Société

Créer du bonheur dans nos villes

Les villes en mènent plus large qu’avant et c’est une bonne nouvelle pour les citoyens, affirme Alexandre Cusson, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Drummondville.

Le boum des Laurentides

C’est le curé Labelle qui doit applaudir dans sa tombe : la région des Laurentides n’a jamais été aussi prospère et peuplée. Le tiers des 25 meilleurs endroits où vivre au Québec sont situés dans le bastion du roi du Nord, où la démographie explose et l’économie est en feu.

Trois-Rivières : le second souffle d’une ville

Ce n’est ni la plus riche, ni la plus réputée, ni la plus chic des villes du Québec. Et pourtant, la capitale de la Mauricie trône en cinquième place de notre palmarès. C’est que la reine déchue de l’industrie des pâtes et papiers s’est retroussé les manches depuis 20 ans.

Blainville : bienvenue aux enfants !

Des maisons à la portée de la classe moyenne, 2 000 places en garderie et une priorité mise sur la sécurité et les loisirs. Blainville, une localité de banlieue des Basses-Laurentides où 19 % de la population a moins de 15 ans, décroche la médaille d’or de notre palmarès et démontre que miser sur les familles, c’est payant.

Les leçons de Westmount

Dans notre classement des villes, elle a d’excellentes notes dans plusieurs matières. Parce qu’elle est riche comme Crésus ? C’est une carte maîtresse, bien sûr. Mais l’argent n’explique pas tout.

Allez, les maires !

Il est loin le temps où les municipalités se contentaient de ramasser les déchets et d’éteindre les incendies. De nombreux dossiers s’invitent désormais dans les hôtels de ville : attraction des immigrants, guerre aux inégalités et lutte contre les changements climatiques, entre autres.

Les Z changeront le monde

Pourquoi cette dissonance entre le cynisme du vote et la volonté de changement de la marche ? « Les jeunes ne sont pas allés voter » est la réponse facile, vraie et fausse à la fois.

La riposte des francos

En voulant sabrer des services chers aux Franco-Ontariens, le premier ministre Doug Ford a mis le feu au baril de poudre linguistique. Non seulement ses décisions ont mené des milliers de francophones dans la rue, mais elles ont aussi braqué les projecteurs sur la situation très précaire des minorités linguistiques partout au pays. N’en déplaise à Doug Ford et à ses semblables, les francos n’ont pas dit leur dernier mot !

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