Lettre à Philippe Couillard

On ne peut laisser entendre à tous les travailleurs du Québec qu’ils doivent être bilingues s’ils veulent un avenir. Ce serait retourner à la préhistoire linguistique.

Cher monsieur Couillard,

Mon ouvrier de père a rejoint un jour les libéraux. C’était l’époque de Jean Lesage, et je n’étais encore qu’une fillette sur ses genoux. Mais je me souviens d’une étincelle. De conversations enlevantes et d’éclats de voix dans le salon. D’un dos plus droit. D’un enthousiasme.

Des années plus tard, je comprendrai que c’est le « Maîtres chez nous » lancé par Jean Lesage qui avait redressé les épaules de mon père. Tout comme l’avait fait l’année précédente, en 1961, la création de l’Office québécois de la langue française !

J’avais 16 ans — et j’étais plus instruite — au moment où les libéraux de Robert Bourassa ont adopté, en 1974, la Loi sur la langue officielle, qui faisait du français la langue officielle du Québec.

Mon père avait vieilli, mais ses mains noircies par le cambouis en serraient d’autres pour inviter les gens à voter libéral !

Quelques années plus tard, en 1977, grâce à la Charte de la langue française — cette loi 101 adoptée par le gouvernement péquiste de René Lévesque —, mon père a enfin pu apprendre et utiliser des mots français pour parler de tous ces outils, de toutes ces pièces de voiture qu’il connaissait si bien, mais qu’il avait toujours dû nommer en anglais « pour le client », « pour le contremaître », « pour le patron des États-Unis » qui passaient.

Sa langue était belle. Il ne connaissait qu’elle. Et désormais — merci entre autres aux libéraux —, nul ne pouvait l’humilier simplement parce qu’il ne parlait que celle-là, avec sa « 2e année forte » et son bel accent du Bas-du-Fleuve.

Mon père n’est plus là pour vous écrire.

Je vous écris donc en son nom.

Il est noble, monsieur Couillard, d’apprendre une langue seconde, même une troisième. Mon père a voulu que j’en parle plus d’une. De plus en plus de Québécois sont bilingues ou trilingues. Une langue est un outil formidable.

Mais on ne peut laisser entendre à tous les travailleurs du Québec qu’ils doivent être bilingues s’ils veulent un avenir. Ce serait retourner à la préhistoire linguistique, avant les années 1970, au constat du rapport de la Commission d’enquête sur la situation de la langue française et des droits linguistiques au Québec.

Au sujet de la langue de travail, les membres de la commission concluaient, en 1971 :

« Il ressort que si le français n’est pas en voie de disparition chez les francophones, ce n’est pas non plus la langue prédominante sur le marché du travail québécois. Le français n’apparaît utile qu’aux francophones. Au Québec même, c’est somme toute une langue marginale, puisque les non-francophones en ont fort peu besoin, et que bon nombre de francophones, dans les tâches importantes, utilisent autant, et parfois plus l’anglais que leur langue maternelle. Et cela, bien que les francophones, au Québec, soient fortement majoritaires, tant dans la main-d’œuvre que dans la population totale. »

Le français doit aussi être utile aux non-francophones !

Je veux espérer que ce que vous avez dit lors du débat de TVA, monsieur Couillard, ne reflète pas le fond de votre pensée, et que cette pensée, vous la clarifierez d’ici le 7 avril.

Si vous aspirez vraiment à faire de tous les Québécois de parfaits bilingues — pour qu’ils puissent expliquer leurs appareils aux acheteurs d’Angleterre ou des États-Unis qui passent —, vous trahissez la confiance que des ouvriers comme mon père ont déjà mis dans votre parti. Et vous menacez l’avenir des francophones d’Amérique.

Cordialement,

Carole Beaulieu

Mise à jour : Au lendemain du débat, le chef du Parti libéral a précisé sa pensée en réponse à des questions de journalistes.  Voici quelques extraits de ses propos :

« Il faut que chacun puisse vivre et travailler en français, c’est fondamental. On va tout faire pour que ce soit toujours le cas et que ce soit encore mieux. Ceci dit, dans le monde réel de 2014, 2020, 2025, de plus en plus globalisé, ce que j’ai constaté dans mes visites d’entreprises partout au Québec, c’est que même dans les PME, il y a de plus en plus d’employés à qui on demande une connaissance de l’anglais, particulièrement dans l’interface avec la clientèle, qui est de plus en plus hors Québec. C’est un facteur incontournable. »

« Quant au droit fondamental de vivre et travailler en français, il n’est bien sûr pas question de faire le moindre compromis. »

« La Loi 101, comme elle est, doit rester et être appliquée rigoureusement. »

« Il faut que ce soit justifié  [l’exigence du bilinguisme pour un emploi]. Il faut que le poste nécessite véritablement la connaissance de la deuxième langue […]  Par exemple, dans une entreprise où la majorité de la clientèle est hors Québec. »

Laisser un commentaire

Madame Beaulieu,
Dans le contexte de la globalisation, il est nécessaire de connaître plus d’une langue. Le véritable enjeu est de maîtriser la nôtre. C’est à nous d’exiger que les immigrants acquièrent une connaissance fonctionnelle du français pour s’intégrer à notre société. Celle-ci a beaucoup évolué depuis 1960. Je ne me sens pas menacé lorsque que je dois utiliser l’anglais dans l’exercice de mon travail. Bien au contraire, je suis fier de pouvoir évoluer au même niveau que mes interlocuteurs et voir leur étonnement face à ma maîtrise de leur langue. Je ne joue pas pour ne pas perdre mais pour gagner.

La mondialisation n’a rien à voir avec la fierté de parler le français…je le rappelle…au Québec sans s’empêcher de parler l’anglais ou une autre langue, pourquoi pas ! Mais jamais, au grand jamais accepter l’imposition du bilinguisme comme condition d’employabilité, à part dans des cas précis.

Il y a deux mois je suis arrivé au lycée plutôt exclusif quelque part à Hong Kong pour assister à la première du film, « Être Chinois au Québec », un documentaire tourné en travers la larguer de la belle province, la nation embryonnaire, pour examiner le déplacement, sinon la diaspore, d’une minorité ethnique distincte et ses épreuves dont j’ai d’intéresse plus qu’académique. Lorsqu’en fin que nous, d’autours trentaine, nous sommes venus d’en discourir, un ressortissant français de Marseille, dans son mignon accent phocéen, a remarqué, «l’identité québécoise ne s’agit rien plus que maîtriser une langue au détriment des autres questions » auquel je me suis trouvé contraint de rétorquer avec une brève récitation des calvaires qui souffrirent ceux-là ayant à endurer l’assujettissement colonial britannique et la soif pour en redresser parmi personnes fières de hurler, « je me souviens ».

C’est fait évident que le souci vis-à-vis au maintien de la suprématie, et pureté, linguistique, est devenu de plus en plus une hantise, même si la version résonnante, si nasillarde plutôt que grasseyante parigote, au Québec, surtout hors de Montréal, s’appelle, « le joual », qui en France, avec son snobisme habituel, est considéré désuet, vieillot, amusant, « un patois » qui évoque l’époque du Roi soleil. Sans surprise alors que le meneur candidat du Parti Libéral Monsieur Philippe Couillard a provoqué de vives émotions lors d’un debat en enjoignant sus compatriotes à acquérir bien deux langues pour meilleur concurrencer économiquement à cause de la globalisation – une invention américaine la plus puissante. La houle ainsi dressée refuse de se calmer voire quelques journées après l’élocution, l’une ne pas exactement éloquente, parce que, pour certains, ceci n’est rien moins qu’une trahison, une gifle au visage collectif d’un lascar local, un prodigue.

Un cri plus poignant qui atteint la chronique s’épanche avec une lettre écrite par Carole Beaulieu et publiée dans « l’Actualité », inspirante ensuite une kyrielle épistolaire des autres lecteurs également, et justement, ardents, me prouvant encore comment les Québécois sont engagés politiquement, socialement et intellectuellement à l’étendue rarement vue ailleurs au Canada où la banalité qui permet à l’andouille Stephen Harper la gouvernance majoritaire et qui révèle le degré auquel beaucoup des anglophones sont benêts, une sorte ayant été déjà abêties au point nuisible à la démocratie salubre requérante un électorat éclairci et actif, précisément un type que le patriciat corporatiste craint et veut empêcher à voter.

Quant à la matière linguistique, qui masque les autres griefs au Québec vis-à-vis à l’injustice de la domination anglophone, je m’offre comme un des exemples de ceux-ci qui s’en procuraient tardivement, soit espagnol, anglais, français, cantonais ou mandarin par nécessité et curiosité, sachant que chacun ait de valeur intrinsèque hors de la carrière, mercenaire ou mercantile c’est-à-dire, à laquelle M. Couillard apparait de tout réduire. Je crois que l’on ne dénigre ni nie l’autre en apprentissage l’un « au détriment » du premier, plutôt l’inverse pour les langues sont complémentaires, pas contraires, et chacun exsude une beauté qui reflète son patrimoine enrichissant même si l’on ne rien gagne, rien matériellement. Mais tristement ceci serait une idée trop sublime pour M. Couillard et ses confrères de comprendre qui misent seulement sur l’aspect monétaire.

J’ose prédire que le Québec gravite à enfoncer sa commande de l’anglais avec plus de grâce en étant hors de la fédération canadienne, en s’affranchissant du legs si terrible de l’appartenance involontaire, en escamotant la négativité tâchée avec l’angoisse, l’aliénation censée rester un reflex, un tic, en étant enfin fort, indépendant et seigneur de sa maison. Donc les Suédois, Norvégiens et Hollandais parlent si couramment l’anglais, meilleurs parfois que les Canadiens et Américains oublieux, les derniers, à la majesté de la langue, sans être sujets aux anglo-saxons, certes une tribu au temps odieuse ; Donc les Magrébins, le français, etcetera. Une fois émancipée la société peut muer et s’avancer avec un vieux fardeau largué. Ce qui fait l’anglais une clef pour ouvrir des portes, allant du commerce crasseux aux cultures, surtout « pop », qui enjambent le monde. Le français ne se diminue jamais au Québec quand l’anglais n’est qu’un adjoint, un atout, davantage accueilli sans le complexe d’amertume. Je ne souligne que ceci : la littérature canadienne s’est améliorée, dopées par les œuvres de Mordecai Richler et Leonard Cohen, les deux de Montréal. Je prefere, cependant, Yves Beauchemin et lui, évocateur romancier du Québec dont medium est français.

Je ne sais trop si je dois vous applaudir ou vous huer BNfong.
Je ne suis pas certain de vous saisir.
J’ai beaucoup de difficultés à vous croire lorsque vous dites préférer Yves Beauchemin à Mordecai Richler et Leonard Cohen.
Je crois déceler que votre intervention a été traduite par un mauvais traducteur numérique comme ils le sont tous tant qu’à ceux que je connaisse, à part que pour traduire un mot à la fois, de l’anglais ou d’une autre langue.
Vous utilisez des mots presque savants si on les compare à ceux que la moyenne de la population utilise, mais un grand nombre sont très mal utilisés en plus de manquer d’articles aux bons endroits et de cohérence entre eux.
Quelqu’un qui connait et apprécie Beauchemin à ce point de le comparer et le choisir à d’autres, il me semble devrait s’exprimer avec plus de clarté et de cohérence dans sa façon de le faire.

Veuillez m’excuser si je suis dans l’erreur sur toute la ligne.
Il est louable de vouloir s’exprimer sur la question, en faisant tout les efforts nécessaires pour le faire en français si ce n’est pas votre première langue et d’autant plus si vous ne la maîtrisez pas très bien.

Il ne faut pas mélanger ici bilinguisme pour tous pour que tous les travailleurs du Québec, utilisent l’anglais comme langue occasionnel pour un hypothétique acheteur anglophone d’ailleurs puisse avoir des réponses dans sa langue même à Chibougamau et la possibilité donné à tous d’utiliser la langue de son choix, et donc aux anglophones et allophones du Québec d’utiliser l’anglais partout et en tout tant, leur permettant ainsi de ne pas avoir besoin d’apprendre le français, la langue de la majorité (80%) des Québécois.
Les Suédois, les Norvégiens et les Hollandais selon vos prétentions parleraient tous si couramment l’anglais…mais certainement pas entre eux et dans le cour normale de leur vie, ce qui inclus le tiers de leur vie active qu’ils passent en travaillant !
Mais c’est ce que vous demandez, vous et de nombreux autres, dont la majorité étant anglophones, allophones, nouveaux arrivants ne parlant pas français, des membres de certaines communautés culturelles qui même lorsqu’ils sont nés au Québec, refusent de parler anglais et continuent à se prétendre de la communauté de leurs ancêtres arrivés ici il y a plusieurs décennies, voir plus d’un siècle, et les libéraux pour faire le plein de votes, sans quoi il y a longtemps ils n’existeraient plus.

En français c’est en français que ça doit se passer et c’est en français que ça se passera.
Nous ne reculerons pas de 50 ans ou plus, je puis vous l’assurer !

J’apprécie votre iintervention et je crois décoder plusieurs réflexions profondes sur notre réalité nord-américaine. Vous avez deviné, je crois le piège dans lequel le parti libéral s’est enfermé….

Il ne peut promouvoir le français sans » sembler TRAHIR » son électorat et il Doit promouvoir un bilinguisme qui permet à ceux qui veulent éviter d’apprendre le français de pouvoir fonctionner uniquement en anglais….

J’espère que vous voir continuer d’améliorer votre connaissance de notre langue et de pouvoir vous lire à nouveau…

@fong – J’ai beau me gratter la tête, je ne comprend rien à votre gribouillage.

Il est presque impossible de trouver un emploi intéressant et rémunérateur au Québec sans parler couramment français. Ce n’était pas du tout le cas voilà 40 ans alors que presque tous les postes de cadres étaient occupés par des unilingues anglais. Selon le dernier sondage 93 % de la population de la grande région de Montréal parlait le français. je me demande ce que c’était en 1960. Il fut un temps au 19 ième siècle quand Montréal était une ville à majorité anglaise. Les temps ont changé. L’anglais n’est plus la langue de la minorité dominante du Québec mais elle est devenue la lingua franca presque mondiale et incontournable pour faire affaire avec le reste du monde.

Mais qu’est-ce que la langue anglaise parce qu’elle serait « la » langue parlée la plus commune au monde, vient faire comme langue principale utilisé sur un territoire précis, comme ici au Québec? Dites-moi donc ? Faites-moi donc connaître votre théorie et sur quoi vous la basée Ladak.
À cause de la mondialisation, les cultures de la terre doivent-elles disparaître pour céder à l’anglicisation dans les moindre recoins de la planète ?
Vous confondez pas mal de principes et démontrez une grande ignorance et affirmez votre impolitesse et votre manque de respect.
Qu’en sera-t-il lorsque le chinois dominera ?
Faites donc quelques recherches, pas trop loin d’ailleurs, et vous constaterez qu’il y a des tendances dans la langue des affaires mondiales qui se francise Ladak. Cherchez sur le sujet avant d’en rire !
En 1960, c’était comme vous supposez que c’était, sans vous renseigné plus qu’il ne le faut à ce qu’il semble, au 19ième siècle…ou guère mieux.
Je peux en parler, mon vécu et mon âge me permettant d’en avoir été témoin. Non pas du 19ième siècle !
Dans les faits avant la loi 101, la minorité de 20% d’anglophones dominait à tout les niveaux et imposait sa langue partout à la majorité de 80% de francophones. Mais ça commençait à changer à divers niveaux à cause du Maître chez nous de Jean Lesage, malgré de nombreux reproches qu’on pourrait lui adresser.
J’affirme ici qu’à chaque fois d’ailleurs que le parti libéral a été au pouvoir, malgré la loi 101, on sentait une recrudescence des anglophones qui voulaient à chaque fois s’imposer à nouveau. Ils sentaient que le pouvoir était revenu de leur côté !
Et donc, ce fut au cour des années, une suite de montagnes russes dans la façon d’appliquer la loi 101 selon si les libéraux étaient au pouvoir ou les péquistes.
J’affirme qu’avec l’arrivée de Jean Charest, la donne a définitivement changée et les Tyler et Cie se sont fait entendre par la communauté anglophone et par les allophones qui n’ont pas trop d’efforts à faire en se disant aussi anglophones et l’anglicisation de la région de Montréal surtout a progressé à une vitesse folle. Depuis les 10 dernières années j’ai vraiment l’impression de revivre les années 1960 de plus en plus souvent.
Avec les déclarations de Philippe Couillard et avec les gens comme vous ainsi que trop de francophones, qui appuient il n’y a aucun doute ces positions, s’il fallait que les libéraux soient reportés au pouvoir de façon majoritaire, je prévois les mêmes chicanes qui nous opposaient il y a 50 ans.
Est-ce que c’est ce que vous voulez ?
Vous semblez trop jeune pour connaître par expérience mais des écrits sont restés. Il n’y a qu’à les consulter.
Car ne pensez pas que ceux qui sont silencieux et très modérés présentement, qu’ils le resteront sans fin en cas de Couillardisation de la francisation au profit de l’anglicisation ! Ce sera comme un baril d’essence à côté d’un de poudre, attendant l’allumette pour les faire exploser !
Entendu à la Place Vertu, dans une librairie, alors qu’un étudiant états-uniens était ici pour apprendre le français, et qu’il demandait à une préposée de la communauté grec, quel dictionnaire il devrait acheter. Elle lui répondit qu’il n’en avait pas besoin car tout le monde ici parlait l’anglais. Je vous évite le reste et mes épithètes. Pas en 1960, mais il y a 2 ou 3 ans seulement.

Ce n’est pas parce que je suis bilingue, que j’ai besoin de démontrer ma fierté de parler une deuxième langue. Et ce n’est pas non plus parce que je le peux, que je le fais. En « affaires », dans ma province ça se passe presque toujours en français…surtout si je suis le client. Quiconque employé, au magasin me parle en anglais d’abord, surtout s’il prétexte de pas savoir que j’étais francophone, le sait par la site habituellement à vie. S’il me dit que c’est parce qu’il y a beaucoup d’anglophones qui constituent la clientèle, il me déteste à vie. Et je peux vous promettre que ce n’est pas près de changer.

Au Québec c’est en français, la langue de la majorité, que ça doit se passer, point à la ligne.

Vive le Québec indépendant et libre, le seul peuple francophone dans une mer d’anglophones dans les Amériques !

Si vous et quiconque ne comprenez pas pourquoi il faut à tout prix protéger véritablement, par tout les moyens et pour toujours le français au Québec, je vous plain tous.

Y a-t-il une conclusion cachée dans votre diatribe contre l’anglais ? je suis très impliqué dans le monde du travail et de l’emploi au Québec et j’ai affirmé haut et fort qu’il était très difficile d’obtenir un bon emploi au Québec sans parler FRANÇAIS, vous n’avez qu’à relire mon texte. Et vous de répondre avec une sortie virulente , franchement il semble exister des « trolls » sur l’internet qui répondent sans lire sans penser.

Vos propos étaient très correctes et tout-à-fait compréhensibles.

Le français est encore fort heureusement une langue partagée par 220 millions de citoyens dans le monde.

Vous commencez sur un ton « conciliant » et vous finissez en soulignant que l’anglais est « la » langue…et selon vos autres écrits, vous êtes définitivement pour un bilinguisme pour tous, à tout prix, à cause de cette mondialisation.
Hors la majorité de la population, ailleurs comme au Québec, n’est pas concerné par le biais de la langue anglaise à cause de cette mondialisation.

Si selon vous il n’y aurait que 7% qui ne sont pas bilingues au Québec, ils doivent tous être des anglophones, et en plus je dois bien avoir été très malchanceux, car je crois avoir traité d’une manière ou d’une autre avec chacun d’entre eux.

S’il un troll de vous ou de moi, ce doit-être vous !

Fascinant Mme. Beaulieu, cela me touche et j’avoue… une légère brume dans les yeux en vous lisant… S.V.P. plus de Femme en politique pour l’avenir de nos enfants… Merci

Bien résumé et dit, voilà une québécoise qui « se souvient », qui se souvient du contexte et de l’époque où nos pères et de façon plus large nos concitoyens francophones ont pu prendre leur place dans le monde du travail et une bonne dose de fierté en même temps. Nous le savons, il faudra toujours nous battre pour défendre et promouvoir notre langue et notre culture française en Amérique du nord, même sur notre propre territoire et malheureusement même contre certains de nos propres concitoyens.

C’est triste de voir encore une fois un des nôtres, M.Couillard cette fois, faire la promotion d’un recul sur les avancées que nous avons fait au cours des 50 dernières années.

Je crois que M.Couillard, malheureusement, nous a clairement résumé le fond de sa pensée avec cette déclaration d’hier durant le débat des chefs, il aura beau essayer d’en atténuer l’impact, la vérité est sortie et s’explique aisément: M.Couillard est le chef d’un parti qui survit parce qu’il est supporté par une clientèle captive anglophone et allophone de l’Ile de Montréal laquelle craint, à tort, toute mesure ayant pour objectif d’assurer la protection et la promotion du français et c’est principalement pour ne pas déplaire à cette clientèle que le PLQ et son chef feignent d’ignorer que notre langue (langue de travail) est à risque à Montréal en particulier et fait tout ce qui est en son pouvoir pour contrer toute initiative prise pour redresser cette situation.

Non oubliez ça, M.Couillard ne reviendra pas nous dire qu’il s’est trompé et promettre de nous aider, si les mots qu’il emploiera semblent laisser entendre ça, svp réécoutez bien le message et scrutez en bien le sens avant de conclure que M.Couillard est du même bord que nous.

Désolée de briser ce beau rêve mais effectivement , ici maintenant ,une personne doit être bilingue s’ y elle espère avoir un avenir. Regardez les offres d’emploi et la réalité va vous transpercera. Le déni ne sert personne.

Monique, devenir bilingue ou contribuer à permettre à ceux qui ne Veulent pas apprendre le français de le faire sont deux choses différentes….

J’aime ma langue au point de vouloir la parler et l’écrire le mieux possible. Hier M. Couillard a dit que le PLQ encouragerait un meilleur apprentissage du français afin d’en favoriser un meilleur usage, chez les jeunes. Je crois que c’est la base de la fierté de ce moyen de communication particulier et la façon d’en assurer la pérennité… C’est d’abord à nous d’en faire un bon usage et ensuite, la promotion auprès des gens d’une autre culture, sera facilitée. Il a de plus mentionné une francisation plus rapide des immigrants. Ceci correspond absolument à ma perception, sur ce point. Il a aussi parlé de l’apprentissage d’une deuxième langue, c’est un excellent moyen pour mieux préparer nos jeunes pour la vie, n’en déplaise à ceux qui ont un compulsif besoin de déchirer leurs chemises. Avec plus ou moins 50% d’une population analphabète, il y a certainement matière à investissement au niveau de la base et une possibilité pour l’autre 50% de profiter d’un menu plus nourrissant.
J’invite les Larose, Beaulieu et autres qui suffoquaient ce matin, en pensant au manque de réalisme de P.Couillard par rapport au français, à lire les blogues et à s’offrir pour faire de la correction de travaux universitaires et ils seraient plus réalistes et moins enclins au scandale.

Vieille tactique pour faire taire…. Avant de condamner l’ apprentissage d’une langue seconde, vous DEVEZ parler parfaitement votre lanque de naissance!!!!!

Mauvaise argumentation !!!!! Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde…. Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

Le français est ma langue identitaire.
Choisissons des chefs qui feront qu’il en sera toujours ainsi.
J’ai dû apprendre l’anglais comme langue alimentaire.
Puis un peu d’allemand et de chinois pour représenter le Québec à l’étranger.
Votre plaidoyer est juste et combien touchant. Bravo

Le problème au Québec est qu’on s’en remet trop facilement au gouvernement à la place du citoyen. Ce sont les locuteurs qui aiment et qui utilisent le français qui vont le protéger et non une gang de fonctionnaires .

Vous préférez sûrement vous en remettre à la discrétion de l’employeur d’une multinationale… C’est lui le mieux placé pour s’assurer de l’intérêt des citoyens….. Comme aux Indes ou en Thailande….

J’admire votre confiance dans l’éthique corporative…. ( 😉

Tout comme les compagnies peuvent se réguler entre elles, en grandes personnes, en personnes autonomes et matures, responsables et mettant en !
On a vu ça avec Maple Leaf et tout les autres problèmes qui surviennent en coupant les inspecteurs et les inspections pour les même principes que vous évoquez.
Ce qui n’empêche pas chacun de faire sa part.
Mais sans soutien véritable de l’état, par le biais des fonctionnaires qui doivent faire appliquer les lois et les règles, spécialement en emploi, c’est plus facile à faire qu’à dire, et ce n’est pas sans risques pour celui qui refuserait dans un tel contexte de parler l’anglais.
Chez le marchand, pourquoi devrais-je perdre mon temps pour aller ailleurs, si le marchand ou son employé omet de me recevoir en français ou puisque selon vous il n’y aurait que 7% de non bilingue au Québec, ils refusent de me parler en français?

Quand on travaille pour une multinationale ou une entreprise locale qui fait affaire avec des multinaionales, la maîtrise de l’anglais nous ouvre des portes. Quand on doit envoyer quelqu’un en formation à l’étranger, on ne choisit pas l’unilingue franco. C’est plate de même.

J’ai travaillé pendant près de dix ans, avec un simple DEC, pour une multinationale allemande ayant des bureaux partout dans le monde et à Montréal (où j’étais basé), ainsi qu’un siège social canadien à Toronto. J’ai eu la chance de travailler sur des projets en France, en Allemagne, en Suisse, en Inde, aux États-unis et au Japon. J’y ai travaillé comme adjoint administratif initialement, puis rapidement comme traducteur (En-Fr), comme rédacteur technique (En), comme responsable de la sécurité, de l’immobilier et des communications stratégiques.

Le bilinguisme ouvre des portes; on ne peut le nier. hors de la fonction publique, l’unilinguisme en ferme et confine au repli.

Devenir bilingue ou contribuer à permettre à ceux qui ne Veulent pas apprendre le français de le faire sont deux choses différentes….

Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde…. Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

Merci Mme Beaulieu pour votre lettre, il faut être fier de notre langue et la défendre. Cette langue est belle et riche, je ne parle que celle-là et je m’efforce toujours de l’écrire le plus correctement possible. Encore merci Madame.

Mon père est un ouvrier de la génération silencieuse, une 3e année qui a gagné sa vie comme soudeur dans une usine…

Mais mon père a fait d’énormes sacrifices pour me donner accès à une éducation de qualité supérieure, notamment pour que je puisse parler anglais. Mon père me disait « je vais te donner la chance que je n’ai pas eue, mais que j’aurais aimé avoir ».

Aujourd’hui, je parle anglais, je gagne ma vie aux États-Unis et je suis la fierté de mon père. Et devinez quoi: même si je suis ici depuis quelque temps déjà, je n’ai pas oublié mon français. J’ai un énorme respect pour mon père, il n’avait peut-être qu’une 3e année, mais il a compris qu’avec l’anglais, il pouvait offrir le monde à son fils. Certains universitaires patentés ne sont pas capables de comprendre cette réalité.

Mais quand je lis ce texte, je me rappelle pourquoi j’ai décidé de quitter le Québec…

You cannot strengthen the weak by weakening the strong.

Et mon père n’avat qu’une cinquième année et un ouvrier par surcroît nous a enseigné la même chose même si à l’époque l’économie appartenait en partie aux anglophones Je note la différence entre hier où le français était enseigné de manière rioureuse autant le parler que l’écrit et aujourd’hui, la rigueur a disparu et l’enseignement en est presque dilué. Mes parents étaient bilingues mais s’exprimaient dans un français impeccable, idem pour nous. Ce que Monsieur Couillard a constaté que pour certaines entreprises c’est une nécessité mais on a choisi d’en faire un plat. Lorsque Madame Marois affirme vouloir exiger des anglophones des tests de français, elle sera probablement surprise de constater que ces derniers ont des classes d’immersion française assez structurée qui donnerait des résultats meilleurs que du côté francophone.

Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde….

Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

Voyez-vous Simon, Il y en a qui préfére rester ici ou nous avons nos racines et travailler en francais et en anglais tout en s’efforcant de promouvoir la langue qu’ils chérissent…

Je ne dis pas que quitter est mauvais choix mais il n’est pas ma solution…

Donc si je comprend bien, pour fortifier l’anglais il ne faut pas affaiblir le français – ça bin de l’allure.

Merci pour votre vécu Madame Beaulieu.

Merci aussi pour votre billet qui explique bien la situation.

Votre mise à jour est de bonne guerre et honnête…envers Monsieur Couillard.

Je suis content que vous l’ayez incluse, ce qui ne permettra pas à quiconque de vous en faire le reproche comme il arrive souvent sur d’autres billets où on omet trop souvent à mon goût des faits tout-à-fait connus et surtout pertinents au sujet traité.

Mais ce que Monsieur Couillard a dit sur la question dans le feu de l’action est tant qu’à moi beaucoup plus près de ses tripes et fidèle à la philosophie du parti libéral à partir du fils Johnson et en s’amplifiant au fur et à mesure qu’une proportion du vote des nationalistes était acquise au parti québécois de façon régulière et se jouait dans les 40% sans trop d’efforts.
Et c’est ainsi pour une question de survie.
Si une portion proportionnelle à la population en générale, des anglophones et des allophones votaient pour le PQ, il y a belle lurette que le parti libéral n’aurait plus gagné une seule élection.
Et les Tyler et Cie à cause de la situation de l’anglicisation à Montréal qui va en s’accentuant non seulement dans les milieux des commerces mais justement dans les secteurs du travail, l’espoir des anglophones renait de reprendre le terrain perdu et de redevenir même à 25% de la population la classe dominante à tout les niveaux.
Il ne faut pas se laisser leurrer par les belles paroles « songées » du chef libéral, qui à froid et conseillé par sa horde de sbires de l’image et des perceptions, lui ont concocté des déclarations alambiquées pouvant corriger le tire sans tout-à-fait renier ses promesses et l’espoir à ceux qu »il convoite.
«Par exemple, dans une entreprise où la majorité de la clientèle est hors Québec.» Je peux comprendre pour ceux qui ont à transiger avec la clientèle étrangère, et je crois que ça ne devrait même pas devoir à être donné en exemple tellement ça va de soi et que c’est du gros bon sens, mais qu’elle est cette nécessité pour les autres employés lorsque c’est le cas ?
Et la voilà la question ?
Et voilà une réponse plus près de la réalité: pour toutes sortes de raisons, un grand nombre de compagnies à Montréal surtout paient de petits salaires et/ou pour plusieurs ont de la difficulté à recruter de la main d’oeuvre qualifiée qui s’exprime en français et ils embauchent des nouveaux et moins nouveaux arrivants qui ne parlent que l’anglais ou qu’un peu l’anglais et même pas du tout quelques fois. Et la véritable nécessité pour les francophones qu’ils embauchent aussi de parler l’anglais est de pouvoir communiquer avec les autres employés.
Le secteur des fleuristes entre autres est occupé par beaucoup d’asiatiques, des chinois en particulier, qui ne parlent pas français et souvent qu’un peu d’anglais.

Vous savez madame Beaulieu, mon père devrait probablement avoir à peu près le même âge que votre père, donc je vais vous conter une anecdote, dont je suis très fière de lui. Jeune homme fringuant, nationaliste pour l’époque, mon père va passer une entrevue chez la Shawinigan, Power and Water (Hydro-Québec maintenant) et ceux-ci lui disent : « Monsieur, nous ne pouvons vous engager car vous ne parlez pas anglais ». Mon père qui avait quand même du caractère leur répond : « vous savez messieurs que nous sommes une province française, je ne sortirai pas de ce bureau tant et aussi longtemps que vous me fournirez pas une autre raison pour ne pas avoir ce poste ». Croyez-le ou non, mon père a travaillé toute sa vie durant pour la S.W. & W et après Hydro-Québec, et ce, toute sa vie durant et sans jamais avoir eu besoin de parler anglais.

Maryse, Bravo pour votre père,

La PREUVE que de se tenir debout apporte des résultats.

petit correctif dans la dernière phrase : pour la S.P.W (rayé le 2e toute sa vie durant).

Furieux en gentlemen mais en colère bel et bien devant la tournure électorale anti péquiste et anti souverainiste de l’Actualité avec trop de plumes hostiles, voici ce que dit mario Beaulieu de la SSJB sur le sujet:

« Sur l’île de Montréal, 53 % des gens utilisent le français comme langue d’usage et 48,7 % des gens ont le français comme langue maternelle, une tendance à la baisse qui gagne maintenant la couronne de la métropole. La force d’attraction de l’anglais y est de cinq fois supérieure proportionnellement à celle du français, là où se concentre la grande majorité des nouveaux arrivants (plus de 50 000 par année) et des allophones. La part de la main-d’œuvre des entreprises privées résidant sur l’île de Montréal et travaillant uniquement en français a diminué de 9,9 points de pourcentage entre 1997 et 2010. De plus, le pourcentage de ces employés travaillant généralement en français est passé de 45,3 % en 1989, à 41,0 % en 1997, puis à 32,1 % en 2010. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/mario-beaulieu/philippe-couillard-langue-francaise_b_5050693.html

J’ai revu l’extrait où Monsieur Couillard est sensé s’être mis les pieds dans les plats sur la langue française lors du face-à-face et je n’ai absolument rien vu ou entendu qui justifie le « scandale ». Au contraire; il a mis en évidence une chose que tous savent pertinemment, à savoir que la connaissance de l’Anglais est un atout et qu’il est préférable pour un employeur d’avoir des employés bilingues. D’ailleurs, allez voir les annonces d’emploi. On y demande le bilinguisme à 80%.

Votre mise-à-jour vous fait honneur mais je suis assuré que la plupart des Québécois qui ont écouté le débat avaient déjà compris le concept évident que voulait nous communiquer Monsieur Couillard.

D’ailleurs, je trouve les journalistes très…très peu intègres et soucieux de nous guider de façon consciencieuse dans nos choix.

Je ne sais pas si vous avez vu l’après débat à TVA (propriété de PKP!) mais c’était tellement biaisé et rempli de préjugés que c’en était presque burlesque. TOUS les intervenants (dont Facal, Luc Lavoie, etc…) étaient sur la liste de pair de PKP. TOUS!!! C’est tout dire. D’ailleurs, je crois que le fait que ce débat ait eu lieu dans un endroit dont PKP est le propriétaire et qui fut animé par des personnes à l’emploi de PKP est totalement inacceptable et inapproprié (j’aimerais avoir votre avis là-dessus…)

Je me pose plusieurs questions sur la couverture tendancieuse de cette campagne et je me demande si certains reportages ne devraient pas être comptabilisés comme dépense électorale. On monte en épingle un non-événement, on questionne ad nauseam un candidat sur ses avoirs histoire de conserver ce dossier dans l’actualité alors qu’il a déjà répondu abondamment à ces questions, on ne renseigne personne sur le vrai programme des candidats, on élève au rang de vainqueur un candidat qui gueule et tempête en accusant les autres sans respecter un minimum de politesse et de courtoisie, etc… Bref, on a l’impression que celui qui aboie le plus fort gagne.

OK pour une cour d’école primaire mais dans un débat des chefs???

Fidèle à vous même Francois 1 !
Plusieurs libéraux qui ne se présentent pas ont témoigné du contraire depuis.
Dont sur RDS Benoit Pelletier, juriste, constitutionnaliste connu et très respecté.

Quand la partisanerie aveugle celui qui déjà porte deux épaisseurs de lunettes noires les plus foncées, que peut-on y faire ?

Que pensez-vous des paradis fiscaux pour tous Francois 1 ?

Parlez-moi français.
Au Québec c’est en français que ça se passe.
Votre réplique vous trahit.
Ne la connaissant pas en français, votre première langue survient d’abord.
Ce qui normalement et à lui seul ne devrait pas être vu comme un problème ou négatif, sauf dans le contexte que pour mettre plus de poids, vous disiez dans un autre commentaire, que vous travaillez avec des employeurs et dans le secteur de l’emploi et que vous affirmez que 93 % des gens sont bilingues !

Pour être plus fidèle à vos propos: « …93 % de la population de la grande région de Montréal parlait le français. » + « Il est presque impossible de trouver un emploi intéressant et rémunérateur au Québec sans parler couramment français. ».

Les propos de M.Couillard lors du débat n’était pas filtré par ses conseillers.Je n’achète pas la version corrigée de M.Couillard. Désolé ! Je pense que ça démontrait la pensée profonde du chef Libéral

Une autre tempête dans un verre d’eau. Le bilinguisme est souhaitable, point à la ligne. Qu’on s’en avise.

Jacques !!!!

Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde….

Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

C’est tout….

— Lettre à Madame Beaulieu :

Chère madame avec tout le respect qui convient à votre personne et en toute modestie, vous n’êtes pas sans savoir que :

La réalité est probablement que d’ici 2020, il y aura beaucoup plus de francophones qui s’expriment très bien dans la langue française aux USA qu’il n’y en aura dans les faits au Québec où beaucoup de personnes éprouvent encore des difficultés non seulement pour décliner la langue parlée, encore pour la lire et évidemment pour l’écrire.

La réalité est qu’il y a des petites communautés francophones qui se forment ailleurs au Canada, qui s’organisent, notamment dans l’Ouest, qui s’affairent à pratiquer une langue française impeccable et qui en plus savent partager cette langue intelligemment et de manière attractive avec d’autres membres d’autres communautés linguistiques.

La réalité est que ce qui hausse la qualité de la langue française au Québec, c’est une partie de la population qui entend fièrement comme vous-même porter élevé l’étendard de la langue ; ce dont nous ne saurions jamais assez-vous en savoir gré. Puis c’est encore et toujours cette population venue d’ailleurs qui emportent avec leurs bagages une bonne langue écrite, parlée, articulée, pratiquée avec esprit de la bonne façon selon les règles de l’art.

Un grand nombre de ces « étrangers », aux yeux et aux oreilles de la gente québécoise, — certains vivent ici depuis plus de 50 ans –, nous viennent du pourtour de la mer Méditerranée, de contrées orientales qui ne sont pas automatiquement celles des « mille et une nuits », un petit nombre d’entre elles et eux, ont été élevé dans des pays musulmans et ont suivi la coutume locale. Ces personnes viennent enrichir notre langue, notre culture, même notre alimentation et notre gastronomie, contribuent par leur alimentation plus saine à nous maintenir et nous garder plus en forme et plus en santé plus longtemps.

Pourtant tout tendrait à démontrer que dans notre modèle de laïcité bien particulier, ce pourrait-être « comme » potentiellement une sorte de crime (de déshonneur) que d’être musulman. Comme il est toujours plus ou moins bien vu dans notre modèle de neutralité, d’être juif. Comme cela serait honteux en plus de montrer l’une ou l’autre de ces appartenances dans l’administration publique et parapublique. Lorsqu’idéalement il faudrait exclure toutes ces apparences, pourtant marginales du domaine du travail privé. Lorsqu’à la perfection tout cela ne devrait pas être même dans la rue. Seulement dans les lieux de culte ou à la maison.

De plus, ces francophones comme moi, qui je pense ne ménagent pas leurs efforts pour partager une très bonne langue française, sont régulièrement attaqués par d’autres francophones purement québécois, y compris dans les colonnes de l’Actualité, à l’effet que mon langage est incompréhensible, que les gens n’arrivent pas à me suivre, que je confonds les mots pour d’autres, que je ne comprends pas le sens de mes phrases. Etcetera, etcetera.

Quand d’autres propos plus nauséabonds livrés avec insistance à l’effet que si je ne veux pas vivre avec « notre » modèle identitaire québécois, je ferais certainement mieux d’aller vivre ailleurs. Un conseil que j’entends suivre, de plus en plus fermement… Aller « vouaire » ailleurs ! Au Québec, nous n’avons pas besoin d’émigrants comme moi dans notre si grand, si beau, si magnifique pays qui ne se partage pas avec tout le monde, seulement des gens qui sont exactement comme « nous » et de notre choix.

Est-ce que c’était le rêve de Jean Lesage d’avoir en 2014 un Québec encore « tout croche » comme ça ? Le rêve de René Lévesque d’avoir une nation québécoise comme ça ? Le rêve de Robert Bourassa d’avoir une Québec qui ne rassemble pas ? Le rêve d’un Claude Ryan qui pourtant pratiquait une langue des plus admirables, d’avoir une langue française sensément bord à bord… Mais il y a un mais : essentiellement nivelée par le bas ?

— Comme cette lettre ne m’était pas adressée. Elle aura simplement piquée mon attention, je me garderais bien par mes mots de me substituer à monsieur Couillard. Pourtant, je croix comprendre par la nature de ses propos, que ce qu’il veut pour le Québec, c’est ce que nous voulons tous, à savoir le meilleur, former une nation libre et heureuse qui s’assemble, se ressemble et se rassemble pour le mieux.

Ce qui signifie poursuivre l’œuvre en cours en commençant plutôt par niveler vers le haut plutôt que flatter ostensiblement toujours les mêmes instincts les plus veules et les plus grégaires qui invariablement nous enfoncent toujours un peu plus profondément dans une sorte de boue.

Bravo Monsieur Serge Drouginsky.
Quel beau plaidoyer !
C’est tout de même un peu amusant !
Non pas votre plaidoyer, il est triste et culpabilisant.
Vous prendre à la lettre, dans les faits prendre votre psychanalyse à coeur, même remplie de généralisations sans gêne, voir à rendre malade, dans un premier temps, je m’excuserais d’être Québécois plus précisément francophone québécois. Dans un deuxième temps pour me sentir confortable à vos yeux, je déménagerais immédiatement dans un pays méditerranéen ou de l’orient, je deviendrais musulman ou juif, j’apprendrais le français d’ailleurs car celui des Québécois n’a aucune valeur, et je reviendrais vivre au Québec que dans 10 ou 15 ans, évidemment après avoir appris à bien me nourrir sainement.
Ce qui est amusant, après vous avoir lu que depuis une vingtaine de jour, sur ce site, dès le premier paragraphe, déjà je vous avais compris.
Enfin, ce que j’avais compris, t’sé veux dire là là, est que l’auteur de ce commentaire, sans l’avoir lu, était Serge Drouginsky.
Je me rend compte qu’en aussi peu de temps, je reconnais votre signature sans même l’avoir lu.

Un instant j’ai été choqué, voir très insulté.
Lorsque très rapidement j’ai compris que ça venait de vous, quel soulagement !
Je me suis alors parler.
Puis je me suis souvenu du premier noir que j’ai vu dans mon quartier.
Je n’étais jamais allez très loin seul, encore.
La télévision existait à peine.
Nous étions enfants. Il ne parlait pas français et je ne parlais pas anglais.
Sa mère faisait du bon manger comme on disait à l’époque.
(On aurait pu dire aussi qu’elle était une bonne cuisinière.
D’ailleurs pas plus tard que ce matin, malgré l’évolution, une femme venant d’une région québécoise, c’est qualifiée dans un émission de télé, de cuisinière au titre de la profession. Ça m’a fait penser à ma mère. Elle avait fait une deuxième année. Sauf qu’elle se disait: ménagère. Ça ne doit pas être un langage très français…)
Ils habitaient un logement dont les cours-arrières étaient à proximité.
C’était la première fois aussi que je voyais un jeu de meccano.
Sans se poser de questions ou porter de jugements, on s’appréciait.
C’était le Québec des années 50 (1950, pas 1850).
Depuis ce temps tout à évolué, évolution à ne pas confondre automatiquement avec améliorations…
Puis des gens de toutes races, nationalités, confessions, de langues, j’en ai vu, j’en ai côtoyer, j’en ai connu, j’en comparé, j’en ai aimé, j’en ai détesté, et quoi d’autres ?
Puis il y a « les » comme vous !
Bof, vaut mieux les éviter.
Sincèrement, relisez-vous. Constatez comme vous faites exactement comme ceux que vous dénoncez, voir que vous semblez détester…en maniant la langue mieux que la moyenne…je vous l’accorde.
J’ai compris déjà que vous étiez au Québec depuis longtemps.
Mais je vous comprend très amer.
Et je ne crois pas que cela ait beaucoup à voir avec la terre que vous piétinez !

Puis, je vous assure, que ceux qu’on préfère éviter, c’est rarement à cause de leur race, de leur nationalité, de leur religion, de leur langue, qu’ils soient de souche ou pas.

Le pays du Québec, pays ou province abrite un peuple différent de l’ensemble majoritaire qui l’entoure.
Les choix de la majorité peux nous plaire ou nous déplaire, mais il faut vivre avec dans le respect ou être amer jusqu’à sa mort.
Ou encore trouvez mieux ou partir.
Mais attention, car c’est exactement comme le choix d’une maison ou d’un logis, on l’appréciera ou le détestera à sa juste valeur que lorsqu’on l’habitera. Et si on s’accroche qu’à ses défauts, on aimera certainement habiter au plus vite que celui que l’on a pas encore trouvé ! Avec cette philosophie, le meilleur psy n’y pourra rien.

Je vous souhaite tout de même beaucoup de bonheur !

p.s.: Dénoncez des situations, pas des gens, surtout s’ils foulent la même terre que vous.

Bien dit, De plus j’ajouterais : MÉFIEZ-Vous des gens qui disent aimer le peuple et en même temps NE pas aimez ce que le pleuple AIME….

Condescendance et Elitisme…

Finalement, Vieille tactique pour faire taire :…. Avant de vouloir sauvegarder votre langue, vous DEVEZ la parler parfaitement.!!!!!

Démagogie…

— Le moins qu’on puisse dire monsieur Descelles, c’est que vous me détestez.

Une petite question pour vous, si j’avais pris fait et cause pour le PQ inconditionnellement, est-ce que vous seriez aussi désagréable avec moi ? Je suppose que non ! Donc vous êtes à tout le moins partial.

Avant que les blogues ne soient en vogue, j’allais voter régulièrement et personne ne me demandait quoique ce soit. Quand, je votais pour le Parti Québécois et le Bloc Québécois personne ne me demandait jamais rien et la plupart des gens ne savaient même pas pour qui je votais.

Personnellement, j’ai toujours, c’est dans ma nature été doté d’un esprit critique. Mes parents me l’ont reproché suffisamment de fois.

Lorsqu’en 2012 la crise étudiante a débuté et que je m’exprimais en faveur des revendications des étudiants, notamment sur les blogues de l’Actualité. Jamais les lecteurs les plus péquistes ne m’ont jamais rapproché quoique ce soit. Les lecteurs plus spécifiquement libéraux ne m’ont rien reproché non plus.

Lorsqu’après la manifestation de Victoriaville, j’estimais que monsieur Charest n’avait plus l’autorité morale pour gouverner. Je suis bien sûr que vous m’auriez approuvé.

Vous ne me croyez pas ? Faites-donc une recherche dans les archives de l’Actualité ou faites une recherche sur Google à l’année 2012.

Depuis en effet, je suis du nombre des citoyens déçus. Ai-je le droit d’être déçu ? Et pensez-vous que vos propos ultra-nationalistes me donnent la moindre envie de vous suivre ? Votre méchanceté insistante et pas seulement la vôtre me donne une image en effet d’un Québec que je n’aime pas.

Autant que je sache monsieur, je suis tout comme vous québécois francophone. Devrais-je comprendre que vous ne me considérez pas comme un québécois ? Et que je devrais pour vous être agréable m’autocensurer et m’auto-culpabiliser ?

Vous avez raison sur la signature des textes, je reconnais aussi la vôtre entre mille.

Un autre point sur lequel je suis d’accord avec vous, les gens dans un passé encore récent apprenaient à se comprendre et à s’apprécier. Hélas, il semblerait que les choses aient bien changé. Vous n’iriez pas j’espère jusqu’à insinuer que ce serait de ma faute. Peut-être ?

Vous ne le direz pas bien sûr, tout me porte cependant à croire que c’est exactement ce que vous en pensez.

— À vous bien lire monsieur Descelles, vous me proposez exactement trois choix :

1- Partir dans les meilleurs délais
2- Mourir au plus vite
3- Ou la somme des deux

Vous pensez que vous avez le pouvoir et entendez le conserver. Pas de problème : « Over my dead body »

Je me permet pour débuter de vous corriger quant à mon nom: Decelles à la place de Descelles. À moins que vous exprimiez ainsi ce que je vous inspire phonétiquement du moins: descelles ?

Moi je parle que vous êtes de ceux que je préfère «éviter» et que vous amplifiez à «détestez».
J’accorde généralement beaucoup d’importance aux mots…que j’utilise…et que j’entends ou que je lis…l’importance dans leurs sens le plus précis.
Hors les gens que je préfère éviter ne sont pas nécessairement que ceux que je déteste.
D’autant plus que pour détester, je dois en connaître beaucoup sur eux, beaucoup plus que quelques échanges divergentes sur un blogue.

« …votre plaidoyer, il est triste et culpabilisant. » Je rajouterai que vos propos sont assez critique, mais critique négatif et sur le Québec et sur ceux qui l’habitent. Enfin ceux que j’ai lu. Et je retrouve en ce sens votre amertume. Il est certain que vos opinions exprimés dans le sens d’appuyer le PQ là où il aurait été pertinent de le faire, aurait pu faire une différence dans ma perception de vous. Mais certainement pas dans le sens que vous l’entendez. Mais parce que l’évidence parle d’elle-même. Si vos propos étaient dans le sens du PQ, ils seraient nécessairement positifs sur le PQ, sur le Québec et sur le peuple Québécois.
Mais le tournant important, a été pour moi lors de nos échanges sur les actions de Poutine en Ukraine en justifiant son intervention par des ententes datant de 17??, sans tenir compte de tout les changements géo-politiques qui sont intervenus depuis et spécialement durant le 20ième siècle et ses derniers vingts ans. D’autant plus que Poutine est probablement l’homme politique contemporain le plus connu, le plus puissant du monde, le plus riche, en s’étant enrichi illégalement, en changeant des lois pour le faire, en faisant emprisonner et empoisonner des adversaires. Poutine est un bandit « légal ». Poutine est un homme très dangereux. Poutine est dans la même philosophie que plusieurs dictateurs que la Russie et l’union Soviétique ont connu.

Au sens stricte de l’affirmation, il est vrai que puisque vous habitez comme moi le Québec vous êtes Québécois autant que moi. Et dans le même sens, puisque vous vous exprimez en français vous êtes francophone. Sauf que malgré que je puisse m’exprimer en anglais, je ne suis pas un anglophone pour autant. Et même si mes ancêtres viennent de l’Angleterre, de l’Irlande, de l’île Jersey, je ne me suis jamais prétendu quelques centaines d’années après le premier arrivé ici, comme British à jamais comme plusieurs le font à jamais en se prétendant d’abord de la communauté de leurs ancêtres. Je ne les nommerai pas. Je ne les déteste pas pour autant…mais je les évite. Je vous perçois plus comme Canadien que Québécois, et ce n’est pas ici négatif pour autant.

Je ne crois pas à une véritable impartialité de qui que ce soit, même d’un juge expérimenté. Je n’ai jamais prétendu l’être non plus. Et je n’ai pas plus cherché à l’être.

Ceux qui viennent d’ailleurs et qui nous font la leçon sur nos habitudes, notre langage, notre nourriture ne méritent que peu d’attention! Il vaut mieux les éviter.
Ceux qui viennent d’ailleurs et qui nous vantent jusqu’à quel point c’était tellement mieux, d’où qu’ils viennent, n’ont plus qu’une décision à prendre, c’est d’y retourner. Pourquoi rester là où on ne vous offre que le pire?

À beau causer qui vient de loin ! Mais plus autant que ça en 2014 avec internet.

(J’avais un voisin venant du Pakistan, qui avait lorsqu’il habitait son pays de naissance, une très grande maison avec des dizaines de pièces, des serviteurs, des mercedès; sur la pelouse contrairement à ici on pouvait marcher dessus sans l’endomager (ici non plus, à la campagne: mais ce n’est pas de la pelouse mais du foin des champs); pas de langue obligatoire comme ici avec l’anglais ou le français (en mentionnant l’anglais d’abord, et après plus de 10 ans ici, même en étant gérant de services dans un gros garage connu, il ne savait dire que moins d’une centaine de mots…ça ne semblait aussi obligatoire que ça d’apprendre le français) etc…)

Ceux qui viennent ici doivent accepter des façons de faire différentes, une langue française au Québec, une langue française du Québec et non celle de la France ou celle d’immigrants qui l’utilise mieux que nous.
Si vous voulez changer autant que ça du Québec et surtout de le rendre comme ailleurs, pourquoi être venu ici? Pourquoi ne pas y retourner?
J’en ai connu beaucoup de ceux là. Et j’aime mieux les éviter.

(Un jour, une voisine française (de France), à chaque fois que l’on parlait ensemble, me corrigeait très souvent sur ma façon de nommer les choses, sur l’utilisation de mes phrases, même sur ma respiration. Elle était ici depuis trente ans. Elle trouvait donc que nous parlions un français incompréhensible. Lorsque l’on discutait politique, elle ne comparait pas entre des propositions d’ici, mais entre des propositions d’ici et celles que l’on appliquait en France. Un jour elle voulait connaître le chemin à prendre pour se rendre… Je lui ai dit de tourner à gauche à la prochaine lumière, elle s’empressa de me corriger en me disant: aux prochains feux de circulation. Ça été les derniers mots que je lui ai dit: prochaine lumière. Elle n’a jamais compris pourquoi j’ai cessé, comme ça de lui parler. J’ai acheté une maison dans un autre quartier et je ne lui ai jamais plus adressé la parole. D’autres voisins m’ont demandé ce qui c’était passé. Il semblerait qu’elle m’avait trouvé extrêmement impoli de l’avoir ainsi laissé en plan, juste comme ça. Elle a continué de me saluer plusieurs fois, mais je l’ai toujours ignoré.
Il y a des gens qu’il vaut mieux éviter)

J’en ai connu, côtoyé, aidé, une majorité qui sont venue d’ailleurs avec qui j’ai été, avec qui je suis heureux de partager, de communiquer, d’apprendre, de connaître, de discuter, d’être ou de ne pas être toujours d’accord sur tout, mais c’est toujours un grand plaisirs de les revoir. Ils ont aussi des critiques sur le Québec. Mais ils sont content de l’habiter.

Tant qu’à vos trois choix, ils ne m’appartiennent pas. Je vous les laisse. Vous vous connaissez mieux que je vous connais, enfin je l’espère.
Mais vous avez une trop grande prétention d’importance de vous.
J’ai autre chose à faire dans la vie à m’imposer de telles conclusions sur quiconque que parce que j’aurais eu quelques échanges sur un blogue…
Soyez certain que votre sort positif ou négatif, ici ou ailleurs ne m’importe pas du tout. J’ai tellement à m’inquiéter, à m’intéresser, à accomplir, que dans mes pensées vous n’y êtes même pas au niveau du plus petit microbe qui envahi chaque jour mon organisme. Partez ou restez, c’est entièrement votre choix.
Quel prétention !
Parce que l’on ne s’apprécie pas quelques fois sur un site internet, je voudrais que du mal.
Mais quel prétention !
Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. On a aucun vécu ensemble ou si peu, que quelques mots.

Vous n’entendrez plus parler de mes mots sur vos maux au plus tard quelques jours après le 07 avril…et peut-être avant.
Écrire ici au fond est inutile. Les échanges sont trop partisans, avec trop souvent des arguments à répétition qui sont repris des cassettes de politiciens, ou de journalistes, ou de journalistes et commentateurs qui eux-mêmes les ont sortis des cassettes des politiciens, comme le fait votre protégé Francois 1 entre autres, les opinions sont arrêtées et coulées dans le béton. Hors je ne cherche pas la complaisance de mes fans. Il n’y a rien à y apprendre ou très peu. Personne à convaincre.
Ce site de l’Actualité est peinturé en grosses lettres: nous sommes fédéralistes et nous n’aimons pas le PQ et la souveraineté…et donc ce qu’on y lis des collaborateurs devient prévisible dans les grandes lignes et du chiqué et en reprises.
Que du vieux et du prévisible. À la fin: perte de temps !

Je vous souhaite à nouveau: sincèrement Beaucoup de bonheur, ce sera tout pour moi avec vous ici !

Le bilinguisme marche dans les deux sens. Ontarien unilingue, j’ai déménagé à Montréal en 2001. J’ai eu du mal à trouver un bon boulot ayant un français très de base. Malgré ce qu’on pense, être unilingue au Québec en anglais n’offre pas beaucoup d’opportunités non plus! Grace au gouvernement du Québec, qui offrait des cours gratuits pour les nouveaux arrivants, je pouvais apprendre le français. Ensuite j’ai eu plusieurs boulots au Québec et que maintenant je travaille et je vis en France. Pour moi, ca a ouvert une autre porte.

On peut même constater l’importance d’être bilingue dans les autres provinces canadiennes quand on voit le taux d’inscription dans les écoles d’immersion. Le bilinguisme est un atout pour tout le monde!

Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde….

Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

C’est tout….

P.S. Je reprends ce commentaire car je crois qu’il CLARIFIE un argument qui fausse le débat….

Vous avez raison mais le réflexe du Québécois d’un certain âge c’est de voir l’anglais comme la langue du dominateur que fut autrefois la minorité anglaise au Québec . Cette vieille attitude, très compréhensible par ailleurs, tend à un aveuglement envers la langue anglaise comme outil indispensable de communication internationale. Il suffit d’avoir travaillé et voyager à l’étranger pour s’en rendre compte. Avec 40 % de sa population qui peut s’exprimer en anglais , le Québec dispose d’un atout considérable dans sa vocation d’exportateur de biens et services.

Vous êtes très insultant Ladak.
Ce n’est pas une question de ne pas parler la langue de l’ex-dominateur, c’est une question de survie des francophones en Amérique.
Car, non pas qu’il fasse combattre le dominateur qui nous entoure, mais sa langue dans laquelle il nous baigne.
Vous dites être d’accord avec Reflecteur mais vos paroles nous démontre le contraire.
En quoi d’ailleurs la communication à l’internationale vient imposer l’anglais à tous ?
En quoi la communication à l’internationale devrait concerner le travailleur en usine, ceux qui pratiquent les métiers de la construction, les professionnels qui travaillent en terre québécoise, l’enseignant dans une école francophone, le pâtissier et qui d’autres ?
Que des balivernes, de la distorsion des besoins…et des moyens pour faciliter ceux qui ne veulent pas apprendre le français.

Ah! Nos ancêtres! Sur une population de 2 millions d’habitants, 700000 partirent gagner leur vie aux États-Unis au XIXe siècle. La fidélité, madame Beaulieu, vient avec le développement économique.

Donc Jacques,

L’à-plat-ventrisme devant les soi-disantes règles du marché, l’abandon de tous efforts pour sauvegarder notre langue et le nomadisme économique sont les seules valeurs qui devraient exister. Et, Bientôt la Chine….

Le développement économique ne pourrait se faire AUTRMENT !!!! Regardez ce que les pays scandinaves ont pu accomplir malgré des populations restreintes,,

Regardez la Norvège avec un PIB surclassant celui des USA, et cela surtout si on exclut le 1% des ultra-riches dans les deux cas…..

Le problème Monsieur Couillard est que vous avez parlé de bilinguisme à sens unique. Ceci dit, nul n’est contre la vertu. Nul n’est contre le rayonnement planétaire. Nul n’est contre la langue anglaise dans le développement des affaires, ou dans le développement de sa culture générale et de son ouverture au monde. Mais à vous entendre, c’est comme si le français était encore et toujours la langue des porteurs d’eau, des ouvriers sous-payés. Pourtant, nos Français de France se débrouillent assez bien il me semble dans moult secteurs industriels à la grandeur de la planète. Alors, Monsieur Couillard, pourquoi nous ramenez-vous 50 ans en arrière ? Pourquoi ce mépris à peine dissimulé ? Vous véhiculez un message négatif, et dangereusement préjudiciable à l’égard de toute la communauté francophone et de la perception qu’on a déjà d’elle dans certains milieux condescendants. Et ce, alors que bien des entrepreneurs francophones réussissent sur les marchés étrangers et qu’ils comprennent déjà pleinement l’importance du bilinguisme en affaires. Encourager le bilinguisme sur une chaine de montage (quel exemple inutile !!!) ? Oui. Si vous y tenez. Imposer l’unilinguisme anglais ? Non. Ça, non. Au même titre qu’un employé du Starbucks au centre-ville de Montréal doive s’exprimer en français pour me servir. J’ai ce droit acquis de me faire « décrire mon café » en français tout autant qu’un « big shot » d’une société étrangère puisse s’attendre à se faire expliquer en anglais par un manœuvre un processus de chaîne de montage (qu’il n’a même pas besoin de connaître). Et je suis même prêt à parier que ce « big shot » prendrait plaisir à baragouiner quelques mots de «française ». Oh, Monsieur Hyde. Ce n’est pas un lapin que vous avez sorti de votre chapeau, mais une corde.

Et pas un seul mot sur le fait que le Parti québécois de Madame Pauline Marois vendait littéralement le Québec aux entrepreneurs pour ensuite se financer via des ristournes???

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/201403/28/01-4752512-financement-au-pq-les-annees-90-scrutees-a-la-loupe.php

Et ça veut donner des leçons d’éthique et d’intégrité???

– La SEULE chef(fe) à NE PAS avoir divulgué ses avoirs et la provenance de ceux-ci est Pauline Marois.

– Pauline Marois était ministre lors de la vente aux enchères du Québec.

-Pauline Marois (avec son mari) est la seule impliquée dans le « deal » avec la mafia syndicale.

Si vous additionnez ces trois points, vous commencez peut-être à comprendre la réticence de leur cheffe à nous renseigner sur ses avoirs.

Le sujet François 1, c,est la langue.
Le bilinguisme à la Couillard qui nous mènerait directement vers l’unilinguisme anglophone en moins de temps qu’il n’en faut pour avoir eu le temps de le réaliser.

Savoir parler et écrire deux langues, ou plus, est une richesse. Si cela est vrai, pourquoi un certain nombre de citoyens de Montréal, ne veulent pas apprendre le français?

C’est agréable de lire cette lettre. En effet, ce matin, j’écrivais ceci sur FB :

Cher M. Couillard,

vous devez absolument comprendre ceci avant de vous qualifier comme québécois et comme canadien.

Le bilinguisme n’est pas une langue. C’est une protection limitative.
La Constitution protège les droits fondamentaux dont font partie les droits linguistiques.
Les droits linguistiques, à titre de droits fondamentaux (i.e : directement attachés à la personne), permettent à une personne de pouvoir s’exprimer librement dans sa langue.
Au Québec, une particularité linguistique est le fait qu’une immense partie de la population parle et s’exprime en français. C’est le cas aussi au Nouveau Brunswick.
Pour protéger cette diversité linguistique riche et singulière, une des valeurs importantes du Canada est la protection de l’existence des deux langues colonisatrices, le français et l’anglais.
Cependant, cette protection d’égalité dans l’expression dans la langue de son choix reste limitée à ces deux langues.
Le Québec a adopté une loi, jugée par ailleurs valide par la plus haute Cour du pays, dans le but de protéger la libre expression de sa population francophone. « Que voulez-vous », l’anglais est facile à apprendre, le français est difficile. Alors si l’on ne l’aide pas un peu, il va disparaître.

La Cour suprême! M. Couillard. La Cour Suprême!

Cette loi représente les valeurs sociales et les particularités qui distinguent le Québec du reste du pays, elle est la cristallisation de la diversité, disait la Cour en 1988.
Lorsque vous insultez les pères fondateurs d’un Québec libre de penser et de s’exprimer par ce que vous appelez la défense du bilinguisme, vous dites haut et fort votre ignorance d’une des valeurs qui fondent le Québec et le Canada : la liberté.

La Loi101 exige que les travailleurs ne subissent pas de discrimination à l’emploi et à l’embauche, fondée sur la langue. Un employeur devra démontrer la « nécessité » de l’usage d’une seconde langue et ce dernier critère est considéré de manière très laxiste par les tribunaux. Cette Charte de la langue française, M. Couillard, au-delà d’exprimer l’existence des deux langues colonisatrices, amène donc la possibilité, aussi, pour l’employeur, d’exiger une autre langue que l’anglais. Elle est donc beaucoup plus bénéfique sur le plan économique que le simple bilinguisme réducteur que vous cherchez à transformer en langue.

Personne n’a jamais interprété ce critère de nécessité comme étant une atteinte à l’usage de l’anglais! C’est une mesure de protection, validée par la Cour Suprême dont la force juridique devrait vous être connue, qui vise à faire en sorte qu’en Amérique du Nord, l’on ne parle pas qu’une seule et même langue. Elle a pour objectif de protéger la nature humaine et de représenter la diversité qui existe dans notre pays.

Lorsque vous prétendez défendre le « bilinguisme », vous causez donc tort Et au français, ET à l’anglais, ET à la liberté dont l’Homme, par sa nature, est titulaire.

Alors s’il vous plaît, prenez un peu de temps, lisez donc ces quelques textes, comprenez-les, et revenez nous voir quand vous « serez prêt ».

Il est difficile de faire boire un âne qui n’a pas soif….. Ancien dicton populaire…. ( 😉

Madame , vous devriez savoir que le fait Français est le dernier soucie de P.Couillard ou son prédécesseur le noble J.Charest.Leurs base électoral est le vote ethnique qui pense exactement comme lui , c’est a dire qu’il faut l’anglais pour réussir ,il y a aussi quelques Québécois francophone de souche qui se reconnaissent dans cette vision donc des libéraux acquis.
Rien n’a été fait avec le rapport Bouchard/Taylor qui était a peine contraignant pour quelques religions , en plus on a flanqué Houda Pépin a la porte , une Libéral convaincue qui voulait empêcher l’intégrisme Musulman.
Alors ????

Madame Beaulieu,

Il me semble que vous retournez vous-même à « la préhistoire linguistique », notamment en citant une Commission dont le rapport a été publié en 1971, il y a plus de QUARANTE ans!
» les membres de la commission concluaient, en 1971 :

« Il ressort que si le français n’est pas en voie de disparition chez les francophones, ce n’est pas non plus la langue prédominante sur le marché du travail québécois. Le français n’apparaît utile qu’aux francophones. Au Québec même, c’est somme toute une langue marginale, puisque les non-francophones en ont fort peu besoin, et que bon nombre de francophones, dans les tâches importantes, utilisent autant, et parfois plus l’anglais que leur langue maternelle. Et cela, bien que les francophones, au Québec, soient fortement majoritaires, tant dans la main-d’œuvre que dans la population totale. »

Il est faux aujourd’hui, en 2014, de laisser entendre que le français n’apparaît utile qu’aux francophones et n’est pas la langue prédominante sur le marché du travail québécois. Je vis dans les Cantons-de-l’Est, plusieurs de mes amis et voisins sont d’origine anglophone et ils parlent français, comprennent le français et veulent constamment améliorer la qualité de cette langue (ce qui n’est pas toujours le cas chez les francophones…).

Vous montez en épingle une phrase malheureuse que Philippe Couillard a dite, puis fortement nuancée par la suite. Comment pouvez-vous laisser entendre que cet homme ne pourra protéger le français au Québec? C’est malhonnête.

On peut promouvoir à la fois le français, et un français de qualité, Et le bilinguisme.

FCB

Le français doit aussi être utile aux non-francophones !

Le français doit aussi être utile aux non-francophones ! …. Et pour cela, il ne DOIT pas être ni marginalisé ni CONTOURNÉ….

Le point important ici, n’est Pas d’empêcher l’apprentissage d’une lanque seconde….

Mais bien d’éviter, que notre langue ne soit engloutie par des pratiques qui feraient qu’il devienne de plus en plus facile de l’IGNORER….

C’est tout….

Note: Je reprends ce commentaire car je crois qu’il CLARIFIE un argument qui fausse le débat….

Quand j’entends dire que qu’il n’y a pas de problèmes avec la protection de la langue francophone au Québec !!!!

La réalité de citoyens qui vivent en région et qui sont PEU exposé au contact de la langue anglophone et des allophones n’est sûrement pas la même que celle de citoyens vivant à Montréal…

« » »Région montréalaise

Dans la région montréalaise, le français connaît des reculs mesurables dans certains secteurs, notamment l’ensemble de l’ouest de l’île et certaines villes environnantes, telle Vaudreuil-Dorion. Encore là, ce sont dans ces régions qu’on trouve les plus fortes proportions de francophones bilingues (entre un peu plus de 40% à Vaudreuil-Dorion et plus de 80% dans certains coins du West Island). Dans toutes les villes de l’Ouest de l’île, les taux d’assimilation sont inquiétants et la force d’attraction de l’anglais est évidente. « » »

(tirée de) http://pierreyallard.blogspot.ca/2014/03/le-bilinguisme-collectif-etape-vers.html?spref=fb

Au delà de la peur partisanne, Nous pouvons bien voir que ce parti libéral est CONDAMNÉ à ne rien faire pour soutenir la lanque francophone…. car toute action en ce sens apparait comme une TRAHISON pour sa clientèle électoral qui le voit comme seul rempart à un intégrisme francophone inéluctable !!!!!

Y-a-t-il des enjeux SUPÉRIEURS que cette partisannerie « presqu’aveugle » de la campagne actuelle. OU est le danger de protéger notre langue et notre identité ?????

Ah oui, quand quelqu’un parle de la « mondialisation », il dit « anglais ». Naturellement, « tous le monde » parle anglais, c’est la langue d’affaires, et de science, ad nauseum. Si vous parlez francais ou (inserez la langue ici), personne ne compend pas. A mon avis, le « mondalistes » veulent justifier leur ignorance avec les raisons comme je n’ai pas de temps, ou c’est difficile. C’est bizarre quand je vois les annonces pour les emplois qui disent « francais un autout » ou « obligatoire » et pour les autres langues chez les publicitaires l’anglophone! La reponse des anglophones – c’est injuste!