[EN RAPPEL] La lettre de Jean-François Lisée à PKP (et la réponse de PKP)

Le 29 novembre 2010, Jean-François Lisée tentait de convaincre Pierre Karl Péladeau d’assumer la responsabilité qui vient avec la place qu’il occupe dans la société québécoise. 

Lisée – PKP : premier round
Photo PKP : Jean-François Bérubé

Le 29 novembre, Jean-François Lisée tentait de convaincre Pierre Karl Péladeau d’assumer la responsabilité qui vient avec la place qu’il occupe dans la société québécoise. La réponse du patron de Quebecor n’avait pas tardé, tout comme la missive de Claudette Carbonneau, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

Le deuxième round a sonné le 9 décembre quand M. Péladeau a souhaité répondre à Mme Carbonneau et expliquer, plus en détails, l’état du conflit qui l’oppose à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

 

Lettre à PKP : étonnez-nous !


Cher PKP,

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, j’estime que le juge Claude Larouche, qui préside votre procès en diffamation contre Sylvain Lafrance, se comporte en voyou.

Lui qui doit être impartial se permet de se moquer de vous et du nombre de vos amis. Il insiste pour affirmer qu’aucun autre juge ne voulait de votre cause. Il ajoute l’avoir acceptée lui-même à son corps défendant, comme s’il devait s’abaisser pour entendre votre recours. De plus, il apporte lui-même de la preuve – de la mauvaise preuve – au procès, croyant que Claude J. Charron et Carole Beaulieu sont vos employés !

 

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PKP nous répond

 

Cher Jean-Francois,

J’ai lu avec intérêt votre texte publié sur votre blogue.

D’entrée de jeu, je suis heureux de constater que certaines omissions ont été corrigées dans une récente version de votre texte intitulé « Lettre à PKP : étonnez-nous! ». En effet, suite à l’assemblée générale du syndicat des employés du Journal de Montréal du 12 octobre dernier, nous avons très rapidement pris acte que certaines conditions du règlement étaient inacceptables pour nos employés et avons corrigé le tir en conséquence.

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Lettre de Claudette Carbonneau, présidente de la CSN

claudette-carbonneau

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Cher Jean-François,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt vos derniers blogues où vous appeliez PKP à étonner, notamment en réglant le conflit au Journal de Montréal, mais aussi celui où monsieur Péladeau répond. Vous avez raison de souligner que la lettre de monsieur Péladeau appelle une réponse de la CSN. En effet, nous ne pouvons pas appeler à une large solidarité comme nous l’avons fait en invitant le public au boycottage et à manifester dans la rue, sans être transparents sur nos faits et gestes qui pourraient faire obstacle, comme Quebecor l’allègue, à un règlement.

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PKP contre-attaque

 

Cher Jean-François,

J’ignore si je vous étonnerai cette fois-ci, mais avouons que l’existence même de ce canal d’échange plutôt inédit est en soi étonnante. Il est rafraîchissant de pouvoir exposer les faits et nos positions sans filtre médiatique. Je suis heureux par ailleurs de voir que Madame Claudette Carbonneau ait à son tour choisi d’intervenir pour contribuer à cette discussion. Je me dois tout de même, par souci de vérité, de rectifier certains des faits allégués par Mme Carbonneau.

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Pourquoi la CSN ne répondra pas à PKP


Chers internautes, comme on se dit tout, je vous informe que la CSN ne répondra pas à la missive que M. Pierre Karl Péladeau nous a envoyée ce jeudi.

Voici pourquoi, selon les termes de M. Luc Bessette, du services des communications de la centrale.

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Mes cinq questions à PKP


C’est bien beau, jouer au facteur. Mais est-ce que ça fait vraiment avancer les choses ? Sur ce blogue, depuis quelque temps, Pierre Karl Péladeau et Claudette Carbonneau font mine de s’écrire. En fait, ils écrivent aux internautes et à travers eux à l’opinion – syndicale, patronale et publique.

Cette soif de transparence nous sourit, nous à lactualite.com, qu’un collègue a récemment surnommé « la Suisse des médias québécois ». La Suisse ? Cela fait un peu neutre, non ? Or, mes lecteurs savent que la neutralité n’est pas ma tasse de thé. Je vais donc relever le degré de difficulté en me réinsérant dans la discussion.

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Mes cinq questions à Mme CSN


Pendant que Pierre Karl Péladeau réfléchit aux cinq questions que je lui ai posées, je récidive en tournant mes points d’interrogation vers la présidente de la CSN, Mme Claudette Carbonneau.

Comme pour PKP, je vais aborder le conflit au Journal de Montréal, mais je vais déborder sur des questions plus large d’information et de relations syndicales/patronales.

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