentir autant dans leur robes ou leur « bout de tissu sur la tête » de grâce svp. Au mieux, cherchez à les connaître, soyez curieux au lieu de se laisser entraîner par son égo, ou encore par sa méchanceté.

Moi, personnellement, je changerais de poste tout simplement. Les cottes d’écoute parlent d’elle-même.

M. Wallas. Vous tentez de nous faire passer la question des apparats religieux et de la soumission dictée par les homme comme étant une question « de droits fondamentaux ». Hors le problème est justement ce type de cache pernicieuse dont certains musulmans se servent pour passer leur message « R E L I G I E U X » de domination de sociétés entières.

Le grand problème est dû au fait que les « BLANCS » chrétiens ont eu la main mise (par les armes, les coups d’état etc) sur les richesses naturelles de la planète durant plus de deux cents ans qui ont fait des dégâts souvent irréparables pour se remplir les poches et encore plus récemment (le siècle dernier) sur le pétrole au moyen-orient.

Aujourd’hui, c’est le contraire qui s’effectue mais en terre Arabe, dont les USA, (par exemple) ont fait une guerrre en Irak pour mettre la main sur 50% des réserves de pétrole du moyen-orient mais se sont fait carrément planter car le gouvernement Irakien dont les citoyens ont démontrés par tollés qu’ils se devait de ne pas vendre de pétrole qu’aux sociétés étrangères sauf aux États-Unis. Le gouverment Irakien a dû plier car les citoyens ont clairement averti qui s’il pliait devant les États-Unis, ils préfèreraient mettre le système entier de production de pétrole en feu.

Les États-Unis n’étant pas très heureux ont réussis à découper le pays entre Kurdes ou la moitié de la réserve est située et le reste de l’Irak pour pouvoir s’approvisionner via un pipeline vers le nord en passant sur le territoire de la Turquie et bien entendu alimenter une guerre interne entre les Kurdes et les autres Irakiens, c’est l’ancienne méthode religieuse de séparer pour mieux régnier. Ils savaient déjà qu’il y avait discension entre Sunites et Chiites sans qu’il n’y ait de guerre.

Il s’en suivit un conflit en Syrie où les américains sont pris par les couilles avec Bachar el-Assad et prédécemment son père qui ont été grassement payés pour torturer des personnes d’Amérique du nord et d’Europe sans s’y limiter. Les USA n’attaque pas parce qu’il en sait beaucoup trop long sur les tueries au moyen-orient faite par procuration provenant principalement des États Unis, de l’Angleterre et de la France.

En fait, ils ont volontairement introduit une quantité d’armes et munition pour que les Irakiens de factiions différentes s’entretuent entre-eux. Ce n’est pas nouveau c’est l’histoire qui se répère, ils en ont fait et continuent de le faire en terre d’Afrique. L’actuelle « état islamique » a été créée de toutes pièces par les USA, France et l’Angleterre qui sont présentement au prise avec de sérieux problèmes d’endoctrinement soit disant provenir du Coran.

La troisième guerre mondiale est celle de l’actuel (depuis 1994) méthode de l’endoctrinement et de la violence gratuite reconnue sous le nom de terrorisme. C’est d’ailleurs très loin d’être terminé. Il y aura beaucoup de guerres intestines au moyen-orient tel que c’est le cas au Liban depuis 1979 mais aussi grâce aux juifs, les grands amis des américains qui mangent dans leurs mains depuis la création d’Israel qui est présentement six fois plus grande que le territoire consentie en 1948. Bien entendu, le tout grâce à l’armement des USA qui ont reçu de la communauté juive qui s’est installé aux USA de profiter de leurs fortunes mais aussi de leur infiltration auprès des plus hauts postes de la Maison Blanche depuis ce temps.

Les carnages ne font que débuter. L’avenir était hier.

Monsieur Walas,

Vos propos sont uniformément disgracieux.
Je ne parle pas burka ou hidjab.
Je parle de votre façon agressive de vous adresser aux gens qui ne partagent pas votre point de vue.

Vous avez pourtant raison : les vêtements ont une symbolique, même dans leur apparente neutralité.

Mais ici, il est bel et bien question d’une symbolique de soumission qu’il ne convient nullement de transporter sur la place publique.

Dénoncer, à juste titre, les vêtements qui hypertrophient la sexualité au profit d’une vision mercantile du corps de la femme ….et de l’homme n’est certes pas plus sain, y compris sous le couvert de la laïcité, mais vous dérivez « hystériquement » quand vous dénoncez à gauche pour encenser à droite.

Par ailleurs, la laïcité demeure le seul rempart pour trancher comme il se doit toute tentative d’intrusion du religieux dans la conduite de l’État.

Voilà, j’ai fini.

À présent, j’attends vos insultes.

Je suis bouche-bée….Si une journaliste peut venir présenter le bulletin de nouvelles voilées, alors n’importe qui d’autre peut avoir les cheveux roses, porter des piercings, etc….On cherche vraiment à provoquer il me semble

Elle n’est pas voilée! On voit parfaitement son visage. Elle porte un châle.

Pas la même chose…

François 1 a raison. Ma mêre qui est né en 1911 portait un châle durant les années 40, 50 et 60 parce que la religion Chrétienne le commendait, je suis né en 1948 et me souviens très bien de la période. Les femmes commencèrent à se dévoiler durant les années 50 mais aussitôt mariées, elles tombaient sous le patronage de leurs époux qui se faisaient tarire d’insignifiances par le bout du nez, dicté par la R E L I G I O N qui en menait large, surtout au Québec ou le Catholicisme était LA religion. Nous somme de confession Anglicane où la « guerre de pouvoir » entre hommes et femmes était beaucoup moins courrant même en régions rurales.

Ma mère est née en 1920. Il est vrai que pour assister à la messe elle se voilait ou avait un chapeau. Cela dit dans la vie de tous les jours si elle se voilait c’était ou bien ses cheveux n’étaient pas assez bien arrangés à son goût et qu’elle était pressée de sortir ou encore elle ne voulait pas que ses cheveux fraîchement frisés se débouclent au vent. Elle se voilait donc finalement en dehors de l’église que par pure coquetterie comme la plupart des voisines catholiques autour de chez nous.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Je suis né á montréal en 1940. Ma mere portait un chapeau ou une petite serviette transparente pour aller á la messe quand nous etions enfant, en 1960 personne ne portaient des chapeaux ou voiles pour aller á la messe ( il y avaiit moins de personnes dans les eglises .)
Je comprends mal M. Wentworth qui compare sa maman á la lectrice (correction …pas chef d’antenne) qui est voilée, si sa maman s’attriquait avec des chales, elle le voulait, les femmes dans ma famille se coiffait..avec du spray net etc….., il pelte fort dans notre cour…il a le droit a ses opinions, mais qui lache le morceaux. C’est pa cool de voir la madame en hijab, qui suit ,la robe longue etc, et son mari et ses fils en short et sandales
….et vous defendez ceci……. »Get a life Roger!!!!!!! »

Mme/Mlle Audrey Savard, osez-vous comparer la pudeur et l’humilité de la tenue de cette jeune dame au piercing ??? Vous devriez chercher à implémenter ces deux vertus dans votre vie, car par essence, le femme en est dotée. Malheureusement, notre société vous la retire et pire, vous en êtes fières au point d’être surprise par une tenue censée ramener cela en vous. Vous nous ètes si chères si seulement vous (les femmes) saviez !

Le hidjab est un signe religieux tout comme la croix, la kippa, le turban etc etc. Et porter un tel signe dans un poste d’influence »ici journaliste » ne devrait pas être permis. Ce qui m’intéresse chez un spécialiste c’est des réponses à mes questions Sans avoir à me demander si ses réponses sont influencées par ses croyances.

M. Walas, vous dites être fier de vos femmes. Alors pourquoi les cacher derriere tout ce tissu, pourquoi les soumettre à cette mode? Les hommes ne sont-ils pas respectables, eux aussi? Et vous sortez la tête découverte et les jambes apparentes… qu’est-ce que c’est que ce principe ridicule?

Walas, vous avez le droit de donner vos commentaires sur l’article. Et tout le monde a le droit d’émettre ses commentaires, mais vous, vous ne faites que reprendre les commentaires des autres pour virer cela à votre manière. Soyez donc respectueux de l’opinion des autres. spv. Merci

Ainsi la femme n’a droit d’être qu’ à travers les yeux de son mari? Et ce par amour, si vous saviez? À l’homme l’ouverture sur le monde et à la femme ( ses femmes?) l’ouverture à sa famille? Et tout cela parce que l’homme, pauvre petite bête, serait incapable de se contrôler en sortant de chez lui? À ce compte les homosexuels devraient-ils se voiler?
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Monsieur Tremblay. Le châle des années 1900 à 1960 ne servait pas seulement que pour la messe mais était de convenance sociale (imposée par la religion) lorsqu’une femme allait visiter le médecin, visiter quelqu’un dans la famille, faire ses emplêtes mais il était seulement imposé lorsque la femme était en réalité à l’extérieur de la maison (plutôt hors de son cartier).

Veuillez visionner n’importe quel clip sur le site des archives de Radio-Canada des années précédentes des années 60 et pourrez le constater qu’il s’agit d’un fait.

Étant née en 1956 à Rimouski jamais je n’ai perçu une telle obligation religieuse en dehors de l’église. Je me souviens de ma Grand mère fière de nous montrer ses beaux cheveux que le vent n’avait pas débouclés. À quoi bon revenir de la coiffeuse avec les cheveux tout défait. Jamais je n’ai entendu d’obligation religieuse autre qu’à l’église. Jamais je n’ai vu ma sœur ou une autre fille se faire reprocher à l’école ou ailleurs qu’elles n’auraient pas eu leur voile et pourtant les religieuses nous enseignaient aussi la religion. Je n’ai jamais entendu les curés ou les religieuses parler de l’obligation de porter le voile en public. Souvent les chapeaux les plus chics avait un voile à l’intérieur. C’était la mode et de la pure coquetterie.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

C’est du n’importe quoi. L’humilité et la pudeur sont des valeurs sociales qui évoluent dans le temps. Vous parlez en terme « religieux » que sont les « vertues ». De plus, toutes les valeurs n’ont aucun genre, elles s’appliquent à tous sans différence de genre.

@Walas. Tout en respectant les croyances des grands courants religieux, je tiens à souligner que ce sont ce type de jugements de valeur puritaine, enfants de la bigoterie (référence à l’ensemble de vos propos ici et aux »vertus » à cultiver selon VOS croyances), tout comme les excès de pruderie et d’influence d’un clergé bien pensant, représentant tout puissant de la parole divine, dont nos grands parents nous ont délivrés lors de la révolution tranquille, que nous ne désirons pas voir revenir via une autre »porte céleste ».
Il faut comprendre que ces excès ont rendus les générations suivantes »allergiques » à certaines formes de manipulation, ainsi qu’à leurs diverses manifestations. Les mondes dans lesquels nous vivons avec ou sans démocratie sont-ils parfaits? Non. J’ai évidemment une préférence marquée pour la vie démocratique.
Élevé selon les valeurs chrétiennes et dans le respect de l’égalité femme-homme, je tiens pourtant à ce que le cadre politique et toutes formes de pouvoir demeurent laïques, ce afin de nous tenir à l’écart d’une trop grande influence des illuminés et donneurs de leçon de tout acabit.
Et cet »apparat » vestimentaire dont il est question, qui prend différente forme selon la région d’origine, fait tout de même couler beaucoup d’encre pour un vêtement dont la symbolique est censée être »inoffensive »… Faut-il comprendre que les femmes vous sont chères tant et aussi longtemps qu’elles sont soumises?
En réalité, n’est-il pas vrai que certaines personnes s’en servent (à tort ou à raison) comme porte étendard d’un courant politique totalitaire islamiste, la femme devenant (de gré ou malgré elle) objet de mouvance, moyen de pression sur un système dont la gouvernance souvent préoccupée par sa réélection, pervertissant les réalités du quotidien en termes politiquement »corrects », afin de cacher sa molesse vis-à-vis du dictât des lobbys ?

Très très bien… J’ai bien hâte de voir des femmes de d’autres origines ethniques porter leurs vêtements dits « traditionnels » sur toutes les chaînes de nouvelles, et pourquoi pas les hommes de toutes ethnies d’origine… Un beau Dieu Grec en tutu blanc, avec souliers à pompons rouges; et le français avec un béret et en salopette; le descendant d’un aborigène, lui il serait tout nu; etc.
Vive la diversité.

Chacun a le droit de pratiquer sa religion, personne ne met ça en doute! Comment réagiraient les Ontariens en voyant un chef d’antenne arriver habiller en soeur comme dans les années 60? Vous oubliez, madame que les gens qui vous regardent et que vous défiez, paient votre salaire. J’aimerais savoir: qui y a-t-il de si grave à pouvoir voir la chevelure d’une musulmane? Il y a aussi une question d’hygiène… l’été pendant les canicules, je doute que votre chevelure reste propre plus que quelques heures!

Chose certaine, elle économise des sous , pas de coiffeuse à payer. Petite question, pourquoi ce bout de tissus si important dans votre habillement (hidjab) n’est jamais coordonné à vos vêtements, on dirait qu’il n’est pas vraiment choisi et assorti à vos vêtements. C’est peut-être pour ça qu’on trouve ça si laid aussi.

Je crois tous simplement que tu n’a pas compris tous le mal que les gens ressente en te voyant car ici les femmes se sont battu pendant des décennies contre le contrôle de la religion sur les femmes. Vous les faites revirent tous le harcèlement quelle ont vécus surtout celle qui ont été incarnées dans les couvent des sœurs. Sur ca je te souhaite une bonne journée.

À toi fille de l’univers,
L’Éternel ne peut pas avoir une attitude aussi inhumaine.
Si ton dieu, pour t’aimer, te demande de t’automutiler socialement durant toute ta vie alors le dieu que tu vénères n’est pas celui que tu penses: une telle cruauté ne peut d’aucune façon faire partie du domaine de L’Éternel.

« ….En deçà d’une sage discipline, sois bonne avec toi-même. Tu es bien fille de l’univers, tout comme les arbres et les étoiles. Tu y as ta place…. »

Tirage adapté d’un très beau poème de Max Ehrmann : Desiderata

J’ai mémorisé ce texte il y a plus de 45 ans sans même en connaître l’auteur. Ce que révèle surtout cette prière laïque c’est que tous les êtres humains ont le droit d’aspirer au bonheur même si le chemin n’est pas gagné d’avance pour personne.

En toute amitié,

Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Néanmoins dans certains pays islamistes une Gestapo religieuse omniprésente bat et/ou humilie en public les femmes qui osent sortir à l’extérieur sans ce « linge » autour de la tête. Et non même le voile n’est pas un » linge » comme les autres mais un symbole d’oppression pour des millions de femmes de par le monde. Pensez-vous que ces femmes qui résistent à leurs oppresseurs peuvent espérer quelque avancée sociale personnelle sur le marché du travail? La simple solidarité féminine commanderait une certaine retenue face à ce symbole mondial de brutalité paternaliste et sexiste.

Vous avez raison monsieur Tremblay. Plusieurs oublient rapidement que les crimes dits d’honneur sont causés par des musulmans et des Sikh.

Que penser de toutes ces femmes qui subissent des attaques à l’acide pour « impudeur »…..et autres exactions effroyables.

L’Histoire nous rappelle que la résistance à une avancée sociale vient assez souvent des milieux qui en bénéficient. On a qu’à penser au combat pour le droit de vote des femmes au Canada ou encore au Québec. La résistance plus ou moins ouverte des hommes était parfois cautionnée par des lettres ouvertes écrites par des femmes de grandes influences et publiées dans les journaux souvent avec des arguments paternalistes de soumission religieuse. Les paternalistes du temps ne pouvaient pas espérer mieux: la position des suffragettes était parfois lâchement ridiculisée et attaquée avec mépris par celles qu’elles voulaient émanciper. Quelles sont les femmes qui aujourd’hui voudraient revenir sur cette avancée historique? Ah oui quel « linge » les membres de la Gestapo portaient-ils comme brassard sur leur bras? Tolèrerait-on le port d’un tel symbole chez nos fonctionnaires en position d’autorité? Les femmes opprimées de par le monde ne méritent-elles pas un même niveau de respect?
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Comment pouvez-vous parler de réponse positive de la population? Mensonge. C’est une honte de promouvoir un signe qui rabaisse la femme et promouvoie l’islamisme radical. Vous n’êtes pas patriote de votre pays. Honte à vous.

Eh bien, bravo à CityNews ! Tout comme je dis bravo à la Chambre des Communes, à l’Assemblée nationale, à Radio-Canada et j’en passe. Pourquoi ? Parce que dans l’espace public québécois et canadien on donne le droit de cité, une voix et un visage à des individus portant encore l’étiquette des communautés dites visibles : des personnes de race noire ou handicapées, des autochtones, des sikhs, des homosexuel(le)s, une musulmane qui a choisit de porter le hijab, et tant d’autres individus provenant de toutes origines (arabes, européens, asiatiques, etc.). Surtout que leur voix et leur visage ne sont pas exhibés pour marquer leur différence et faire dans le « politically correct », mais bien à cause de leurs compétences personnelles. Ils sont journalistes, politiciens, experts dans un domaine ou dans un autre, etc.. Si cela peut contribuer à accélérer la venue du jour où on identifiera ces individus par leur nom propre plutôt que par leur « différence » de la masse, la reconnaissance du droit à la dignité, à l’égalité et à la liberté pour toutes les personnes de bonne volonté de la famille humaine ne sera plus un combat à gagner mais un fait acquis ! Merci madame Massa d’avoir choisi la voie de la télévision plutôt que celle de la radio.

Moi je lui dis, à votre âge et dans votre milieu vous êtes rendu à cet étape de votre vie de vous montrez telle que vous êtes, mais ne blâmez pas les femmes nées ici d’une autre génération et d’une autre religion et qui sont enfin libérées de porter un chapeau ou autre couverture pour entrer dans un endroit saint et non obligée de le porter pour se différencier du monde où elle vit aujourd’hui. Nous nous sommes battues toute notre vie pour l’égalité et c’est comme si vous nous faisiez régresser et recommencer une lutte que nous croyions gagnée. Vous nous donnez une impression de déjà vu. On ne veut surtout pas retourner en arrière, mais continuer dans le bon sens. Libérez-vous donc vous aussi madame pendant qu’il est encore temps, arrêter de penser que les gens d’ici vont s’y faire et faites-vous au gens d’ici.

Désolée, je ne suis pas une mauvaise langue et je crois que le foulard est un signe de soumission inacceptable de nos jours.
Il est désolant de voir que des femmes peuvent vouloir ce signe venant du moyen-âge.

C’est de la foutaise multiculturelle . . . Ce genre de signe religieux ou autre n’a pas à être imposé ici et ce ,
même si les tenants d’une diversité mal comprise désirent banaliser ce foulard . Ce tissu est trop
représentatif d’une prise de position politique ( comme la tentative de faire valoir la charia ) de la part
d’activistes religieux financés de l’extérieur . Et cet article est digne d’un qui sert bien
la cause de la déferlante musulmane radicale . Ça suffit !

Cette réflexion de la lectrice GInella Massa m’a laissée perplexe: «La tuerie dans la boîte de nuit gaie d’Orlando. Je jonglais avec tellement d’émotions ce jour-là. Je voulais parler de ma communauté, de l’homophobie qui y est bien présente et des épreuves que doivent surmonter les musulmans LGBT. Mais en tant que journaliste, je ne voulais pas non plus avoir l’impression de la trahir en posant les questions épineuses. Cette journée a vraiment été pénible. Je suis rentrée chez moi et j’ai pleuré.»

Doit-on comprendre que la neutralité dont elle parle plus haut était difficile face à sa communauté cette journée-là? Si oui, si Mme Massa ne peut poser de questions épineuses, c’est bien dommage et elle manque effectivement de neutralité.

Par ailleurs, je me questionne aussi sur son «choix» de porter le hijab à 6 ans: elle a décidé de le porter pour ne pas être à l’écart de sa mère et de ses soeurs. Et une habitude prise à 6 ans….

Trahir sa communauté en posant des questions épineuses…. »épineuses »:vive la neutralité et le professionnalisme! À quand un autre incident qui la mettra dans l’embarras par rapport à sa « communauté »?

» je ne crois pas qu’une femme portant le hidjab ait déjà été à la barre d’un bulletin de nouvelles au Canada», a-t-elle tweeté après le bulletin de 23 h de CityNews, à Toronto. »
En fait CityNew n’a fait que transgresser la règle de la neutralité et démontre magistralement ainsi le peu de respect que ce réseau accorde à son auditoire. Quels sont les sujets qu’elle ne voudrait pas aborder pour ne pas offenser sa communauté? L’homosexualité chez les croyants, la nouvelle clinique d’avortement ouverte au coin de la rue ou encore le droit des femmes de fréquenter des bains publics en présence d’hommes autres que leur mari et fils etc. De part sa tenue vestimentaire que sa religion lui ordonne de porter cette femme démontre d’abord et avant tout sa soumission prioritaire et totale aux préceptes de sa religion ce qui est incompatible avec la profession du journalisme au Canada.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

TRES bien dit Jacques, tres bien dit. Il ya a tellement de bonnes raison, raisons logiques et non morale de ne pas permettre les religions au travail et meme pour les hommes musulmans dans certains cas.

Et baveuse et plus! Voir la derniere ligne.
Ils etaient tres peu de muselman au panama donc la voila chez nous pour nous dire « tiens toi » !!!!!
Mais nous en pays muselman….on doit suivre leur lois et coutumes si non la police s!en mele
Nous sommes une terre d’acceuil mais un par un nos valeures et opinions sont baffoués

E H! Bien moi personnellement ça m’ offusque pas du tout que cette dame lise les nouvelles avec un châle sur la tête ! Mais le titre de l’ article me semble exagéré : première chef d’ antenne VOILÉE au Canada !! Pour moi voilée veut dire un voile dans le visage et un voile sur la tête ! Ce qui excite notre imagination est le fait qu’ elle porte ce châle insignifiant pour montrer qu’ elle a adoptée une religion plutôt qu’ une autre. Moi ce qui me dérangerait davantage à la limite , c’est que si une femme se présente avec le visage voilé et non pas juste la tête. Alors là ça deviendrait pas mal ridicule et le comble de la farce ce serait une femme avec une Burkka. À visage découvert S.V.P Pour le reste une kippa, un turban ect… C’ est moi acceptable !

Les catégories s’embrouillent

Je croirai à la pseudo-idéologie de la diversité qui est censée se dire ici quand une présentatrice de nouvelles professionnelle, comme l’est à l’évidence cette jeune femme, pourra donner son bulletin en décolleté plongeant ou encore portant une grosse croix en pendentif ou encore un macaron avec la face de Donald Trump ou des Canadiens de Montréal sur le revers du veston. J’y croirai quand une personne avec un handicap physique (c’est la suggestion, excellente, de Ginella Massa), handicap sévère, mais sans défaut d’élocution ou autre problème qui nuirait à sa performance, occupera ce siège. Ou quand une personne portant un signe indiquant sans ambiguïté et même de manière ostentatoire qu’elle est athée, scientiste ou provie (contre l’IVG) ou raëlienne ou ‘krishna’ ou autre option non mainstream, pourra faire de même. Toujours sous réserve de la capacité professionnelle de haut niveau requise par la fonction.

Comme toujours, sous couvert de grande ‘raisonnabilité’, tout patauge dans la nébuleuse des catégories. Vêtement pas vêtement, choix libre d’une musulmane qui vient du Panama versus des millions de femmes dans des pays dominés par la Charia qui n’ont pas d’alternative légale en dehors de la loi islamique. Mais ces questions sont mal avenues, si on en juge par celle qu’a posée l’interviewer à Mme Massa (je cite) : « Sans surprise, les commentaires en ligne n’étaient pas tous favorables. Qu’avez-vous à dire aux mauvaises langues? » Donc, que conclure de cette question-affirmation insidieuse sinon que tout questionnement et surtout toute critique et argumentation est d’entrée de jeu non-reçue car faite nécessairement de mauvaise foi, par une sorte du corruption du coeur s’exprimant en mauvaise langue – à l’extrême, un propos bassement haineux d’un(e) barbare refusant la diversité canadienne. Rien entre les deux. Cela, cette polarisation extrême entre le bien et le mal, on appelle cela : du fondamentalisme. Ce n’est pas la jeune femme qui est fondamentaliste, c’est l’esprit qui ressort de ce genre de question posée par Ishani Nath.

Le voile islamique ne pose donc aucune question, et par conséquent ferme la bouche à toutes questions et à tout débat du fait qu’il possède une hyper légitimité de par son symbolisme religieux, la religion et la liberté de croyance étant protégées par les lois canadiennes qui interdisent la discrimination pour raison religieuse.
Ce qui est bien sûr un bien.
Mais le voile islamique n’est pas l’Islam.
L’est-il ?

D’autre part, le voile, non pas le voile simple, mais le hijab total, est aussi ici clairement affirmé comme vêtement comme un autre dont le port relève du seul choix personnel et individuel. Par conséquent, si par hasard, la station de télévision avait instauré des codes vestimentaires (elle en a, c’est certain), cela voudrait dire que la personne pourrait s’y dérober pour raison religieuse même si le vêtement est porté en raison d’un choix personnel et individuel ? Je reviens donc au début de mon commentaire avec le décolleté plongeant. Ou sur l’affichage de croyances provie ou tout autre simple vêtement porteur d’un message et non conforme aux standards de ville qui s’applique de fait dans les salles de nouvelles canadiennes.

Faisons un test, comme on le fait pour éprouver la qualité de l’or ou encore valider une hypothèse scientifique en la mettant à l’épreuve… Pour travailler ensemble à une véritable diversité, je propose ceci : trois lecteurs de nouvelles : une femme en hijab sévère, comme ici, une autre en décolleté plongeant portant le symbole de l’Islam en pendentif au cou, et, enfin, un homme handicapé lourdement en complet veston cravate et portant lui aussi une grosse croix avec corpus (crucifix) et un macaron provie bien visible. Pas séparément à diverses heures d’antenne, mais les trois présentateur(trice)s ensemble, à la même table, pour bien signifier à la population de l’intention plurielle. Oh, ça coûtera un peu plus cher, mais c’est un enrichissement au fond, la diversité mérite bien quelques dépenses.

J’y croirai alors.

Michèle Lévesque

Merveilleux! Quelqu’un qui propose au lieu de seulement critiquer ou analyser! Bravo Mme Lévesque, en plus de votre discours cohérent et réfléchi, vous faites une proposition visant à illustrer la véritable diversité!
Pas certaine que le poste de télévision visé obtempère. Cependant la remarque du directeur de Mme Massa a l’effet que son poste vient de passer à l’histoire me laisse croire qu’il n’est pas du tout indifférent à sa cote d’écoute…

Bravo madame Lévesque. Si la personne était Sikh et porterait un turban il n’y aurait pas ce tollé à première vue ridicule. Le problème est celui du racisme contre les musulmans instauré par les américains qui se sont fait planter partout au moyen-orient après avoir été, avec les Britanniques et les Français, les maîtres du moyen-orient en laissant creuver les populations toutes entières de ces nombreux pays pour leur voler le pétrole, seule ressouce naturelle qui pouvait les sortir de la misère, compagnies pétrolières qui étaient aux USA entre les mains des juifs qui continuent d’en mener large avec le fou furieux, actuel président d’Israël, Natenyaou, radicaliste anti musulman. Il n’y avait pas de problème entre juifs et musulmans avant la découverte de pétrole mais surtout avant la création de l’État Israélien qui se crroit tout permi.

Faut-il rappeler que tous les Arabes ne sont pas musulmans et que tous les musulmans ne sont pas Arabes. Veuillez consulter la carte suivante : https://fr.wikipedia.org/wiki/Islam#/media/File:Islam_by_country.png

La plus grande population musulmane du monde est en Indonésie où il y en a plus de 224 millions, suivi par l’Inde où il y a 311 millions soit 44% des musulmans de la planète selon les Nations-Unies (les confessions religieuses dans le rapport sur la population mondiale de 2012 dont les données représentent les chiffres officiels de 2010).

Puisque de nombreux musulmans radicaux provenant du moyen-orien emploient le Coran pour battre la mesure, les gens sont un peu perdu dans ce contexte d’une discussion politico-religieuse qui est « dépassée » depuis près de 60 ans. On se croirait au moyen-âge en Europe ou la Chrétienté vécue un deuxième chisme, séparant Catholiques des autres religions chrétiennes s’étant permise de s’ingérer dans les affaires de l’Europe surtout en France, Angleterre, Espagne et Italie.

En 1054, l’orthodoxie des sept conciles fut adoptée par quatre des cinq patriarcats1 de l’Église indivise, qui en avait assez des simagrés des Catholiques qui étaient plutôt centrée sur « la business de la morale » payante et beaucoup trop moraliste (Être plus catholique que le pape). Ce fut la raison principale du second, provoqué par Martin Luther.

@M. Wentworth Roger. Je crois qu’il y a malentendu et que vous ne situez pas bien mon propos que j’aimerais préciser. Je n’entrerai pas ici dans les différentes problématiques connexes, que vous soulevez, dont le lien au pétrole et au complexe géo-politico-religieux et à la validité ou non des religions elles-mêmes, mais j’en resterai au voile islamique comme représentation et message versus le principe de la laïcité de la vie publique.

1) Dans mon propos, je voulais surtout souligner que le hijab, et à plus forte raison le voile intégral (visage caché), navigue trop d’une catégorie à l’autre au gré des besoins pour être crédible. Cela heurte l’intelligence et de ce fait sonne l’alarme sur ce que le voile islamique recouvre réellement. A) Ainsi, pour en diminuer la portée religieuse fondamentaliste, on présente le hijab comme un simple vêtement féminin, sans conséquence idéologique ou symbolique. B) Par contre, quand vient le temps de l’imposer de manière ostentatoire dans l’espace public, on fait appel au Droit via la Constitution canadienne qui protège la liberté religieuse et de croyance, en arguant alors que le voile est inséparable de la religion professée.

C’est au minimum une confusion intellectuelle qui frise l’opportunisme.

A force de faire voler le voile au vent dans un sens ou l’autre selon les buts poursuivis, on abuse de la religion et on en fait un objet de dérision. Notez que je ne lutte pas contre la religion ou les religions, je suis moi-même croyante, et je suis fière que le Canada protège ce droit, mais pas en supportant tout et rien à la fois au nom de la diversité et du respect, en faisant fi de la logique la plus élémentaire et même en forçant les consciences. Le voile est un discours, il porte un message. S’il ne l’est pas, alors pourquoi nous l’imposer pour raisons religieuses par recours du Droit ? La religion serait-elle alors soudainement in-signifiante ? C’est une contradiction dans les termes. Le voile islamique professe et administre une ontologie et une anthropologie bien précises. Je respecte cela, je crois profondément à la liberté de conscience et à la valeur de la différence, mais aucune manière ces choix ont le droit de m’être imposés dans l’espace public partagé.

Pour revenir aux exemples de mon premier commentaire plus haut : accepterait-on qu’une femme hassidique viennent lire le bulletin de nouvelles – une vraie femme hassidique, s’entend, habillée, comme il se doit, de noir et sans apprêts de séduction féminine ? J’en doute. D’ailleurs, la vêture et la parure de Mme Massa, si jolie, sympathique et très séduisante, ne sont-elles pas en porte-à-faux avec le sens même du port du voile dont le but est la discrétion de la femme pour ne pas susciter le désir de l’homme mâle ? Je ne suis pas gay, mais si j’étais un homme, je dirais ‘wow’ et j’aurais même le goût d’embrasser cette jolie bouche bien fardée. Serions-nous dès lors dans cet ‘islam gadget’ que dénoncent certains érudits arabophones non religieux ? Et même d’une surenchère dans l’exploitation de la femme pour vendre un produit (ici : des cotes d’écoute, comme certains l’ont souligné) ? Cela viendrait alors ajouter à la confusion et à l’abus des catégories yoyo que je dénonce ici.

Dans un monde idéal, où toutes les options de vie, tous les choix, tous les états de vie, incluant les handicaps, seraient vraiment défendus par voie de visibilité, dans un souci de justice sociale et vraiment assumés dans l’esprit généreux de la multiculture, je ne parlerais pas ainsi. Le multiculturalisme est d’ailleurs un processus vivant (Stuart Halls) qui perd tout son sens et tombe dans la caricature et le mensonge quand il s’étatise comme chez nous, au Canada. Si nous étions dans un tel monde idéal, mature, soucieux de soi et de l’autre, je me réjouirais du foisonnement des différences, comme je le fais en contemplant la nature. Mais étant donné que sommes dans un monde humain, déchiré par les luttes d’intérêts et de pouvoir, lesquelles abusent même honteusement de nos sensibilités et de nos valeurs pour s’imposer (péché contre l’esprit ?), le seul moyen de ne pas éclater en morceaux est d’affirmer le principe de laïcité jusqu’à ce que notre maturité sociale ait atteint l’âge de raison. On est loin du compte.

Pour le Québec, du moins, lequel a connu sa Révolution tranquille non sanglante qui l’avait jusqu’ici libéré de l’emprise de la religion catholique, à laquelle j’appartiens toujours, emprise des ‘religieux’ sur le pouvoir étatique, les mœurs au quotidien et la formation des esprits (écoles), je trouve urgent de soutenir le principe de laïcité, sur le modèle français. Sans rigidité excessive, mais sans concession sur les principes. C’est à mon avis la seule manière de ne pas s’enliser à terme dans la propagande, religieuse ou idéologique, et de rester vraiment libres, ensemble.

Merci de vos commentaire Mlle Lévesque, nous pensons exactement de la même façon sous le même raisonnement. Il semble que vous aussi, interprété mal mes commentaires. Tel que le début l’indique au début il n’y aurait aucune discussion si la lectrice des nouvelles était juive ou Sikh, n’est il pas ?.

Il n’en serait pas de même avec un Sikh, tel que mentionné ni les juifs assidiques qui portent des vêtements et une chevelure qui leur appartient mais dont personne n’a dit mot et ce depuis qu’ils sont parmis nous soit entre les deux guerres mondiales.

Mais je ne peux être d’accord avec la proposition » Le voile islamique professe et administre une ontologie et une anthropologie bien précises » car le voile quel qu’il soit n’a rien à voir avec l’islamisme si ce n’est que par soumission reliée directement véhiculé par les « hommes » qui véhicule un islamisme « selon leur propres croyances qui n’ont rien à voir avec le Coran.

Vous dites « S’il ne l’est pas, alors pourquoi nous l’imposer pour raisons religieuses par recours du Droit ? ». Hors la Charte Canadienne des droits et libertés reconnaît implicitement le droit de pratiquer sa religion. Cela ne protège aucunement que la pratique de la religion s’effectue dans la vie courrante « dans un état de droits ». Le dit « code vestimentaire que le clergé musulman tente de nous faire avaler n’est qu’une supercherie afin de perpétuer les privilèges des hommes tout en abolissant les droits des femmes. Au contraire, les femmes et les hommes dans notre régime de droit et notamment dans sa Charte ont tous les MÊMES droits.

J’ai pris l’occasion pour décortiquer les raisons pour lesquelles la majorité des personnes sont plus racistes contre le monde Arabe et musulman que de toute autre provenance ET tout ce qui y est rattaché. Hors le voile est rattaché surtout au racisme « fabriqué de toute pièces sur des événements récents » et non par sens commun pour un très grand nombre de prsonnes qui voient en les Arabes, des terroristes tels que véhiculé par les américains et ce encore de nos jours avec Trump et Co.

Qui dit voile, dit musulman, dit Arabe, dit Coran, dit au surplus terrorisme, ce n’est certes pas le cas de l’ensemble des citoyens mais le racisme qui s’est installé partout eu Europe et Amérique du nord a été créé par des Arabes qui étaient écoeurer de vivre depuis plus d’un siècle dans la « m…. » la plus profonde et utilise le fait musulman et le Coran pour en faire une guerre « sainte ». Une propagande malsaine et insidieuse qui ne mènera nul part mais fait et fera de nombreux dégâts irréparables.

Je fais du bénévolat à temps plein et en entend de toutes les couleurs où les abbérations (de type rasiste) font place au bon sens.

Malheureusement « … la confusion et à l’abus des catégories yoyo … que vous dénoncez avec beaucoup d’à propos est fort bien présente chez les nord-américains et Européens. Vous ne trouverez pas ce genre de « mic-mac » en Asie, ni en Amérique du Sud et encore moins en Afrique où j’ai vécu durant 9 ans dont plus de deux en Algérie.

Je vous conseille de lire « L’idée de justice » écrit par un prix Nobel, monsieur Amartya Sen, une étude en sociologie extrêmement intéressante.

P.S. Le voile qui ne laisse que les yeux apparents se nomme Niqab

Plein de sotises encore! mais quel beau parleur qui ne dit rien sur notre point de vue ou arguments contre les signes religieux au Quebec. 9 ans en Algerie , alors vous savez TRES bien ce que la religion islamique fait a un pays a long terme, l’Algerie est rendu un pays de guerre sans droit, les chretiens sont attaquer ouvertement en publique, une fille aux cheveux blond ne peut marcher la rue sans se faire attaquer car elle ressemble aune Americaine et j;en passe des tonnes d’examples de l’islam encree dans ce pays. La majorite ont quitte pour la france et la canada comme vous d’ailleurs je presume lol. Arretez de parler de racisme nord americain, au Quebec la question n’est pas la meme. ON veut aucunes religions en publique, juifs,, sikh OU musulmane, et oui on veut meme pas notre propre relgion en publique, ela dit TOUT. Soyez honnete dans vos arguments SVP. La situation en Europe ou a travers l’histoire n’a PAS rapport avec nos positions sur les religions aujourdh’ui. NOTRE histoire du Quebec a rapport, et notre histoire nous obligent a TOUT faire pour resister les tentacules des religions a s’imposer sur notre societe, point la ligne, Je veut pas voir de turban ou capot juifs comme je veut pas savoir qu’elle est lesbienne non plus. Certain aspect de votre vie DOIT rester a la maison. La religion et le sexe surtout, le reste on peut negocier 🙂

J’ai bien hâte de voir la première femme sans hijab annoncer le bulletin nouvelles en Arabie!

Excellente conclusion! Lawrence ! Je suis nostalgique du temps ( il n’ y a pas si longtemps ) que dans la majorité des pays du Moyen-Orient les femmes se promenaient cheveux au vent et vêtuent d’ une robe normale !!! Enfin !! Nos joyeux Ahatollah et imans de toutes acabit nous ramenés dans le Moyen-âge .

Pourquoi pas une passoire métallique sur la tête comme le prône un mouvement……..Est-ce qu’on accepterait qu’un lecteur de nouvelle porte la croix gammée sur son veston?…..Je suis en complet désaccord avec le voile ou autre truc du genre qui symbolise l’asservissement de la femme..Le lecteur ou lectrice de nouvelle ne doit pas attirer l’attention sur sa personne,car elle est au service de la nouvelle….

Inaccepptable …. et l’égalité homme-femme qu’est-ce qu’elle en fait? Elle est au canada et une des valeurs c’est l’égalité homme-femme. C’est un affront direct à la femme canadienne moderne…… et l’employeur n’est pas mieux. Quand je regarde la TV je ne veux pas savoir de quelle religion est la chef d’antenne.

Quelle dommage pour notre culture , D ici 50 ans et même avant , le Canada auras des provinces musulman et seras le premier pays islamique d Amérique du Nord. Acceptez et être ouvert a d autres cultures ne devrais pas dire d écrasé la notre pour leur faire place . Un jour nous serons chez eux ici et on s excuseras de l être . J aimerais bien voir une femme chef d antenne en pays islamique et sans voile ! C est simplement mon opinion et j espère me tromper.

J aime pas du tout sa donne aux femmes une vision de soumission total a son mari. C est un manque de respect pour le droit des femmes aux Québec et ses contre la charte de la l aiisité en plus.

Monsieur Mazilia. Vous errer dans les faits, je ne défend nullement le port du hidjab, bien au contraire je crois qu’il n’a pas sa place sur la place publique. De plus c’est au début des années 60 que la religion Catholique (ma mère était comme je le suis, de confession Anglicane) mais constataient qu’au Québec la soumission au dictat du clergé était bien au delà des autres religions chrétiennes, toutes confondues.

Si j’ai fait un parallèle entre les années 60, j’aurais bien pu utiliser les années 50 lorque c’était encore pire c’est de constater à quel point le racisme s’est immicer dans la contreverse du voile alors que toutes les femmes durant les années 50, voires 60 en portait un durant certaines visites et non seulement lors de la messe comme le prétend monsieur Tremblay.

Tout comme lui, vous préférer tirer sur le messager que d’aller constater par vous même cet état de fait qui est disponible pour tous sur le site des archives vidéo de Radio-Canada effectués durant les années 50 et 60. Même si la religion n’avait de moins en moins d’emprise sur les gens, les coutumes ont continué durant plusieurs années par la suite, c’est la génération (d’étudiants de niveau secondaire) de la fin des années 60 et des annés 70, qui vinrent tout changer.

Il faut éviter de faire des amalgames avec le port du voile dans les années 50 chez les chrétiennes catholiques au Québec et le port actuel du voile chez les musulmans. De nos jours des femmes se font jeter de l’acide au visage si elles osent sortir à l’extérieur sans voile. Le voile Est donc devenu avec le temps un symbole d’oppression et par solidarité envers les victimes actuelles les femmes devraient se garder une petite gène lorsqu’ elles s’affublent en public avec ce symbole autour de leur visage.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc
J’ai regardé de vielles photos de groupes scolaires dans les années 50 et 60 et les filles ne portaient pas vraiment de voile.
En dehors de l’église le port du voile n’avait pas de motivations religieuses. Aucune comparaison possible.

Monsieur Tremblay. Je suis en partie en accord avec vous mais le porte du châle était « une convenance sociale » perpétuée depuis plus d’un siècle par la Religion Catholique. Une femme qui se serait présenté chez le médecin sans voile se serait fait regarder de travers par les autres.

D’autre part je ne parle pas du port du voile islamique au moyen-orient mais bien au CANADA. Nous somme entrain de lire les livres de bienscéance des années 50 qu’une cousine a conservé parce que son père a dû se convertir au Cotolicisme en se faisant baptiser pour obtenir le droit de marier sa màre.

Sa mère enseignait au niveau primaire et par la suite au secondaire. Nous pourrons retrouver dans les livres de bienscéance de de religion Catholique (hormis la cathéchèse) les conduites permises pour être « une bonne catholique ». L’ensemble des livres du temps était imprimés par les religieux.

Nous pourrons vous donner le titre de ces ouvrages catholiques et les nombreux passages par la suite. Ils sont disponibles à la grande bibliothèque de Montréal mais ne peuvent être consulté que sur place, malheureusement.

Dans le livre de bienscéance publié en 1946 qui servit jusqu’en 1965, le port d’un châle est lié directement à la vierge Marie en signe de respect de Dieu et de ses volontés qui doit servir lorsqu’une femme doit se déplacer.

Il est certain que les femmes dérogeaient à cette pratique durant les années 60 à cause de la radiation de la religion par les citoyens. Vous devriez vous demander pourquoi les québécois se sont en soit, révoltés contre le Catholicisme. Je vais vous en donner une piste, lors de la promulgation de la loi sur le divorce en 1968, fut promulguée sous la compétence de P.E. Trudeau, alors Ministre de la justice sous Lester B. Johnson. Ce fut le début de la fin de la violence conjugale et de la main mise des hommes sur les femmes en milieu Catholique puisque la femme devait se soumettre aux volontés de son époux. C’est un fait qui fut largement documenté depuis les anneés 60, notamment lors de l’émancipation des femmes durant les années 70 dont la soirée des « Yvettes » en 1980 sous la gouverne de Madame Payette n’est certes pas inconnue.

Pour mieux me faire comprendre, je ne suis par pour le port du hidjab, bien au contraire, je ne veux que faire un parralèle avec les années 60 et précédente et la soumission des femmes, tout particulièrement par la religion catholique. Les curés des villages et paroisses des grandes villes faisaient « une visite paroissiale » annuellement et rappelaient aux femmes lorsqu’elle n’avait pas d’enfant en dessous de 2 ans, ses responsabilités en tant que chrétienne. C’est la raison pour laquelle le Québec des années 40 et 50 se sont retrouvés avec une moyenne de 6 enfants par famille alors qu’il n’était que de trois et moins pour les autres provinces., Veuillez consulter les recensements de 1941, 1951, 1961 via Statistiques Canada. Les données sont en ligne.

Les familles Québécoises se sont retrouvées avec un fardeau familial qui les conservirent dans la pauvreté, incapable de payer pour instruire les enfants, le tout, résultant de l’emprise par la religion Catholiques dans la politique Québécoise. Hors les Québécois d’aujourd’hui autant que des années 70 ont mis le blâme sur les « maudits anglas » qui, certes avec mois de responsabilités familiales pouvaient faire instruire leurs enfants et avancer vers les postes supérieurs du monde du travail.

Addendum. Le châle n’était pas appliquée aux enfants mais bien aux adultes (21 ans à l’époque). Je réitère mon invitation a consulter les vidéo des annés 60 sur le site des archives de Radio-Canada au lieu de tergiverser.

Ah j’ai bien aimé la réponse de JM Balard donc le hijab n’est pas un signe religieux, mais « laïquement » culturel, et existait bien avant le 7 ème siècle, début de l’Islam… Nulle part, dans le Coran, il est question du hidjab, de la burka etc. c’est comme nous que nous portons la chemise à carreau ou la ceinture fléché personne ne souffusquerait de voir un gars au nouvelle avec s’habillement

Outrageusement maquillée et voilée. C’est ce qui m’énerve le plus dans cette tenue que je qualifie souvent de la plus grande hypocrisie des temps modernes. Non seulement elles sont outrageusement maquillées mais souvent on peut se rincer l’oeil (et le bon) par leur tenue des plus sexy. Ventre à l’air, skinny but extremely skinny jeans, talons hauts ou l’équivalent. Vraiment, on veut nous faire croire que se couvrir les cheveux est une marque d’humilité. Un immense farce oui!.

Ginella Massa, première chef d’antenne voilée au Canada”Pourquoi en faire tout un plat?Seriez-vous en train de faire la promotion de L’islam.Vous affichez cette femme comme si elle était une héroïne. La neutralité religieuse,la laïcité qui devrait primé pour tout bon journaliste ayant une conscience professionnelle vous en faites quoi?Je suis découragé de voir qu’en 2016 certain veulent encore nous faire croire que cette femme représente le peuple Canadien

Dernier message sur cette utopie collective. Pourquoi une personne divorcée ne peut pas se re-marier devant « l’église » encore de nos jours. Le clergé catholique croit à tort qu’ils détiennent l’ultime vérité.

Mon frère s’est remarié à l’église après avoir obtenu l’annulation de son premier mariage bien qu’il ait eu enfant avec sa première femme.N’est-ce pas le propre à toutes les religions de détenir l’ultime vérité? C’est bien Élisabeth II qui le chef de l’Église Anglican et c’est bien Henri VIII, frustré par le pape du moment qui lui refusait un divorce, qui a finalement fondé sa religion pour répondre à ses besoins « spirituels »? Franchement une religion politique c’est plutôt faible comme fondement spirituel. Surtout quand on connaît la suite de l’histoire de ce mégalomane. L’ultime vérité de cette religion c’est qu’elle a d’abord été fondée dans ce que les chrétiens appelaient le « péché ». Je ne sais pas si Dieu existe mais en constatant les hécatombes produites par les radicaux islamiques je trouve, par les temps qui courent, que le diable a plutôt un visage humain.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce, Qc

Monsieur Tremblay. Votre frère est une exception universelle pour la religion Catholique. Pour ce qui est d’Henri VIII, pourrions nous demeurer à l’intérieur du siècle derniers (1900-2016). Henri VIII n’a pas séparé la dispute qu’il avait avec la Chrétienneté pour une seule question de mariage, il était contre authorité papale sur des question d’ingérence politique et des nombreuses abus perpétués par l’église Catholique.

Veuillez remarquer que c’est Martin Luther, alors père Catholique qui vint à Rome en 1492 pour aider à la construction du Vatican qui fut confronté à la vente d’indulgences par le pape Alexandre VI qui vivait comme un porc. Il coucha avec sa propre fille, son fils aîné en fit de même. Ces deux fils ont été reconnus comme étant deux despotes d’une cruauté sans précédent.

Martin Luther a conséquemment retourné en Allemagne, son pays d’origine pour créer le deuxième chisme de la Chrétienneté et créér la religion Luthérienne. Le protestantisme qui avait beaucoup de place en Irlande, Écosse et Petite Bretagne situé dans la partie nord de la France est une religion décescendante de la Religion Luthérienne ce qui aida Henri VIII a constituer l’église Anglicane. D’autres religions dans le sud de la France et en pays Basque ainsi qu’en région pays Catalane vinrent s’ajouter par la suite, le tout en moins de 50 ans.

Je constate que vous avez peu de connaissance sur l’évolution des religions, notamment la Chrétienneté qui est la seule à avoir vécue deux chisme, le premier en 1054 par les Orthodoxes, deuxième en nombre dans la gironde Chrétienne et ayant toujours un seul problème, celui des Catholiques qui se croyaient supérieures aux autres et en ont mené large en s’instituant Parti civile (politique) et fit une panoplie de guerre tout azimut durant des siècles.

Aujourd’hui, elle fait face à des enquêtes par Interpol et Europol sur le blanchiment d’argent via sa banque dont la Banque centrale d’Europe dû interdire à tout autre banque qu’elle que soit son origine de transiger avec la Banque du Vatican.

La religion Catholique a toujours été dans le faste, l’ostentation et le mercantilisme, depuis l’ère de la grande noirceur (Saeculum obscurum) qui mena au chisme de 1054.

Mon frère une exception universelle?!? Votre argument Est ridicule et de très mauvaise foi. Visiblement vous avez un problème avec les religions et vous ne retenez dans leur histoire que ce qui fait votre affaire. Votre position ridicule concernant le port du voile chez les femmes catholiques démontre votre incapacité de faire la part des choses. Les religions comme toutes les institutions humaines ont leurs parts de blâme mais il faut être volontairement aveugle pour ne pas voir que chacune d’elles ont été traversées par de grands hommes et de grandes femmes qui font qu’on ne peut pas en rejeter une en particulier. Cependant même si Dieu existe il reste que les religions sont d’abord et avant tout des créations humaines avec toutes les horreurs possibles. Tant qu’il y aura de l’homme il y aura de l’hommerie et il faut savoir élever les débats au dessus de tout cela. Sourtout avec l’âge.
Jacques Tremblay
Sainte-Luce. Qc

Monsieur Tremblay. Il serait davantage opportun de vous renseigner au delà de votre réalité « régionale » qui s’étend non seulement au Québec mais partout où il y avait des catholiques. Votre propension à rejeter du revers de la main tout ce qui ne fait pas votre affaire indique clairement un aveuglement volontaire que bien des catholiques ont perpétués jusque aujourd’hui.

Je ne sais pas où vous demeurez, mais il est facile de consulter les archives de Radio-Canada en ce qui concernt le porte du voile durant les années 50 et 60 et si vous êtes à Montréal, de vous rendre à la grande bibliothèque où vous retrouverez les nombreuses publications utilisées par les écoles primaires et secondaires catholique de cette période.

Le réseau de bibliothèque du Québec permet le transfert dans n’importe quel bibliothèque au Québec d’avoir une publication durant une période de 15 hours. Ce ne sont pas les publications qui manque sur « La bienscéance » publiées durant les années 30 à 50.

Alors que vous dites « Les religions comme toutes les institutions humaines ont leurs parts de blâme mais il faut être volontairement aveugle pour ne pas voir que chacune d’elles ont été traversées par de grands hommes et de grandes femmes qui font qu’on ne peut pas en rejeter une en particulier ». Pourriez m’expliquer pourquoi le porte du voile islamique devient tout à coup une telle polimique ?

Selon Wikidictionnaire Bienséance se définie comme suit :

« Convenance de ce qui se dit ou se fait avec ce qui est dû aux personnes, à l’âge, au sexe, à la condition, et avec les usages reçus, les mœurs publiques, le temps, le lieu, etc. Qui correspond à l’idée qu’un groupe social se fait de la morale, du bien, du beau et de l’honnête. »

Lorsque l’on parle de « moeurs publiques » monsieur Tremblay, de « groupe sociale » mais aussi de morale, nous ne parlons, en ce qui a trait au Québec, pour s’y limiter, qu’à la volonté et la main mise de l’église catholique qui en avait le contrôle jusqu’en 1965.