Panneaux de stationnement : pourquoi faire simple…

Les panneaux de stationnement pourraient-ils être plus clairs, et surtout, plus compréhensibles pour les usagers de la route ? Oui ! La preuve.

FouineurLes Montréalais et les personnes de passages à Montréal ont tous (ou presque) été confrontés à ce léger moment de confusion, cette panne momentanée du cerveau au moment de déchiffrer un panneau de stationnement ressemblant à celui-ci.

Pire, c’est parfois l’amende si gentiment glissée sous l’essuie-glace qui nous fait réaliser notre mauvaise compréhension d’une réglementation aux allures de casse-tête chinois. Évidemment, en cas d’infraction, l’automobiliste préfère blâmer la signalisation plutôt que lui-même.

Chad «Ochocinco» Johnson, le nouveau joueur vedette des Alouettes de Montréal, en est l’exemple. Le 7 juillet dernier, il expliquait sur Twitter avoir reçu 14 constats d’infractions en moins de deux semaines. Il n’en fallait pas plus pour qu’il en appelle… au maire de Montréal, Denis Coderre.

Source : @ochocinco
Source : @ochocinco

De tous les outils de communication utilisés par nos villes, les panneaux de stationnement sont sans nul doute les pires, explique Wired. Les flèches dans tous les sens, les instructions ambiguës, les différents permis requis… Il y a parfois beaucoup d’informations en peu d’espace. Ces panneaux pourraient-ils être plus clairs, et surtout, plus compréhensibles pour les usagers de la route ?

La designer Nikki Sylianteng, qui, durant sa vie, a donné bien plus d’argent à la Ville de Los Angeles qu’elle n’aurait voulu, s’est penchée sur la question. Selon elle, les panneaux essaient bien trop fort d’expliquer quelles sont les règles de stationnement. « Je n’ai jamais regardé un panneau en me disant qu’il y avait un avantage à connaître la raison de l’interdiction de stationner », dit-elle.

À vouloir être trop transparent, les villes apporteraient une confusion inutile. Sachant que la seule information pertinente pour l’automobiliste est de savoir s’il peut ou non laisser son véhicule dans l’emplacement qu’il convoite, Nikki Sylianteng a créé un panneau qui met davantage l’emphase sur la facilité d’utilisation. Moins de texte, plus de visuel.

Son travail s’applique au cas des États-Unis, mais sa pensée rejoint des problématiques toutes québécoises.

Illustration ©nikkisylianteng.com
Illustration ©nikkisylianteng.com

Le panneau qu’elle a conçu vise à répondre à deux questions : peut-on se stationner à cet endroit ? Si oui, jusqu’à quelle heure ? Il prend ainsi la forme d’un calendrier de la semaine où les permissions et les interdictions de stationner durant chaque journée sont mises en évidence à l’aide de blocs vert et rouge. Ce qui n’est pas sans poser un problème pour les personnes souffrant de daltonisme. De plus, son panneau ne prend pas encore en compte certaines régulations de stationnement, notamment celles concernant les types de véhicules permis.

Cela ne l’a pas empêché d’accrocher son panneau maison en-dessous de la véritable signalisation, un peu partout à Brooklyn, où elle réside désormais, ainsi qu’à Manhattan. Un automobiliste n’a pas hésité à laisser le commentaire suivant : « Ceci est génial. Le maire devrait vous engager. »

Photo ©nikkisylianteng.com
Photo ©nikkisylianteng.com
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7 commentaires
Les commentaires sont fermés.

les billets de stationnement son une source revenu pour les villes donc plus ces compliquer plus cé payant donc il y a déjà un fonctionnaire occuppé a plannifier la facon de contourné la facon que vous pourrier trouvé pour simplifier et du meme cout rendre ca moin payant ……
déjà ils ont penser au trappe a radar tantot il vont créé des zones de contruction surprise avec photo radar surprise pour pivoter un bouchon d egout ou pour scellé une crac ou pour proteger un trait de scie dans l asphalte pour de futur travaux 🙂
déjà de baissé la limite a 40 a 60 vous faite sauter la banque + les frais
je simpatise avec le policier qui voulais attrappé des voleurs mais qui doit etre percepteur de taxe

Tout à fait génial. Bien les hachures sont là pour les daltoniens. Ajouter à cela les pictogrammes pour voiture, autobus et moto. Que manque-t-il?

Nous sommes à l’heure des technologies, qu’apprécie le maire Coderre n’est-ce pas? Je lui suggère donc d’ajouter un code QR que les téléphones intelligents pourraient lire. Le code pourrait être apposé sous l’enseigne de stationnement (à une hauteur accessible) et référer l’automobiliste à une page internet expliquant les interdictions et/ou permissions de stationner pour cet endroit précis. J’espère que M. Coderre ou un membre de sont bureau lit cette chronique.

Je trouve votre idée excellente du code bar, considérant l’utilisation grandissante des téléphones intelligentes.

il travaille déjà sur l idée du code bar sauf que la techno est prete depuis longtemps il faut monté le programme qui identifie l utilisateur
pour facturé le stationnement et si l auto n est pas log out au bon moment un appli super genial vous envoies le ticket par texto qui peu etre reglé avec une autre super appli visa/mc débit qui vous permet de tout reglé en un tour de doigt et tout le monde est heureux…
ou est il possible de faire un brevet pour mon invention la crack a cd n etant plus utile ou presque je l utiliserais pour mettre une imprimante a contravention …avec mon téléphone intelligent facile de calculé ma vitesse selon la zone… non mais cé tu ben faite pareil

une petite pillule et un verre d eau de source pas d eau du robinet svp et ca va passer