Halte @ la triche !

À l’Université Simon Fraser, en Colombie-Britannique, les étudiants coupables de plagiat peuvent recevoir une nouvelle note depuis mai : FD, pour « failed for academic dishonesty » (échec pour malhonnêteté universitaire) !

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Cette note, réservée aux délinquants à crayon qui commettent un crime grave (ex. : plagiat d’un chapitre de mémoire) ainsi qu’aux réci­divistes, demeure dans le relevé de notes officiel pendant deux ans après la remise du diplôme. Une durée assez longue, croit l’Université, pour dissuader d’autres étudiants d’en faire autant.

L’Université du Québec à Montréal (UQAM) lutte aussi contre le plagiat. Depuis janvier, les étudiants qui s’en rendent coupables échouent automatiquement à leur cours. Une mention est inscrite dans leur dossier personnel, mais pas dans leur relevé de notes officiel. L’UQAM comme l’Université Concordia durcissent le ton envers les cas plus graves : renvoi temporaire, voire expulsion, et inscription temporaire ou permanente de la mention « infraction académique [sic] » dans leur relevé.

Pour prévenir le plagiat, l’Université Concordia obligera aussi, dès janvier, les nouveaux étudiants à répondre à un jeu-questionnaire en ligne sur l’intégrité universitaire. Une condition sine qua non pour s’inscrire aux cours !