Sondage: Faut-il interdire le cellulaire à l’école ?

Plus de la moitié des élèves du secondaire ont maintenant un téléphone dans leurs poches. Comment l’école doit-elle s’adapter ?

Sondage : Faut-il interdire le cellulaire à l’école ?
Photo : istock

Au Québec, le quart des élèves de 1re secondaire possèdent déjà un téléphone mobile. Cette proportion passe à 80 % en 5e secondaire. Cet objet leur permet de texter, de prendre des photos et de s’amuser pendant les pauses… mais parfois aussi pendant les heures de classe.

Directeurs et enseignants s’interrogent sur l’attitude à adopter face à ces appareils. Les solutions vont d’un extrême à l’autre !

Certaines écoles maintiennent la ligne dure pour limiter les risques de dérapages (intimidation, triche, inattention en classe). C’est le cas de l’école Jeanne-Mance, à Montréal, où tout appareil électronique utilisé entre les murs de l’école est confisqué pendant 10 jours.

D’autres écoles choisissent au contraire d’assouplir les règles. À l’école secondaire de Rochebelle, à Québec, les cellulaires sont les bienvenus à la cafétéria et dans les corridors. On en voit même en classe, à l’occasion, si l’enseignant le juge utile. Enseignant de français, Sylvain Bérubé permet à ses élèves d’utiliser leur appareil pour chercher des informations sur Internet quand le laboratoire informatique de l’école n’est pas libre. Aux États-Unis, cette approche s’appelle BYOT (Bring Your Own Technology).

À lire aussi :
Code de vie de l’école Jeanne-Mance (en PDF)

Billet du blogue de Sylvain Bérubé sur les cellulaires

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