La nouvelle arme anti-Wikileaks : la machine à écrire !

Les récentes révélations sur les pratiques d’espionnage international de la National Security Agency, aux États-Unis, et du Centre de la sécurité des télécommunications, au Canada, ont ramené sur le bureau des secrétaires un appareil qu’on croyait destiné au musée : la machine à écrire.

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Photo : Tetra Images / Corbis

Les récentes révélations sur les pratiques d’espionnage international de la National Security Agency, aux États-Unis, et du Centre de la sécurité des télécommunications, au Canada, ont ramené sur le bureau des secrétaires un appareil qu’on croyait destiné au musée : la machine à écrire.

Avantage évident : le contenu des documents tapés sur ces machines n’est stocké dans la mémoire d’aucun serveur…

Le personnel du Haut-Commissariat de l’Inde, à Londres, les utilise désormais pour taper les câbles diplomatiques les plus confidentiels, comme le fait déjà la Russie depuis quelques mois.

La décision des Russes a été motivée entre autres par l’ampleur du scandale WikiLeaks et par le fait que les communications du premier ministre de la Russie, Dmitri Medvedev, auraient été interceptées lors du sommet du G20, à Londres, en septembre dernier.

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