L’incommensurable narcissisme de Donald Trump

Celui qui s’élève par le narcissisme tombera par le narcissisme. Espérons simplement qu’il ne s’agrippera pas à nous dans sa chute.

Photo : L'actualité

J’ai assez hâte qu’il meure. Tut, tut, tut ! N’appelez pas la police, je ne viens pas de souhaiter la mort du président des États-Unis. J’essaye encore moins de l’orchestrer – j’arrive à peine à faire faire des choses à mes enfants, j’aurais du mal à planifier une telle affaire. Donald Trump, comme nous tous, comme les arbres, comme les fleurs, va mourir. Un jour. J’ignore comment, mais je mentirais si je vous disais que je ne rêve pas plusieurs fois par semaine de sa chute. Du jour où, enfin, le silence se fera à jamais dans la bouche de cet ignoble champignon.

Je le hais. C’est assez simple. C’est une verrue que je tente tant bien que mal d’ignorer. Je n’ai pas laissé un seul de ses infâmes mots entrer dans ma tête depuis des lustres. Je ne clique jamais sur un des articles qui lui donnent la parole. Je suis au courant, par source interposée, de ses diatribes, je connais probablement l’ensemble des bêtises qu’il ânonne comme un fond de tonne, mais jamais je ne me prends une dose de lui directement. Cet anchois, souvenez-vous, avait regardé une éclipse à l’œil nu (malgré les centaines de recommandations autour de lui). Je ne suis pas assez sotte pour regarder Trump en face. La connerie, c’est comme le soleil, ça brûle.

C’en est assez depuis le premier jour. Ça va faire quatre ans qu’on se tape cet énergumène qui ralentit le groupe comme un enfant de deux ans à l’épicerie, c’est un miracle qu’on ait survécu aussi longtemps avec cette machine à purin qui étale ses mots de fiente au ventilateur. Je n’en peux plus. Ma seule manière de survivre, moi qui aime tellement les mots, est de l’ignorer. Bien sûr, ce n’est pas simple. Le président des États-Unis, première puissance mondiale (pour l’instant), est important comme le soleil. Voire un dieu. Est-ce que c’est normal qu’un seul homme ait autant de pouvoir ? Probablement pas. La preuve, quand un invertébré accède au trône (sûrement par tricherie), on est bien, bien pogné avec. C’est insupportable.

Cet être n’existe pas vraiment. C’est une sorte d’accident. Lui-même ne sait pas ce qu’il dit la plupart du temps. Est-il sénile ? Juste profondément idiot ? Est-il atteint d’une quelconque maladie ? On ne le sait pas. Avoir accès à la vérité quand t’es un tas de mensonges gros comme Madame Immondice dans Fraggle Rock et que t’as autant de pouvoir que le chef de la mafia russe, c’est pas simple. Ce qu’on sait, et même un bébé naissant s’en rendrait compte, c’est que ce mollusque est narcissique. Il est aussi narcissique que l’eau bout à 100 degrés. Il est narcissique à un tel point qu’il est allé donner 18 entrevues à Bob Woodward, ce journaliste qui avait non seulement déjà écrit un livre assassin sur sa présidence, mais qui est en plus reconnu comme l’un des principaux lanceurs d’alerte du Watergate.

Faut-il être intensément stupide pour se mettre dans une pareille situation ? Trump ne pouvait pas s’attendre à ce que Woodward, éditorialiste au Washington Post, se mette subitement à l’encenser comme au réseau Fox. Mais le pauvre est tellement narcissique qu’il ne peut pas s’empêcher de parler de lui-même et ira même jusqu’à donner le nombre faramineux de 18 entrevues à un journaliste qui le critique, pensant (le mot est fort) pouvoir dresser un autre portrait mensonger et glorifié de sa petite personne. Le résultat est celui que l’on connaît : Woodward signe un deuxième livre sur Trump qui s’appelle Rage et qui le grafigne avec des ongles affûtés.

Je ne sais pas comment ce putois finira par rendre l’âme, mais j’ai l’impression que celui qui s’élève par le narcissisme tombera par le narcissisme. Espérons qu’il ne s’agrippera pas à nous dans sa chute.

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L’incommensurable narcissisme de Donald Trump
LOL! LOL! et re LOL!
J’aime votre pensée, votre écriture, votre bonne humeur, Léa, depuis belle lurette déjà.
Alors là, ce matin, j’ai lu avec surprise et une GROSSE MÉCHANTE BONNE HUMEUR votre billet anti-Trump.
Vous ne mâchez pas vos mots et ma foi, c’est tout ce qu’il mérite. RE RE LOL!!!

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…. Eh bien, lorsqu’on dit que la démocratie est le moins pire des système politique.
En passant, j’arrive à 70 ans, et je ne me rappelle pas avoir été témoin d’un(e) chroniqueuse/éditorialiste écrire …
« je le hais »

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Bravo pour ton article….ce qui m’inquiète c’est que 35% de l’électorat américain l’appui et le considère comme un demi-dieu.

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Si vous aviez passé du temps aux USA, disons 6 mois par année pendant 10 ans, vous comprendriez … après avoir côtoyé une certaine « catégorie » d’américains (30 %, c’est pas mal comme évaluation), imbus d’eux-mêmes, nombril du monde, reniant la science, affirmant que la terre est plate, des défenseurs du créationisme, détestant les noirs, les hispanos, … éprouvant un grand plaisir à « détester », par habitude, comme mode de vie. « Go back home » nous disaient-ils de façon menaçante en voyant notre licence. Une cubaine américaine me disait ne pas comprendre leur réaction. RIEN À FAIRE … peu importe ce que vous direz ou vous ferez, ils ne changeront pas … et c’est sur eux que Trump compte pour fabriquer l’opinion publique … et l’élire. Ils se foutent de se faire haïr … adorant se faire craindre par le monde. Mais leur domination, leur rôle est en train de basculer … d’être remplacer par une autre horreur.

« La formation réactionnelle » consiste à montrer, inconsciemment, sur une base régulière et non épisodique, à l’extérieur de soi une attitude qui est tout à l’opposée à l’intérieure. Ainsi l’attitude d’invincibilité = vulnérabilité, tout connaître = ignorance, provoquer le rejet = besoin d’amour (de l’Être authentique, pas de la façade ni de l’attitude déviante).

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Peut-on attraper le cancer des oreilles quand on entend cet échevelé?

Quand je suis pris pour entendre tRump ça ne dure que le temps de me rendre à ma télécommande pour couper le son, devrais-je être inquiet de la toxicité des bruits qui sortent de sa bouche?

Bon, je me demandais à quoi ça me faisait penser quand je vois et je sens l’épandeur de purin autour de chez nous en campagne.

Vos paroles Léa, nos pensées.
Merci

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Quelquefois je me demande si bien des gens ont quelque peu la mémoire courte. Quand je pense aux attentats du 11 septembre, la rhétorique et la réplique belliqueuse orchestrée par l’administration de George W Bush qui s’en est suivie, je trouve que les années Trump sont autrement plus paisibles et divertissantes.

Franchement, je ne vois pas en quoi l’occupant la Maison Blanche devrait avoir un impact si puissant sur notre vie comme Québécois et comme Canadien. Cela consiste à investir une seule et unique personne d’un pouvoir que même la Constitution démocratique des États-Unis d’Amérique ne lui donne même pas.

Finalement, je pense que Léa Stréliski gagnerait à procéder à une recherche un peu plus approfondie sur ce qu’est le narcissisme, ça lui éviterait de sombrer dans des clichés passablement éculés. Ce qu’elle perdrait en superficialité, offrirait un peu plus de profondeur quant à la nature de ses propos. — À bon entendeur salut !

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Vous ne voyez pas «en quoi l’occupant la Maison Blanche devrait avoir un impact si puissant sur notre vie comme Québécois et comme Canadien» (sans s)? Son affection pour le complotisme en général a un effet stimulant sur nos complotistes locaux, son mépris des institutions démocratiques mine le respect qui leur est porté partout au monde, et son climatoscepticisme a réduit à néant le potentiel, déjà bien petit, de l’accord de Paris. Croyez-vous vraiment que la guerre civile qu’il pourrait bien causer aux États-Unis n’aurait pas d’effet sur le Canada? Et croyez vous aussi que l’exemple qu’un président aussi fourbe donne à la jeunesse du monde entier n’aura aucun effet sur la suite des choses? Vraiment M. Drouginsky, je vous suggère de «procéder à une recherche un peu plus approfondie».

@ Monsieur Yves Lamarre,

Merci pour vos commentaires et vos suggestions. Je vois cependant que vos propos plutôt musclés relèvent essentiellement d’une forme d’hystérie collective à laquelle vous souscrivez. De ce fait vous pratiquez l’art de l’hypertrophie en sorte que vous en venez à des conclusions aventureuses en vertu desquelles les Canadiens seraient suffisamment influençables pour succomber au propos d’un seul homme. C’est carrément délirant.

Si vous n’êtes pas capable de résister à cela, il faut en déduire que vous aimez les propos musclés, mais que vous êtes faible de l’intérieur.

Désolé, mais je me fiche pas mal des complotistes qui forment une petite minorité. Comme je me fiche des climato-sceptiques qui forment une autre minorité. Personnellement mes valeurs reposent sur l’intelligence des gens et leur capacité d’apprendre. Je me fie plutôt aux politiques de nos élus, plutôt qu’à celles du voisin pour lesquelles je ne peux absolument rien.

Il va sans dire pour moi que vous appartenez à cette catégorie de gens qui succombent allègrement aux sirènes du sensationnalisme. Exactement de la même façon que les mouches succombent à des étrons.

Merci encore pour vos commentaires que je trouve très stimulants.

— Encore un mot : je vous suggère d’approfondir vos recherches sur ce qui cause l’effet de serre, tout particulièrement dans l’Arctique canadien. Autant que je sache les politiques de Trump n’y sont vraiment pas pour grands choses. D’autant que ce sont les Canadiens qui sont par habitants parmi les plus gros pollueurs mondiaux, y compris même devant les Américains. Alors avant de vociférer, renseignez vous !

Ah M. Drouginsky, vous êtes merveilleux! Cette façon subtile de me traiter de mouche à marde, je m’en délecte. Je relève cependant que vous m’attribuez des propos que je n’ai pas tenus. Par exemple, je n’ai pas dit ou laissé entendre que «les Canadiens seraient suffisamment influençables pour succomber au propos d’un seul homme.» Vous vous servez néanmoins de ce tremplin pour me qualifier de «délirant». En outre, je n’ai pas dit que les politiques de Trump étaient directement responsables de l’effet de serre et je n’ai pas du tout exonéré le Canada de responsabilité en ce qui regarde le climat. Il me faut malheureusement constater que sous des dehors de rigueur intellectuelle et avec ce qui est, je le concède, une habile plume, vous maniez allègrement la demi-vérité. Morgue, superbe, ton cassant, un lourd mépris s’écoule d’entre vos lignes, vous êtes vraiment fort. Je me demande seulement pourquoi vous vous donnez la peine de discuter avec ce qu’un être aussi clairement supérieur que vous doit considérer comme de la racaille.

@ Cher monsieur Lamarre,

Merci d’avoir répliqué à mes propos. Et merci pour vos compliments…. Vous me reprochez, si je vous ai bien compris de vous avoir fait dire, ce que vous n’aviez pas exactement dit. Comme toute forme de lecture relève de la compréhension et de l’interprétation, il est possible que je me sois livré à une interprétation différente de ce que vous vouliez dire initialement.

Mais… je pourrais dire alors, tout comme vous, que vous avez lu dans mes commentaires initiaux des choses que je n’avais pas explicitement dites. La psychanalyse établit une distinction entre le « dit » et le « non dit »; ainsi par exemple l’article de madame Stréliski dit beaucoup de choses lorsqu’il y a simultanément beaucoup qu’elle ne dit pas, comme sa façon de « dealer » avec son propre narcissisme. C’est plutôt tout ce qu’elle ne dit pas qui devient intéressant.

Quoiqu’il en soit vous avez le droit d’exprimer votre opinion et je la respecte. Quant au mot de « racaille » que vous cherchez à me mettre dans la bouche ou sous la plume, je m’abstiens autant que faire se peut d’en faire le moindre usage. Le principe du débat, c’est la recherche de la vérité.

Je suis par nature tolérant et j’accepte les gens tels qu’ils sont. C’est probablement ce qui me rend indulgent envers monsieur Trump également. Le temps passe vite. Quatre années ou même huit, c’est très peu à l’échelle du temps.

Nous ne sommes en quelques sortes que la somme de nos expériences. Puissent les vôtres vous apporter du plaisir, de la joie peu importe qui loge à la Maison Blanche. Merci encore d’avoir pris le temps de communiquer avec moi. C’est très apprécié.

Tout comme Trump, Serge D. souffre d’un complexe narcissique, à la différence que M. D. a recours à l’enflure verbale en boucle fermée pour épater la galerie.

@ André Nickell,

Merci pour ces commentaires. J’accepte avec plaisir cette comparaison avec Donald Trump. Venant de vous, je prends cela comme un compliment. D’ailleurs j’ai un « scoop » pour vous : je suis d’ores et déjà votre président !

Comme c’est plaisant de vous entendre aussi bellement conspuer cet odieux personnage. Bravo! N’empêche qu’un grand nombre d’Américains l’aiment d’amour, croient qu’il a leur intérêt à cœur. C’est sur le mot «leur» que tout tourne ici. Parce que «leur» intérêt, c’est l’inverse de l’intérêt de certains autres. Ceux qui aiment Trump choisissent de ne pas voir ses horribles défauts parce qu’il déteste les mêmes gens qu’eux. Ils l’aiment parce qu’ils veulent qu’il soit leur arme. C’est probablement un aspect toujours au moins un peu présent dans un choix politique, mais il est ici poussé à l’extrême.

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Je respecte votre perception, mais il est visible que vous ne suivez pas la politique américaine. Les milliardaires et les socialistes appuient massivement Biden et non Trump. Vous parlez de guerre civile, mais c’est une guerre à sens unique : Antifa déteste l’Amérique et Biden n’a même pas le courage de dénoncer tout la violence et la hausse de criminalité dans les grandes villes… qui reposent sur des maires et des gouverneurs très majoritairement démocrates.

Malheureusement, on peut écrire tous les textes négatifs , les lires et ressentir chaque mot négatif mais çà ne changeras jamais ce fait, nous avons aucun droit de vote sur cette élection. On a aucun pouvoir sur les propos qu’il va dire et c’est aussi vrai pour beaucoup de chose.

En lisant les commentaires et ce texte, je vois que beaucoup de gens accorde beaucoup d’importance a ça semble presque nuire a votre qualité de vie. C’est triste car il y a beaucoup de choses dans notre vie qui méritent notre énergie et qu’on a du pouvoir sur celle-ci.

Chacun est libre de porter attention au sujet de leur choix et ne soyez pas surpris de voir plein de chose passer a coté de vous

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Tout à fait d’accord avec vous, mais trop de gens souffrent du TDS, donc c’est difficile à demander. TDS = TRUMP DERANGEMENT SYNDROME

Vous avez tout à fait raison. Contrairement à Obama qui a ouvertement appuyé Trudeau lors de nos élections (brisant ainsi une très vieille tradition de non-ingérence), laissons nos voisins décider de leur propre avenir.

Un très bel exemple de Trump bashing. 1) Le Washington Post appartient à Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon et l’homme le plus riche de la planète, qui a tout intérêt à ce que le confinement dure le plus longtemps possible, car ses ventes explosent ! Il oriente littéralement le contenu journalistique de ce journal et vous devriez le dire. 2) Vous semblez vous plaire à l’idée que les USA ne seraient plus la 1ère puissance mondiale ? Voulez-vous que ce soit la Chine ? 3) Malgré vos tergiversations, votre 1er paragraphe est tout simplement honteux. 4) Vous oubliez de parler de l’accord historique entre Israel et les E.A.U., ce que vos lecteurs (lectrices), ignorent probablement. 5) Comme les démocrates, vous critiquez sans proposer rien en retour. Croyez-vous vraiment que Joe Biden est en parfaite santé ? Votre alternative en Biden se cache dans son sous-sol et répond à 50 fois moins de questions que le Président. Il n’a même pas le courage de dire ALL lives matter, il ne condamne pas la violence de l’extrême gauche en Antifa, c’est une honte, une façade pour faire avancer les sottises communistes en Amérique. 6) Pourquoi croyez-vous que les américains d’origines cubaines et vénézuéliennes votent massivement Trump ? Posez la question c’est y répondre. 7) Votre billet est une opinion, et trop de vos lecteurs pensent que vous êtes journaliste, et vous en tirer profit sans aucune culpabilité, jouissant devant vos propos plus accrocheurs les uns que les autres… c’est cela, aussi, du narcissisme !

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Dois-je comprendre que vous préféreriez que Donald J. Trump soit ré-élu au lieu de voir Jos Biden le remplacer à la Maison-Blanche? Si vous écoutez Chris Cuomo à 21h au poste CNN les soirs de la semaine, vous devez sûrement vous tortiller dans votre fauteuil à le voir exposer les faits sur Trump. À moins que vous ne regardiez uniquement Fox News…

tu est une personne méchante et méprisante. a voir ce qui sort de ta bouche ont voit immédiatement le vide de tes propos baser sur tes propres idées. Cést sure que si tu te sert que des médias de masse pour te faire une opinion, alors je comprend ton arrogance et ta mechanceter. Grandissez un peu, vous agissez comme des préados les journaliste d aujourd’hui hui. En passant ces le peuple américain qui ont voter pour Trump, donc de la façon donc tu parle, il sont tous fous ces américain. Tu insulte indirectement le peuple américain, et en passant si tu ferme ta gueule et tu cherche un peu, tu va voir quil a peut être fait plus en 4 ans que toi dans toute ta vie pour les autres. pis ye pas mal plus riche que toi et beaucoup plus important je crois meme que tes capaciter sont trop limiter pour réussir ce quil a réussi jusqua présent. tu vois c facile basher les autres quand il sont pas en avant de toi lol, passe une mauvaise journee

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@ bang,

Quoique je ne partage pas nécessairement le contenu éditorial de Léa Stréliski, j’aimerais vous signaler que toutes les personnes qui contribuent aux pages Web de L’actualité ne sont pas journalistes. Léa Stréliski est plus connue comme humoriste, c’est pourquoi il faut prendre ses propos avec un « grain de sel » puisque c’est plutôt un billet d’« humeur » et d’humour….

Vous aurez remarqué certainement que les vrais journalistes respectent un éthique professionnelle à laquelle Léa Stréliski comme contributrice n’est pas forcément astreinte.

tRump fait ressortir ce qu’il y a de pire dans l’humanité

Obama est celui qu’on aimerait être et t Rump est celui que nous sommes vraiment.

Quand tRump ouvre la bouche c’est pour mentir,
c’est une guidoune du pétrole qui a affaiblit toutes les lois de protections pour la santé et l’environnement pour permettre aux pollueurs de ne pas se faire déranger avec des considérations pour la santé, de détruire l’environnement en faisant des trous partout sans savoir comment réparer leurs dégâts.
Il ne paye pas ses taxes pcq il se place au dessus de la loi et il a dit clairement que s’il perd les élections se sera pcq elles seront truquées et c’est très troublant pour la stabilité du pays.

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Ben oui. C’est un narcissique. Comme il a en des milliers. On l’a laissé faire. On espérait pouvoir s’enrichir avec ce nouveau PDG de l’Amérique. Tant pis. En novemble, les Américains auront un autre président dans leur pays qui N,en est pas un, mais plutôt une « business ». America is not a country, it’s a business.

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@ André Nickell,

Vous écrivez ceci : « America is not a country ». Vous avez effectivement entièrement raison, puisque pour le bénéfice des Internautes, l’Amérique n’est pas un pays, c’est un continent. Une observation très pertinente de votre part…. By the way, what do you mean by « business »? Could you make us (or US) an answer please?

Et VLAN ! Quel magnifique texte lapidaire et « suave » ! Une vraie jouissance !
Je l’ai lu, lu et relu, et partagé avec mes enfants et mes amis.
Je l’ai beaucoup ri et savouré. Mais quelle tristesse quand même !

Bravo et merci!

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C’est fou de penser que de ce coté de la lorgnette Trump est vécu comme un fou dangereux qui pousse sur les portes du chaos.   Pendant ce temps, au même moment, dans un autre lieu de ce monde, des gens pensent qu’il est un sauveur, un révélateur des complots nous menaçant tous.  Et, avec la même hargne que vous, souhaitent la mort d’un Obama, d’un Biden, d’une Clinton.  Je partage votre regard sur Trump et je suis tétanisé de savoir que des gens se mobilisent à l’inverse avec tout autant de convictions.  Tous nous nous voyons raisonnables, appuyant nos convictions sur des bases solides, convaincus de notre bon droit et devant agir contre la menace qui s’annonce.   Trump seul ne peut rien, il est le symptôme le plus évident d’un malaise profond, d’un monde poussé à l’extrême, jusqu’à son point de rupture, écologique, humain. 

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Tout a été dit sur ce président démagogue et narcissique. Il est temps de passer à l’action. Comme québécois et canadiens nous devrions boycotter les USA en évitant d’y séjourner s’il est réélu en novembre.
Trump est un virus beaucoup plus dangereux que la covid 19.

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