Les cibles réalistes du registre québécois

Québec semble avoir appris des erreurs d’Ottawa. Voici pourquoi le fichier québécois a plus de chances de succès que son défunt cousin fédéral.

Le projet de loi 64 soulève la grogne chez nombre de propriétaires d'armes à feu, qui ont uni leurs forces au sein du groupe «Tous contre un registres des armes». (Photo: Jeff McIntosh/La Presse Canadienne)
Le projet de loi 64 soulève la grogne chez nombre de propriétaires d’armes à feu, qui ont uni leurs forces au sein du groupe «Tous contre un registres des armes». (Photo: Jeff McIntosh/La Presse Canadienne)

L’étude du projet de loi 64 sur la création d’un registre québécois des armes à feu est au cœur d’un vif débat qui n’est pas sans rappeler celui qui a accompagné la mise en place du registre fédéral, au milieu des années 1990. Les deux systèmes présentent toutefois des différences importantes.

Les chasseurs ne seront plus considérés comme des «criminels en attente»

Les agriculteurs, chasseurs et collectionneurs ont toujours reproché au fédéral de les traiter comme des «criminels en attente», puisque l’enregistrement des armes était assujetti à l’article 92 du Code criminel. Quiconque oubliait ou refusait d’inscrire son arme était passible de 10 ans de prison. Le registre québécois imposera plutôt aux contrevenants des amendes allant de 500 à 5 000 dollars.

La communication gagnera en efficacité

Le fédéral n’offre pas de services de proximité à la population, contrairement aux provinces, qui délivrent permis de conduire et cartes d’assurance maladie. Ottawa avait besoin des provinces pour assurer une communication efficace avec les propriétaires d’armes afin de faciliter l’inscription au registre. Or, seuls le Québec et l’Île-du-Prince-Édouard ont accepté de collaborer avec Ottawa, ce qui a forcé le fédéral à créer un système pour retrouver les propriétaires des 7 millions d’armes au pays. Québec n’aura pas ce problème. Il pourra joindre plus facilement les gens qui possèdent les 1,6 million d’armes en circulation dans la province.

L’enregistrement sera plus facile

En 1995, Internet n’était qu’à ses débuts. Ottawa envoyait donc les documents par la poste, et les papiers à remplir étaient nombreux. En 2016, le Web permettra aux propriétaires d’armes de les enregistrer en ligne, en quelques minutes.

Les coûts seront moins prohibitifs

Le défunt registre fédéral a généré des dépenses de plus d’un milliard de dollars, mais avant son démantèlement, ses frais d’exploitation pour tout le Canada oscillaient entre 4 et 7 millions par an, selon la GRC. Celui du Québec devrait coûter de 17 à 21 millions à mettre en place, puis 5 millions annuellement à faire fonctionner.

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Je n’ai rien contre vous, mais lorsque vous vous contentez de reproduire la version officielle des autorités, je trouve cela franchement agaçant.

1. Le côté facile de la mise en oeuvre du registre, car Internet existe depuis de nombreuses années. Revenons dans un passé récents, et regardons le cas du registre national des cancers.

2011 : les établissements ont de la difficulté à livrer l’information
http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201104/14/01-4389867-le-registre-sur-le-cancer-arrive-tres-tard-et-en-retard.php
2013 : un registre de cancers dès 2016!
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/03/20/003-quebec-registre-cancer.shtml
2015 : Un registre, mais pas avant 2018
http://www.tvanouvelles.ca/2015/09/15/registre-quebecois-du-cancer-reclame

2. On n’a pas une ligne de code d’écrite et déjà on prévoit une explosion des coûts.
http://www.journaldemontreal.com/2016/03/07/quebec-prevoit-lexplosion-des-couts-du-registre

Peut-on me nommer des projets informatiques du gouvernement québécois qui ont rencontré leurs coûts initiaux? Et là, je dirais, naïvement, pour ce projet, on va réussir?

Enfin, pour ceux qui se disent que 20 ou même 50 millions de dollars, c’est de la petite bière dans un budget de 100 milliards$, je rappellerai que le gouvernement a gratté les fonds de tiroirs pour trouver 20 millions pour aider le centre jeunesse de Laval pour éviter que de jeunes filles ne deviennent la proie de proxénètes. Donc, de l’argent nous n’en avons pas ou nous n’en avons pas pour des solutions qui n’ont pas démontré une efficacité réelle!

Et voilà…

Selon les politiciens « tout le monde en veut » de ce registre… hors selon les sondages, c’est tout le contraire.

Un jour nous auront une commission d’enquête qui nous apprendra qui sont les véritables visages derrière tout ces bordels informatiques. Nous apprendront ce qui motivait le gouvernement et qui a profité de tout ces centaines de millions de dollars… Mais ça se sera assurément pas le petit peuple.

C’est tel quel que le gouv du Québec le présente en effet, des citoyens manifestent contre un peu partout. La confiance des citoyens dans notre système en prends un coup.

Ce registre ne criminalise personne NON pas parce que le gvt a choisi de ne pas le faire mais parce quil ne PEUT pas le faire, la loi sur les armes à feu étant fédérale. D’ou des amendes salées jusqu’a 5000 $, APRÈS CONFISCATION. Et si vous ne payez pas vos amendes qui vous dis que vous n’irai pas en taule ? Dans 3 ou 5 on nous dira que c’est déficiraire et qu’il faudra payer des frais d’enregistrement. La taxation et la confiscation sont les deux piliers de ce registre.

Excusez moi mais je ne suis pas certain, est ce que c’est un communiqué de presse du gouvernement du Québec ou un article?

Pourquoi vous contentez de faire un info-pub du ministère de la sécurité publique? Un vrai travail sur la question ne ferait pas plaisir à vos patron?

le registre des arme a feu est une illusion politique. Les faits démontre sont inutilité mais les politiciens savent très bien exploiter que la plupart des gens ne connaissent pas les lois déjà existante sur le contrôle des arme a feu. Si tant de propriétaires d’arme a feu sont aux abois, c’est que nous savons tous ceci aussi. Tout enregistrement des arme a feu a mener a leur confiscation. L’impact sur la criminalité est inexistant et donc éventuellement la politique demandera une interdiction complète. Ceux qui veulent imposer leur idéalisme aux reste de la population devrait se remettre en questions. Leur vrai objectif est d’imposer LEUR morale a l’ensemble de la population. Cela s’appelle du fascisme

Quand l’état dépense, sans tenir compte de l’opinion de la majorité, et qu’il est prêt à gaspiller des centaines de millions pour ne sauver aucune vie…posez-vous des questions! Les contrats informatique iront probablement au ti-amis. Un agenda caché de contrôle absolue visant le désarmement à long terme est aussi probable. Le PLQ fait les choses de façon totalitaire, sans laisser voter ses députés. Nous ne vivons pas dans une démocratie car nous avons élu un maître qui décide même à contre-courant. Ce maître Couillard, vendeur de chars #1, est un être crasse, c’est triste.

Je croyais qu’au Québec, ça prenait déjà une tonne de permis, d’enregistrements et d’autorisations pour posséder une arme à feu.

Je me trompe?

Ce registre ne sert à rien puisque la loi fédérale à le dernier mot sur la question. Il faut un permis pour l’enemble des d’armes et c’est en mon sens efficace puisque lorsqu’un armurier vend une arme, il l’enregistre en quelque sorte, il ne peut pas faire de facture sans présentation de deux pièces d’identités valables avec photographies, la facture note le numéro de série de l’arme en question et le fabriquant doit conserver les numéros d’armes qu’il vend à un armurier. Que veut-on de plus ?

Les chasseurs ne seront plus considérés comme des «criminels en attente»
Les agriculteurs, chasseurs et collectionneurs ont toujours reproché au fédéral de les traiter comme des «criminels en attente», puisque l’enregistrement des armes était assujetti à l’article 92 du Code criminel. Quiconque oubliait ou refusait d’inscrire son arme était passible de 10 ans de prison. Le registre québécois imposera plutôt aux contrevenants des amendes allant de 500 à 5 000 dollars.
LE BUT DE LA LOI SOUS L’ARTICLE 92 ÉTAIT JUSTEMENT DE RENDRE LA LOI SÉRIEUSE AUX YEUX DES CITOYENS POUR QU’ILS S’Y CONFORMENT.
DES AMENDES C’EST COMME UNE PUNITION DU MAUVAIS PETIT GARÇON. CE N’EST PAS TRÈS CONVAINCAN POUR SE SOUMETTRE À UNE TELLE LOI.
ET SURTOUT, COMMENT LES CONTREVENANTS SERONT-ILS TROUVÉS ?
La communication gagnera en efficacité
Le fédéral n’offre pas de services de proximité à la population, contrairement aux provinces, qui délivrent permis de conduire et cartes d’assurance maladie. Ottawa avait besoin des provinces pour assurer une communication efficace avec les propriétaires d’armes afin de faciliter l’inscription au registre. Or, seuls le Québec et l’Île-du-Prince-Édouard ont accepté de collaborer avec Ottawa, ce qui a forcé le fédéral à créer un système pour retrouver les propriétaires des 7 millions d’armes au pays. Québec n’aura pas ce problème. Il pourra joindre plus facilement les gens qui possèdent les 1,6 million d’armes en circulation dans la province.
C’EST L’ARGUMENT LE PLUS BIDONNANT QUE J’AI JAMAIS LU !!!
SANS COMMENTAIRES, CAR L’ARGUMENT PARLE PAR LUI-MÊME !!

L’enregistrement sera plus facile
En 1995, Internet n’était qu’à ses débuts. Ottawa envoyait donc les documents par la poste, et les papiers à remplir étaient nombreux. En 2016, le Web permettra aux propriétaires d’armes de les enregistrer en ligne, en quelques minutes.
TELLEMENT FAUX !!!!
MÊME AVEC L’INTERNET ÇA SE FAISAIT PRINCIPALEMENT PAR TÉLÉPHONE !!!
ET ENCORE AUJOURD’HUI POUR LE RESTREINT !

Les coûts seront moins prohibitifs
Le défunt registre fédéral a généré des dépenses de plus d’un milliard de dollars, mais avant son démantèlement, ses frais d’exploitation pour tout le Canada oscillaient entre 4 et 7 millions par an, selon la GRC. Celui du Québec devrait coûter de 17 à 21 millions à mettre en place, puis 5 millions annuellement à faire fonctionner.

4 À 7 MIILIONS POUR 36 MILLIONS DE CITOYENS AU CANADA CONTRE 5 MILLIONS POUR 8 MILLIONS DE CITOYENS AU QUÉBEC !!!
BRAVO LE CALCUL !!!

Article pour le moins très étrange… Ça aurait un peu plus d’impact si vous faisiez un pour et un contre! Toutes les autres provinces ne sont pas intéressées par ce genre de registre, alors on voit que le Québec est vraiment une société distincte! Mais est-ce à l’avantage des Québécois? Si le reste du pays n’en veut pas, est-ce que ça veut dire que ça va devenir le Far West dans le ROC? En d’autres mots, qu’est-ce qui fait que les Québécois auraient besoin de ce registre alors que les autres n’en ont pas besoin?

Saviez-vous que les coûts élevés du registre fédéral venaient du fait que le gouvernement Chrétien avait décidé d’ignorer le registre déjà existant pour les armes à autorisation restreinte et l’expertise de la GRC et avait décidé de réinventer la roue avec un autre registre, indépendant de celui de la police. Après quelques années ils se sont rendus compte que ça ne marchait pas et ont finalement décidé de confier le registre à la GRC…. Le Québec recommence le processus avec son propre registre, indépendant de celui de la police: donc, attendez-vous à des « dépassements de coûts »… Et j’en passe. Bon été!

Considérant l’ expérience du gouvernemaman en matière d’ évaluation des coûts du registre ; considéront que l’ estimation de 17-21 millions pour le produire et ensuite pour le gérer on parle d’ environ 5 millions récurant à chaque année !!! Eh bien , moi je vous dit que ça va coûté au bas mot entre 34- 42 millions pour le produire et ensuite lorsque les fonctionnaires syndiqués mur à mur vont gérer ce régistre , ça va aller chercher dans les 10 millions par année !!! Ce qui n’ est pas calculé là-dedans ce sont les congés maladie, les vacances, les remplacements pour activités syndicales, les congés parentaux,les remplacements pour formation continues ect………………….. Comme les CPE, CLSC,, CSSS,CLD ECT………….

Une autre loi qui emprisonne la liberté du citoyen payeur de taxes et d’ impôts! Une autre abbération des députés élus qui se mettent la tête dans le sable comme une autruche, car ils savent très bien que la grande, grande majorité de la population est contre ce registre! QUEL GÂCHIS qui ressemble à une dictature !!!

Déjà le contrôle d’acquisition et de possession est réglementé par l’obtention d’un certificat (carte) . La possession des armes de poing à autorisation restreinte ou dites (prohibées) est aussi réglementée depuis les années 1950, puis-je me rappeler, les policiers y ont accès facilement.
Les seuls gagnants à l’enregistrement des armes d’épaule seront les policiers qui y travailleront et ce à nos frais sans sécuriser qui que ce soit de plus puisqu’il est plus facile de se procurer des armes sur le marché noir que par le mode légal d’acquisition légal.
Pensez-vous que quelqu’un qui a des intensions criminelles va utiliser son arme personnelle enregistrée?
Les autorités auraient déjà suffisamment de travail à mieux contrôler le marché noir des armes à feu, ce qui serait plus profitable pour nous.
L’éducation visant l’entourage de qui possède des armes à feu connues serait pertinent. Pour ce est des inconnues, ce n’est toujours pas un nouveau registre qui va aider qui que se soit, Pas même les policiers si ce n’est que de leur créer un emploi!
Combien de Hells Angels et mafieux connus ont des armes de poing enregistrées à leur nom?
Bref tout juste une taxe de plus.