Santé mentale : 10 bonnes habitudes à prendre

Prendre soin de soi au quotidien, ça commence ici.

Photo : ridvan_celik / Getty Images

1. Éviter les pensées nuisibles ou exagérément catastrophistes

Par exemple, qu’on ne se sortira jamais de la pandémie, que notre quotidien est bouleversé pour toujours… Cette crise se résorbera, comme toutes les crises que l’humanité a traversées.

2. Fouiller dans son coffre à outils

Tout le monde s’est déjà cassé la gueule dans le passé. Quelles stratégies avaient été utiles pour se relever ? Elles pourraient encore être efficaces.

3. S’accorder le temps de plonger dans une activité qu’on aime 

…et qu’on avait peut-être mise de côté parce que les responsabilités prenaient le pas sur tout. Lire des romans, peindre, travailler le bois, essayer des recettes… Étant donné que les sources de joie sont plus limitées en ce moment, les hobbys doivent devenir une priorité à l’agenda.

4. Se promener en forêt, à la campagne, dans les parcs urbains

D’abord parce qu’observer la nature chasse les ruminations, mais aussi parce que les composés organiques volatils émis par les arbres aideraient à faire chuter les hormones de stress, selon des études japonaises. Les médecins nippons prescrivent d’ailleurs des « bains de forêt » pour combattre la déprime, l’anxiété et la fatigue, entre autres.  

5. Doser sa consommation médiatique

Trop d’information, c’est comme pas assez. Quand les nouvelles sur la COVID nous donnent envie de nous rouler en petite boule, il est temps de changer de chaîne. Il est sain de faire un peu d’évitement de temps en temps. 

6. Raconter ses expériences liées à la pandémie

On peut en discuter avec ses amis, tenir un journal, publier des messages sur les réseaux sociaux. Des groupes d’entraide à ce sujet ont d’ailleurs été créés sur Facebook. Faire l’effort de nommer ses émotions aide à mieux cerner ses tracas ; c’est un premier pas vers le rétablissement. Quant au partage avec autrui, il permet de se sentir entendu et reconnu. On prend alors conscience qu’on n’est pas seul à ramer, ce qui est source de réconfort.

7. Prendre soin de soi physiquement

Quand les temps sont durs, mieux vaut s’imposer une hygiène de vie afin de préserver ses forces : on ne se couche pas trop tard, on fait de l’exercice plusieurs fois par semaine, on s’alimente le mieux possible. C’est bon pour la monture, bien sûr, mais aussi pour l’estime de soi, car on a ainsi le sentiment de faire des gestes positifs pour sa santé, de s’aimer assez pour se ménager.  

8. Donner un coup de main aux autres

C’est une excellente stratégie pour se dégager de ses propres pensées. En plus, on se sent utile. Certaines franges de la population, notamment les aînés, sont très isolées, et elles en souffrent cruellement. Un coup de fil par semaine pour jaser et s’assurer que tout va bien peut redonner à ces personnes le goût de s’accrocher. On peut s’impliquer auprès d’un organisme communautaire, ou même créer une « escouade citoyenne » dans son quartier.

9. Pratiquer l’indulgence, envers soi et envers les autres

Il se peut qu’on soit moins performant depuis le début de la crise, moins patient et souriant aussi, en réaction au stress prolongé qu’on doit tous affronter. Il faut réduire ses attentes à la maison et au travail, et se pardonner ses écarts. Ceux des autres également ! L’heure n’est pas à la querelle, mais à la compassion. 

10. Chercher de l’aide au besoin

Vivre de la détresse est tout à fait normal en ce moment. Il n’y a aucune honte à aller chercher de l’aide pour retrouver l’équilibre, c’est même un signe de force, une manière de reprendre la maîtrise de soi. Vous n’avez pas les moyens de vous payer une thérapie au privé ? Les délais d’attente pour consulter un psy au CLSC sont trop longs ? Du soutien en santé mentale gratuit est offert par nombre d’organismes, tels que Revivre, les centres de prévention du suicide, le Regroupement des services d’intervention de crise du Québec, Phobies-Zéro et le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec.

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