Un Bixi version auto !

Louer une voiture pour quelques heures à petit prix, c’est possible grâce à l’autopartage, un service offert dans plus de 1 000 villes.

Un Bixi version auto !
Photo : iStockphoto

Il fut un temps où, pour profiter d’une voiture à l’étranger, il fallait en louer une à la journée ou à la semaine. Plus maintenant. Depuis quelques années, l’autopartage (car sharing) s’est imposé comme solution de rechange.

Lancé il y a une vingtaine d’années en Europe, ce service permet « d’emprunter » un véhicule pour quelques heures. Les tarifs varient, mais sont généralement en deçà de 10 dollars l’heure et comprennent le carburant, le kilométrage, les assurances et l’entretien.

Conçu pour répondre aux besoins des étudiants universitaires et des familles à faible revenu vivant en ville – qui y recourent pour faire leurs emplettes ou de courtes escapades -, l’autopartage est de plus en plus apprécié des voyageurs.

Il suffit de s’abonner au service de location, de réserver un véhicule, de passer le prendre et de le ramener à un des stationnements désignés – après avoir fait le plein dans certains cas, mais aux frais de l’entreprise. Les clefs du véhicule sont laissées dans un coffret qu’on ouvre grâce à un code d’accès, ou bien le membre reçoit une carte magnétique qui déverrouille les portières.

Le service d’autopartage est présent dans plus de 1 000 villes dans le monde. La plupart de ceux qui l’offrent sont des organismes sans but lucratif ou à vocation sociale et environnementale – c’est le cas de Communauto, au Québec. D’autres visent cependant le profit et sont présentes dans de nombreuses villes, comme ZipCar, en Amérique du Nord et à Londres, et Connect, filiale de Hertz, en Amérique du Nord et en Europe.

Pour en savoir plus :

carsharing.net