Sommet sur l’enseignement supérieur : les réactions de nos blogueurs

Le Sommet sur l’enseignement supérieur a pris fin et la seule véritable décision concerne l’indexation des droits de scolarité, ce qui confirme qu’il s’agissait du sommet d’un seul sujet. Voici les analyses de Josée Legault, Alec Castonguay et Valérie Borde.

Sommet sur l'enseignement supérieur : les réactions des blogueurs
Photo : P. Chiasson / PC

Si elle a gagné des points auprès de l’électorat, Pauline Marois s’est aussi aliéné une partie des étudiants qui avaient manifesté au printemps dernier, explique Josée Legault. Mais ceux-ci n’ont pas perdu leur combat pour autant, ajoute Alec Castonguay, puisqu’ils ont obtenu tout ce qu’il y avait à prendre. Quant au gouvernement, il va devoir s’attaquer à un énorme de chantier de réformes, selon Valérie Borde.


Sommet : victoire des étudiants (et du gouvernement)

Le Sommet sur l’enseignement supérieur vient de prendre fin. C’était une promesse importante du Parti québécois et un moment très attendu. Pauline Marois peut brandir le poing de la victoire : elle a marqué des points auprès de l’électorat. Mais les étudiants n’ont pas perdu leur combat pour autant, puisqu’ils ont obtenu tout ce qu’il y avait à prendre. 

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Au prochain appel ou partie remise ?

« Il n’y a pas de perdants ici, aujourd’hui. La crise sociale est derrière nous. »

Visiblement soulagée que le Sommet sur l’enseignement supérieur soit enfin derrière elle, c’est en ces mots que la première ministre Pauline Marois y a mis fin. Pour son gouvernement, cette opération très politique visait deux objectifs : profiter de la division des associations étudiantes pour enterrer l’idée d’un gel des droits de scolarité, et enclencher un processus qui pourrait renforcer la mission première des universités.

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Pour des réformes rapides après le Sommet

Maintenant que le gouvernement Marois a pu régler sans trop de heurts la question sensible des droits de scolarité grâce au Sommet sur l’enseignement supérieur, il va devoir s’attaquer à un énorme chantier de réformes au cours des prochains mois, pour que les universités puissent s’acquitter au mieux de leur mission, avec le moins d’argent possible.

Il y a urgence, car comme l’a dit le Dr Guy Breton, recteur de l’université de Montréal, le patient n’est pas en grande forme et ce n’est pas un hypothétique réinvestissement futur qui le soignera.

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