L’argent, cet ennemi des couples

Les dépenses excessives sont la première cause de dispute entre conjoints.

Couples illustration 3 MoneySenseQu’est-ce qui fait grimper les couples aux rideaux?

Votre conjoint et vous n’êtes pas les seuls à ne pas partager une même vision de l’argent: un récent sondage mené par le magazine Money a révélé que les finances sont la principale source de conflits dans les couples, surtout quand il est question de dépenses excessives.

Couples illustration 1 MoneySense70 % des couples mariés se disputent à propos de l’argent — c’est plus que pour les corvées, le temps passé ensemble, le sexe, le ronflement et ce qu’il y a pour le souper.

Ce qui fait vraiment monter la moutarde au nez des conjoints, ce sont les décisions financières de leur tendre moitié. Le principal reproche: trop de dépenses frivoles.

Les raisons des prises de bec au sujet de l’argent

Couples illustration 2 MoneySense

À qui la faute?

Chaque conjoint pense que l’autre est plus dépensier. Mais quand on demandait «Qui risque le plus de faire des dépenses frivoles?», les hommes étaient plus à même de pointer leur conjointe du doigt.Couples illustration 4 MoneySense

Cet article a été adapté du magazine MoneySense.
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Avoir un conjoint(e) n’est plus synonyme de désir, d’amour et encore moins de plaisir. Tous repose sur l’argent et bien entendu sur les partie de sexe tout comme le/la conjoint(e) était le/la dernière conquète de la semaine. Les couples de moins de 40 ans ne tiennent que par un fil d’araignée. Les tribunaux en sont plein malgré k’apparition de la médiation obligatoire par des avocat(e)s furent rapidement débordé(e)s par le nombre de demandes en moins de 6 ans.

Les médiateurs peuvent aujourd’hui des psychologues, voire des travailleurs sociaux accrédité dont une formation de 60 heures leurs ai donné. C’est peu pour prendre la responsabilité d’une médiation qui doit inclure et un avocat et un psychologue mais les personnes dites responsables sont de plus en plus rare. Les plus haut taux d’endettement moyen pour les 40 ans et moins est de 197% alors que l’endettement de l’ensemble de la population (18 à 70) est de 161%.

Faut-il mentionné que plus de la moitié des 50 ans et plus se sont endettés pour payer les études des enfants qui carburent aux bourses d’études, prêts scolaires et bien entendu l’argent de leurs parents pour se payer un appartement au lieu de demeurer à la maison durant leurs études. Les portables haut-de-gamme, les téléphones intelligents, les restaurants au lieu de manger à la maison, voire même des vacances dans le sud sont au menu des dépenses mais surtout « un char » (aune auto) est indispensable puisqu’un grand nombre d’étudiants sont trop digne pour utiliser les transports collectifs.

Ils parviennent à la fin des leurs études et ne vivotent que de boulots peu payant, croyant qu’un Bacc leur donnera l’occasion de percevoir un salaire de 50,000$ dès la sortie des études. Ils sont aux prises avec leurs dettes scolaires et continuesnt de s’endetter, c’est la classe des « plastic people » dont parlait un chanteur fort populaire de la fin des années 70 dont le nom m’échappe puisque les étudiants pouvaient obtenir une carte de crédit dès le début de leurs études universitaire (à des taux faramineux bien entendu) alors que les MasterCard et Visa de l’époque exigeaient au moins 5 années de travail permanent et un salaire constant pour l’octroi d’une carte de crédit.

Cette hégémonie annoncée mena à ce que nous avons aujourd’hui, des couples et célibataires (avec 64% ou sans enfants 36%) mais surtout des familles monoparentales (54%). Une société pauvre qui demeurera pauvre, mais aussi des familles qui seront les exemples à suivre par les enfants. Une société qui à ce jour peuvent vivre sous les goussets de leurs parents dont 45% sont retraités mais dans dix ans ne pourront plus compter sur eux puisque ceux qui suivent seront dèjà au bout de la corde de leur finance, c’est d’ailleurs déjà le cas pour le tiers d’entre-eux.

commentaire typique de la génération baby boom par Roger Wentworth : ils ont profité de tout (tabac, pas de sida, petrole abondant et pas cher) ne se sont responsabilisés de rien (zero ecologie, laissé les enfants livrés à eux memes devant la tv pendant qu’ils buvaient tous les soirs) et maintenant prennent la peine de chialer sur les X, Y et millenial.
Sans compter que des Roger, ca vote, et quand ca voite, ca vote brexit, trump ou PQ par chez nous…
Place aux jeunes,
ciao Roger

Moi qui a 58 ans,me voilà confirmé dans mon célibat.Le nerf de la guerre(ou de l’amour),c’est l’argent. N’étant pas d’accord avec les choix de société que le Québec s’est donnés,je me suis abstenu de me marier (ou de vivre accoté).De nos jours,les femmes sont plus indépendantes et plus émancipées que ne l’étaient nos aïeules; j’ai pu en avoir un aperçu à travers les filles que j’ai déjà fréquentées et qui refusaient que je leur paie la traite au restaurant lors d’occasions spéciales(St-Valentin,anniversaire…).Bien des couples vivent ensemble tout en étant chacun de leur côté;je trouve cela invivable. Quel exemple et quel héritage ces couples laissent-ils à leurs enfants?