Injections supervisées : InSite, vu de l’intérieur

Le centre d’injection supervisée InSite, de Vancouver, doit se défendre en Cour suprême pour rester ouvert. Incursion dans un univers méconnu.

Infos
Fermer
Plein écran

      Depuis le 12 mai, le centre d’injection supervisée InSite, de Vancouver, doit se défendre en Cour suprême pour pouvoir rester ouvert. Le gouvernement conservateur a en effet refusé de renouveler l’exemption qui permet à InSite, le seul centre du genre au pays, de fonctionner sans être accusé de possession et de trafic de drogue. Le destin d’InSite repose donc entre les mains de la plus haute Cour du pays, qui devra décider si sa fermeture va à l’encontre des droits des toxicomanes. Les juges devront aussi déterminer si InSite relève des autorités provinciales ou fédérales. Selon ses dirigeants, l’organisme devrait être de compétences provinciales, puisqu’il s’agit d’un établissement de santé.

      À Montréal, l’organisme Cactus chapeaute un projet de centre d’injection supervisée. Mais l’organisme a décidé de repousser son ouverture en attendant le jugement de la Cour suprême dans le cas d’InSite.

       

      Les commentaires sont fermés.

      En espérant que des gens s’ouvrent les yeux sur la réalité des choses.

      La politique à la Reagan-Bush ne marche pas.

      bonjour!
      je suis un gars de montréal,je suis moi mème udi et j’aprouve le centre d’injection car le personnel en place est tres conpétent et il savent comment approché et mettre en confience le toxicomane pour q’un jour il puisse arrèté de lui mème cela est réalisable avec la réduction petit a petit je suis entrain d’y arriver si ce n’était du personnel du cactus je ne sais ou je serai rendu aujourd’hui et surtout l’aide de dollard cormier pour etre heureux je suis prète a laisser ma femme(drogue)pour une autre vie

      Il n’est pas évident de voir les bons côtés de quelque chose qui nous apparaît d’abord comme une poussée vers la consommation, des outils pour s’assouvir de ce poison. C’est grâce aux témoignages de personnes impliquées et à leurs histoires remplies d’espoir que nous pouvons examiner d’une autre façon et accepter d’aider plutôt que d’abord juger et vouloir réprimer.

      Eh Oui! On est rendu là et ce n’est pas fini. Les contribuables doivent payer et entretenir des lieux de désintoxication, fournir des installations supervisées et tous les équipements utiles pour permettre à des usagers de drogues dures, illégales et vendues par des criminels, de ne pas s’empoisonner ou de se tuer littéralement. La société a abandonné la lutte au trafic, a cédé volontairement les rues aux revendeurs et aux bandes de gangsters qui s’enrichissent impunément en s’attaquant sans vergogne aux plus faibles d’entre nous. Il y a des milliards de dollars en jeu dans ce commerce honteux. Si on s’y mettait résolument et qu’on arrêtait un à un ces criminels – non pas les petits vendeurs de rues – qu’on récupérait les dollars issus du crime et qu’on payait à tous les malheureux usagers des services pour qu’ils s’en sortent, ne croyez-vous pas que ça serait un peu plus logique que d’opérer des piqueries légales où on encourage en quelque sorte le crime organisé? Les pouvoirs publics, c’est évident, ne veulent absolument pas se donner les moyens de mener ce combat. La solution est probablement trop simpliste. Laisser faire, laisser braire, c’est beaucoup plus facile. Pendant ce temps-là, on vient de libérer 31 Hell’s Angels qui vont retourner à leurs activités criminelles dont la plus payante, évidemment, est la vente de drogues illégales.

      bravo bel article il faut des services comme cela pour la ville de quebec et montreal et partout ou se trouvent des personnes qui utlisent des drogues sont présent. Le débat dans la ville de québec avance bien nous attendons le jugement de la cour supreme.

      les services d’injection supervisé sauvent des vies

      Wow! C’est informatif au boute et les photos sont bien choisis! J’aime que vous avez montrés que les toxicomanes sont pas juste des grands gothiks avec des anneaux dans le nez! C’est à peu près temps que les gens commencent à se rendre compte que c’est un vrai problème vécu par des vrais gens comme tout le monde! Bravo pour ce que vous faites! J’espère que Insite va rester ouvert et qu’on va pouvoir en ouvrir d’autre la ou on en a le besoin!

      N’est-ce pas un peu paradoxal que l’on met dehors les gens qui fument la cigarette , mais qu’on offre toutes les commodités à ceux qui veulent s’injecter des drogues ? Je comprend que les toxicomanes ont besoin d’aide, mais le hic avec le centre d’injection, c’est qu’il ne touche pas le problème à la source. Cela fait seulement perpétuer une situation » insurmontable « qui dépasse la capacité des dirigeants de cette société à confronter et résoudre ce problème de drogue. Donc, ils apprennent à « vivre avec » en le rendant moins douloureux pour ceux qui y sont directement concernés. Mais le problème demeura jusqu’à qu’il y est un véritable programme d’éducation sur les effets et les dangers des drogues et une technique efficace de désintoxication comme Narconon. Voir aussi Nonaladrogue.ca

      Narconon et Nonaladrogue.ca = Église de scientologie = un poison pire que l’héroïne…

      les sites d’injections supervisées sont pour ma part une idée génial ! ils y a certains problème dans notre société qu’on ne peut effacer comme la toxicomanie ( drogue par injection, informez vous sur ces dernières le processus de désintoxication n’est pas évident), ceci dit au lieu de faire semblant que cela n’existe pas et que les gens souffrant ne sont ne font pas partie de notre société il est temps de réaliser qu’ils ont le droit comme tout autre personne de recevoir de l’aide au niveau de leur santé physique et mentale. De plus, la prévention ainsi que l’intervention auprès de ces personnes réduisent les méfaits que la situation peut avoir sur la société. SVP ne fermons pas les yeux sur ceux qui sont dans le besoin.

      Le problem est que seulement 2% des personnes qui utilise les drogue dans la quartier utilise le centre et de plus seulement 70% de ce groupe utlilise le centre exclusivement. Alors, le but de centre (de diminuer le HIV et le hepate C) n’est pas ete accompli. Il sera mieux d’utiliser les fonds pour etablir des centres de traitments.

      @ Denis Simard et Pierre April; messieurs, permettez-moi de vous dire que la réduction des méfaits est une solution alternative à la lutte répressive aux drogues qui ne donne absolument rien. La toxicomanie est un problème présent dans notre société qui demeurera probablement toujours. C’est beaucoup mieux que l’argent de nos taxes serve à offrir des services de santé publique à ces personnes qui, répression ou pas, ont un problème que « d’investir » dans la répression. Si je vous dis « ne pensez pas à une pomme ou je vous envoie en prison »; est-ce que cela vous empêche de penser à la pomme? Si la répression fonctionnait, on en aurait pu de problème, alors oui, aussi bien vivre avec.