Ruelle de l’avenir : apprendre avec passion.

Ça grouille de vie dans les locaux de Ruelle de l’avenir. Des centaines de jeunes motivés s’y activent toute l’année aux côtés d’intervenants tout aussi allumés. C’est qu’ici, apprendre rime avec plaisir.

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UN MONDE DE DÉCOUVERTES

Durant l’année scolaire, des groupes de différentes écoles primaires prennent part à des ateliers sur les thèmes de la culture, des saines habitudes de vie, du multimédia, des technologies et de la science.

L’été, Ruelle de l’avenir devient un camp de jour. C’est alors au tour des élèves du 3e cycle du primaire et du secondaire d’investir la cuisine digne d’un restaurant, le studio de cinéma, les laboratoires de sciences et de robotique et l’immense potager sur le toit.

Dans ce milieu d’apprentissage qui n’a rien de traditionnel, les jeunes sont appelés à mettre la main à la pâte, aiguisant ainsi leur sens de l’effort et de l’engagement.


Énergir fait partie des organismes fondateurs d’un projet unique : Ruelle de l’avenir, qui a vu le jour en 2008. Il s’agit d’un lieu d’apprentissage pour plusieurs centaines d’enfants du primaire et du secondaire de Montréal.


BICHERVENS

Aller à la découverte

À Ruelle de l’avenir, tout le monde connaît Bichervens ! En 5e année, il a participé à un atelier de cinéma. « En plus de jouer un cowboy, je me suis occupé de la caméra, du son, de l’éclairage et du montage », se souvient l’adolescent de 16 ans qui a poursuivi l’aventure au camp de jour plusieurs années, avant de devenir aide-moniteur, son premier emploi. « J’aime guider les jeunes dans des expériences que j’ai moi-même vécues. Ruelle de l’avenir m’a permis de savoir quelles étaient mes forces, mais aussi mes faiblesses. À l’école, je sais donc où je dois mettre plus d’efforts. »


WALID

Suivre sa propre voie

C’est entre la 3e et la 4e secondaire que Walid a eu son premier contact avec Ruelle de l’avenir. « Je m’étais inscrit au camp de la Ruelle potagère et j’avais beaucoup aimé l’aspect marketing, se remémore le jeune homme aujourd’hui à l’aube de la vingtaine. À partir des récoltes, nous fabriquions des savons et des biscuits que nous allions vendre au marché. » Walid a aussi fait des rencontres déterminantes lors de cette expérience. « Les adultes qui nous supervisaient étaient des gens passionnés. J’ai eu envie de faire comme eux, soit de poursuivre des études dans des domaines qui me plaisaient vraiment: la biochimie et l’anthropologie », soutient l’étudiant à l’Université Concordia.


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Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

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