Un Canada sans immigrants

Que se passerait-il si le Canada arrêtait tout d’un coup d’accueillir des immigrants ?

Le Canada de l’avenir

L’immigration a été cruciale durant les 150 premières années de la Confédération. Mais alors que le pays fête son premier siècle et demi, les discours anti-immigrants ont de plus en plus d’échos. À quoi ressemblera le Canada de l’avenir ?

Pour répondre à cette question, les démographes de Statistique Canada ont simulé la croissance de la population canadienne pendant 100 ans. Leur point de départ : les données du recensement de 2006.

Au cœur de leur démarche, une question centrale : que se passerait-il si on arrêtait brutalement d’accueillir des immigrants ? Ils ont élaboré deux scénarios. Le premier, avec une immigration semblable à celle des dernières années, soit 7,5 immigrants pour 1 000 Canadiens. Et le second, avec une immigration nulle.

20 ans plus tard

Rapidement, un écart se creuse. Non seulement l’arrivée d’immigrants fait augmenter la population totale, mais ces derniers ont aussi plus d’enfants que le reste de la population canadienne. Dans le scénario sans immigration, le faible nombre d’enfants par femme suffit tout juste à faire augmenter la population.

50 ans plus tard

Sans immigration, la population canadienne commence à décliner après quelques décennies. Le faible nombre de naissances ne suffit plus pour compenser les décès chez les générations vieillissantes. Dans l’autre scénario, par contre, la population continue d’augmenter à un rythme soutenu.

70 ans plus tard

Dans le premier scénario, la population canadienne est en voie de doubler par rapport au point de départ, en 2006. La moitié de la population est âgée de moins de 45 ans. En revanche, sans immigration, la population du pays revient à son niveau des années 1980 et la moitié de la population est âgée de plus de 50 ans.

Un siècle plus tard

Finalement, en 100 ans, grâce à l’immigration, le nombre de Canadiens a plus que doublé. En revanche, avec des frontières fermées, la population revient à son niveau de 1971, après que le pays eut perdu le tiers de ses citoyens.

Une mosaïque qui change

Les démographes de Statistique Canada ont poussé leur analyse plus loin. Partant des données du recensement de 2011, ils ont simulé la transformation de la population canadienne jusqu’en 2036. Ils ont suivi l’évolution des langues, des religions et des minorités visibles pour les deux prochaines décennies. Dans leur scénario, le Canada continuait d’accueillir des immigrants au même rythme que ces dernières années, soit environ 8 immigrants pour 1 000 Canadiens.

Leurs projections sont suffisamment précises pour donner un portrait potentiel de certaines villes canadiennes, dont Montréal, Québec, Vancouver et Toronto.

Le Québec

Mais tout d’abord, une première constatation : le poids démographique du Québec dans le Canada diminuerait. En 2011, les Québécois composaient 23,3 % de la population.

En 2036, le poids démographique du Québec tomberait à 21,7 %. Le Québec accueille moins d’immigrants que les autres grandes provinces et, chaque année, certains de ses habitants déménagent ailleurs au pays. Conséquence : la population du reste du Canada augmenterait plus rapidement.

Les immigrants et leurs enfants

En 2011, un Canadien sur cinq était un immigrant. Les enfants d’immigrants nés au Canada, qu’on appelle aussi la deuxième génération, représentaient quant à eux un Canadien sur six.

En 2036, selon les projections, les immigrants et leurs enfants nés au Canada pourraient représenter près d’une personne sur deux ! Depuis la fin des années 1990, l’immigration est devenue le premier facteur d’accroissement de la population.

Les immigrants et leurs enfants à Montréal

Montréal est la ville la plus diversifiée du Québec, et de loin. En 2011, plus d’un Montréalais sur cinq était un immigrant et près d’un sur six était l’enfant d’un immigrant.

En 2036, un Montréalais sur trois serait un immigrant et un sur cinq serait de deuxième génération. Ces deux groupes représenteraient alors plus de la moitié de la population de la ville ! Neuf immigrants sur 10 accueillis au Québec s’installent à Montréal.

Les immigrants et leurs enfants à Québec

Le contraste est frappant avec Québec. La ville n’accueille que peu de nouveaux arrivants. Les immigrants représentaient 4,4 % de la population en 2011 et les personnes ayant au moins un parent immigrant composaient 3,1 % de la société.

Si la ville de Québec continuait d’accueillir de nouveaux arrivants au même rythme que par les années passées, les immigrants représenteraient 8 % de la population et les personnes de deuxième génération 5,6 %, loin en dessous de la moyenne canadienne, en 2036.

Les immigrants et leurs enfants à Vancouver

Vancouver, de son côté, se situe de l’autre côté du spectre : en 2011, les immigrants représentaient 40 % de la population et les personnes issues de la deuxième génération 25,6 %.

En 2036, près de trois Vancouvérois sur quatre seraient soit un immigrant, soit un enfant d’immigrant, si la ville continuait d’attirer autant de nouveaux arrivants.

Les immigrants et leurs enfants à Toronto

En 2011, Toronto était la ville la plus diversifiée au pays. Près d’une personne sur deux y était un immigrant et plus d’une sur quatre était de la deuxième génération.

En 2036, Toronto garderait son titre de ville canadienne la plus cosmopolite. Huit Torontois sur 10 seraient soit un immigrant, soit un enfant d’immigrant.

Les immigrants et leurs enfants

Fait à noter : Montréal, Vancouver et Toronto, en accueillant la majorité des immigrants du pays et leurs enfants, verraient leur population totale augmenter de 38 % à 45 % de 2011 à 2036. En revanche, la ville de Québec, qui en accueillerait moins, ne connaîtrait qu’une croissance de 2 %.

Langues maternelles au Canada

Les immigrants amènent dans leurs bagages la langue de leur pays. Un sur cinq avait une langue maternelle qui n’était ni le français ni l’anglais en 2011. Les francophones de naissance étaient tout juste plus nombreux. Alors que les personnes avec l’anglais comme langue maternelle représentaient la majorité de la population.

En 2036, près du tiers des Canadiens auraient une langue maternelle autre que le français ou l’anglais. Pour la première fois, ces derniers seraient plus nombreux que les francophones de naissance. Et les Canadiens ayant l’anglais comme langue maternelle représenteraient à peine un peu plus de la moitié de la population.

Première langue parlée au Canada

Les Canadiens ayant une langue maternelle qui ne soit ni l’anglais ni le français adoptent toutefois les langues officielles du pays. En 2011, une personne sur trois parlait l’anglais et un peu plus d’une sur cinq le français au quotidien. Moins de 2 % utilisaient un autre langage.

En 2036, l’anglais gagnerait du terrain sur le français, mais relativement peu. L’arrivée d’immigrants et la naissance de leurs enfants permettraient d’augmenter le nombre de locuteurs de la langue de Vigneault au Québec et au Canada. Mais le nombre d’anglophones augmenterait malgré tout plus rapidement dans l’ensemble du pays. Au Québec, qui privilégie les nouveaux arrivants francophones, deux immigrants sur trois communiquent en français. Sans eux, le poids du français au sein de la Confédération s’effondrerait.

Religions au Canada en 2011

En 1981, 90 % des Canadiens se déclaraient de confession chrétienne. En 2011, les chrétiens ne représentaient plus que 67 % de la population. En parallèle, de plus en plus de personnes se disaient sans aucune appartenance religieuse, soit près d’une personne sur quatre. Les musulmans représentaient quant à eux 3,2 % de la population. L’ensemble des fidèles des autres religions déclarées, dont les hindous, les sikhs, les bouddhistes et les juifs, formaient 5,6 % de la population.

En 2036 au Canada, une personne sur trois se déclarerait alors sans aucune appartenance religieuse, un record. Un Canadien sur deux serait encore chrétien, mais tout juste ! En raison l’immigration, d’autres religions prendraient de l’expansion, notamment avec l’arrivée de sikhs et d’hindous. Elles resteraient toutefois très minoritaires, tout comme l’islam, qui serait pratiqué par 6,3 % de la population.

Les minorités visibles au Canada

En 2011, 8 Canadiens sur 10 n’appartenaient à aucune minorité visible. La principale minorité visible était les Asiatiques, et de loin, avec un Canadien sur 10 appartenant à cette communauté. Les Noirs et les Latino-Américains suivaient. Les Arabes représentaient tout juste 1 % de la population.

En 2036, avec l’arrivée d’immigrants, le tiers de la population appartiendrait à une minorité visible. Le nombre d’Asiatiques au pays connaîtrait une forte augmentation. Dans une moindre mesure, les Noirs et les Latino-Américains seraient aussi plus nombreux. Les Arabes également, constituant moins de 3 % de la population.

Les minorités visibles à Montréal

En 2011, les Asiatiques (6,4 %) étaient la première minorité visible à Montréal, suivis des Noirs (5,7 %). Les Arabes (4 %) devançaient les Latino-Américains (2,6 %).

En 2036, les minorités visibles formeraient plus du tiers de la population à Montréal. Les Noirs seraient la minorité visible la plus nombreuse (11,1 %), détrônant les Asiatiques (9,6 %). Près d’un Montréalais sur 10 serait d’origine arabe (9,5 %).

Les minorités visibles à Québec

À Québec, en 2011, les minorités visibles constituaient tout juste 3 % de la population. Les Noirs, les Asiatiques et les Latino-Américains représentaient chacun moins d’un pour cent des résidants de la ville. Les Arabes, qui composaient 0,5 % de la population, étaient les moins nombreux.

En 2036, 93 % de la population de Québec resterait blanche. La ville accueillerait un petit peu plus de minorités visibles, environ 7 % de sa population, tout en demeurant sous la moyenne canadienne. Avec 2,2 % de la population, les Noirs seraient la minorité visible la plus présente. Les Arabes arriveraient seconds, suivis des Latino-Américains, puis des Asiatiques.

Les minorités visibles à Vancouver

Encore une fois, le contraste est frappant avec la plus grosse ville de la Colombie-Britannique. En 2011, les minorités visibles formaient 45 % de la population. Le tiers des Vancouvérois étaient des Asiatiques. Les Noirs et les Latino-Américains représentaient chacun à peine 1 % de la population et les Arabes 0,5 %.

En 2036, les Blancs deviendraient… minoritaires à Vancouver ! Les minorités représenteraient 62 % de la population, avec une forte présence des Asiatiques. La société serait aussi composée d’un peu plus de Latino-Américains, de Noirs et d’Arabes.

Les minorités visibles à Toronto

Les minorités représentaient déjà presque la moitié de la population à Toronto en 2011. Les Asiatiques constituaient 29 % de la population et étaient de loin la minorité visible la plus présente. Les Noirs suivaient avec 7 %, puis les Latino-Américains avec tout juste 2 % et finalement les Arabes avec 1,3 %.

En 2036, deux Torontois sur trois feraient partie d’une minorité visible. Les Asiatiques continueraient d’être les plus nombreux, à hauteur de 40 %. Les Noirs, les Latino-Américains et les Arabes resteraient loin derrière.

Les minorités visibles

Une grande diversité existe chez les immigrants qui sont accueillis dans les différentes villes. Le Québec, à la recherche d’immigrants francophones, se tournerait entre autres vers le Maghreb et l’Afrique francophone, donc des Arabes et des Noirs. Alors qu’à Toronto et à Vancouver, les métropoles gonfleraient leurs rangs avec surtout des Asiatiques. À Toronto, ils viennent principalement d’Asie du Sud, alors que dans le cas de Vancouver, ce sont essentiellement des Chinois.

Sources :

  • Statistique Canada (2017), Immigration et diversité : projections de la population du Canada et de ses régions, 2011 à 2036, n 89-657.
  • Statistique Canada (2017), Projections linguisitiques pour le Canada, 2011 à 2036, n 89-657.
  • Cahiers québécois de démographie, « Immigration et structure par âge de la population du Canada : quelles relations ? », vol. 40, n 2, automne 2011, p. 239-265.
Les commentaires sont fermés.

Personnellement, je pense que le modèle économique actuel, qui favorise une immigration massive pour nourrir la croissance économique, doit être rejeté. D’abord, nous devrons tôt ou tard aller vers une économie de la décroissance étant donné la pression que fait subir la croissance sur des ressources qui sont limitées. Ensuite, on le voit partout en Occident (même dans des pays réputés pacifiques comme les pays scandinaves), les mouvements migratoires massifs créent des effets de ressac immenses (qui prennent la forme entre autres de mouvements d’extrême droite) au sein des populations majoritaires qui se voient obligées de constamment remettre en cause leur histoire et leurs valeurs pour accommoder la « diversité » (concept devenu incantatoire parce que repris ad nauseam dans les médias représentant le grand capital). Il y a clairement une limite à ce que les gens peuvent tolérer et l’immigration massive ne fait qu’aggraver ces tensions latentes mais toujours de plus en plus vives. La diminution substantielle des seuils d’immigration ferait diminuer la population certes, mais aussi avec elle les externalités négatives de la croissance économique. Je pallierais plutôt le déclin de la population en âge de travailler par l’intelligence artificielle. La société de l’avenir, c’est une société avec une identité commune forte, qui reste tolérante à la différence (à l’intérieur de certaines limites) et qui fera une place croissante à l’innovation technologique pour remplacer le labeur humain. Autrement, j’ai la conviction que nous irons au devant de conflits majeurs et peut-être même de guerres civiles, ici et ailleurs dans le monde.

Bravo. En plein ce que je pense
Fascinant de lire les commentaires qui ne vont pas du tout du tout dans le sens de l’auteur. Un Français si je me fis à ce que j’ai entendu ce matin à la radio.

Bonjour! Je suis l’auteur. Je ne pense pas que mon reportage prenne de position particulière. Ce sont des projections de Statistique Canada, pas les miennes. Et je trouve moi aussi très intéressants les commentaires ici, tout comme sur les réseaux sociaux, quand ils sont argumentés. Mon seul et humble but, c’est d’apporter des informations fiables dans le débat.

Je suis ravi que vous m’ayez entendu à la radio aussi. Et votre impression est bonne, j’ai des origines françaises, tout comme la vaste majorité des Québécois, si on remonte à quelques générations de cela. 🙂

@OV: en disant « Je pallierais plutôt le déclin de la population en âge de travailler par l’intelligence artificielle », vous démontrez que vous n’avez pas (bien) lu le média. Le problème redouté n’est pas la pénurie de main d’œuvre, mais la pénurie de consommateur-contribuable-cotisant !

Je suis bien content Nael que tu crois à ta profession et à tes origines et je respecte ça au plus haut point. Si tu veux vraiment servir des faits à tes auditeurs, ne cherche pas de l’information chez Statistiques Canada seulement. Tu fais juste participer à la propaghande anglo-saxonne multi-culturelle qui a été mise en place de force au Québec. Va chercher des données ailleurs pour faire des comparaisons. Par exemple « Effects of Mass-Immigration » du Fraser Institute. C’est comme si tu étais en Russie et que tu allais chercher les données publiées par le gouvernement russe pour dire que les droits des LGBT ne sont pas bafoués en russie. Man, fais du vrai journalisme! Ici les médias sont toujours en train de remettre en question Putin comme si il disait juste des mensonges. Pouruoi vous faites pas pareil avec Justin Trudeau qui abandonne toutes ses promesses et qui ne souligne même pas les mésententes entre le Québec et le reste du Canada durant la journée du Canada. Pas du journalisme, tu fais juste étaler des données sans les questionner ni chercher des points de vue divergent. Mais je te donne une chose. Si tu aurais écrit un article comme je te propose, il n’aurait jamais été accepté dans le journal. Parce que la censure existe au Canada comme partout ailleurs. Et le message du gouvernement est le seul qui doit être publié. Bienvenue au immigrants. Ici au Canada tout le monde est heureux qu’il y ait de l’immigration massive. Ne vous en faites en pas, ceux qui sont en désaccord dont des racistes et des xénophobes. Eux ils n’ont pas besoin d’être écoutés. Pis en passant, on respecte tous les droit humains ici au Canada. Sauf le droit d’expression des racistes et xénophobes, comme les souverainistes. Good job le journaliste.

Il y a pourtant eu des vagues d’immigration massive dans le passé (Irlandais, Écossais, Italiens, etc… en Amérique) et ce, sans que des guerres civiles aient éclaté. Comment diable ont-ils fait?

Il est très rare que la décroissance apporte des bienfaits à long terme. C’est plutôt la disparition pure et simple du peuple qui croit à ce genre de salade qui le guette. Moins de population = moins de personnes susceptibles de créer des innovations et d’emmener des transformations vitales et de moderniser la société, donc, déclin et recul par rapport aux autres sociétés plus ouvertes sur le monde et moins repliées sur elles-mêmes et au final, envahissement par les autres de toute façon. L’histoire l’a prouvé de maintes façon…

Je ne me doutais pas que l’immigration pourrait changer si vite la composition démographique du Canada, notamment celle de ses métropoles. 2036, c’est dans 19 ans seulement !

Je suis d’avis qu’il faut réduire l’immigration de façon importante mais certainement pas l’éliminer comme dans l’hypothèse faite au début de cette étude. Entre maintenir les niveaux d’immigration actuels et éliminer l’immigration, il y a un modus vivendi. Je souhaite que l’on adopte rapidement des taux d’immigration qui permettraient de stabiliser la population à son niveau actuel.

Le mode de vie des Canadiens est très fortement consommateur de ressources qui sont en quantités limitées sur notre planète. Il faudrait aussi viser à l’échelle mondiale une décroissance de la population. Notre planète est de plus en plus polluée et le climat perturbé.

Et si on encourageait les couples a avoir plus d’enfants avec de nouvelles politiques de natalité?
Est-ce si important de grossir notre population?
Est-ce qu’on pourrait être plus instruit, plus performant, plus fier de contribuer à la notoriété de notre pays?
Est-ce qu’on pourrait devenir un modèle?

D’accord avec vous monsieur SOL. On est prêts à encourager les immigrants avec de grosses familles, mais pas les nôtres. On fait même le contraire avec ces avortements à la tonne pratiqués au Québec (25000 par année ici seulement). L’intégration des immigrants prend environ deux générations après les premiers arrivants, ce qui veut dire environ trente à quarante ans. Donc avec ceux qui arrivent aujourd’hui on ajoute trente ans mettons; ça nous mène en 2047 alors que le français aura perdu sa majorité. Alors, bye bye le Québec français. Les petits PET junior et les Couillard auront eu raison de leur propre peuple; les anglais n’ont même pas à forcer, ils n’ont qu’à regarder le spectacle et à en rire. Bravo pour le multiculturalisme à la Trudeau et Couillard, deux libéraux sans envergure et surtout sans vraie patrie.

« L’arrivée d’immigrants et la naissance de leurs enfants permettent de maintenir la place de la langue de Vigneault au Québec et au Canada. Au Québec, qui privilégie les nouveaux arrivants francophones, deux immigrants sur trois communiquent en français. Sans eux, le poids du français au sein de la Confédération s’effondrerait. »
Faux. Archi faux. Le poids des Francophones ne cesse de baisser dans le Canada même si le Québec reçoit des Francophones. Le Canada recoit 300,000 immigrants par année, le Québec environ 30,000 Francophones, soit 10% alors que le Québec représente 23% de la population canadienne

Bonjour! Juste avant le bout que vous avez cité, il y avait ceci: « En 2036, l’anglais gagnerait du terrain sur le français ».

Et juste avant, j’indique la diminution du poids démographique des Canadiens ayant le français comme langue maternelle.

Donc j’ai plutôt l’impression que ce vous et moi disons est vrai. Archi vrai. 🙂

Si quelqu’un a cette réponse, je serais curieux de la voir.

Du point de vue économique et en suivant la même comparaison (avec et sans immigration), quel serait le statut?

Du point de vue économique, l’immigration massive donne l’impression que cela fasse diminuer le chômage. Quoique… Les salaires augmentent très lentement tandis que le prix des denrées fait face à une inflation galoppante. Donc logiquement l’immigration massive fait augmenter la proportion de citoyens Canadiens avec un faible pouvoir d’achat. Aussi bien dire que cela tend malheureusement à entretenir un certain niveau de précarité, ce que les multinationales savent parfaitement !

Sept nouveaux arrivants, chaque année, par 1,000 habitants. Pas beaucoup … mais ça transforme un pays. A quelle fin? Enfin du concret sur lequel refléchir. Merci pour l’information.

SI je comprend bien la premier partie, c’est que le canada se transforme tranquillement. Les canadien « d’origine » sont de moins en moins nombreux et c’est les immigrants qui représente de plus en plus une gros pourcentage e la population: si sans immigration le canada perd 1/3 de sa population et avec il double, sa signifie donc qu’au terme, sur environ 60 million de personne, seulement 20 sont « d’origine ». C’est pas un peu se faire « voler » son pays?

Et est-ce vraiment si souhaitable que la population double? Je ne crois pas.

C’est souhaitable pour les partis libéralistes qui ont le quasi monopole, justin-ment [sic] pour cette raison!

Ces données sont basées sur des hypothèses. Une des hypothèse majure c’est que les canadiens français n’aurait jamais eu dans le futur une remontée de leur taux de natalité. Pourtant le taux de natalité ds canadien français est à un creux historique récent, il serait facile d’invalider les bases de cette hypothèse. Mais ça fait l’affaire du gouvernement d’assumer un taux de natalité canadien français extrêmement bas. Il y a des articles qui semble scientifique comme clui-ci, écrite par un immigrant qui a fort probablement acheté la politique d’unité canadienne sans se poser de question, pensant qu’il est un bienfaiteur en ce pays et je serais raciste de dire le contraire. Surtout depuis la commission bouchard-taylor qui nous a convaincu d’être raciste.

Les données de cet article sont produit par un gouvernement et des ONG qui cherche à éliminer la population canadienne-française pour assurer l’unité du pays. Ça a commencé sous Jean-Chrétien après le référendum avec des petits drapeaux canadiens et ça continu avec une immigration massive depuis vingt ans a qui on demande de porter allégeance à la reine. Je dis au immigranats: attendez quelques générations et vouz verrez comment vos enfants et petit-enfants seront traités par le dominion Canadien, ils seront traités comme du bovin, même chose que les canadiens français et les améridiens. Au final tout ce qu’ils veulent au Canada c’est une plus grande population pour avoir un plus grand PIB, exactement comme un exploitant de viande bovine. On est de la viande pour le gouvernement Canadien, c’est tout. Et bienvenue la pollution massive avec une population toujours grandissante. Venez pas me dire qu’on est un pays qui pense à l’environnement.

On nous montre l’augmentation effrénée de la population comme un but a atteindre. Au contraire il va falloir au fil des ans apprendre a contrôler l’augmentation de la population car notre planète ne suffira plus a la demande. Oui a une immigration mais beaucoup plus contrôlée et moindre en nombre afin de s’assurer de l’integration des nouveaux arrivants aux valeurs communes de la société d’accueil .

« …car notre planète ne suffira plus a la demande… ».

J’ai entendu exactement le même discours dans les années ’60. ’70 et ’80… et on attend toujours la catastrophe annoncée.

Sans tomber dans la xénophobie, il faut quand même constater que si on continue dans la même lancée, le Canada de demain sera très différent. Comme l’identité est importante pour tous les peuples, ça explique d’une certaine façon le fait que bien des immigrants gardent leur identité originale et ont donc tendance à se regrouper. De la même manière, les groupes majoritaires du passé voient leur identité s’éroder et se marginaliser. La table est mise pour de graves conflits inter-groupes. Cela sera exacerbé par le besoin d’augmenter l’exploitation des ressources naturelles, tentant de conserver le niveau de vie qu’on a actuellement et qui risque de s’éroder avec une augmentation massive de population et une plus grande consommation de biens essentiels comme l’eau. Les forêts vont disparaître dans notre soif de biens matériels et les villes vont devenir une mosaïque de ghettos qui va s’étendre sur les terres environnantes. Certains groupes vont prendre le dessus et contrôler le pays comme on le voit déjà dans certaines villes autour de Vancouver dont l’une où l’affichage ne se fait de plus en plus qu’en mandarin ou en cantonais. Le capitalisme sauvage et le néo-libéralisme ont besoin de main d’œuvre et d’immigration car les multinationales n’ont pas d’identité comme telle sauf leur identité corporative et c’est ce qui mène l’occident maintenant. Il ne fait donc aucun doute que le monde de demain au Canada sera complètement différent de celui que les plus âgés d’entre nous ont connu…

L’adage qui dit « la nature a horreur du vide » s’applique parfaitement dans ce cas…

Que se passerait-t’il si tous les pays du monde cesserait d’ accueillir des immigrants??????

Mon Dieu le Canada deviendrait TELLEMENT PAUVRE… En fait le Canada s’enrichirait car les pays moins densément sont plus riches. C’est un fait. Mais les faits sont offensants pour les minorités alors tenons nous-en aux ÉMOTIONS !

je trouve la question pertinente. En fait l’auteur devrait faire l’opération inverse et nous montrer ce que sera l’effet de l’émigration massive sur les pays qui nous envoie ces immigrants. J’aimerais aussi avoir un aperçu des avantages de la double nationalité par rapport à l’unique nationalité des natifs canadiens. Il doit bien y avoir un avantage à pouvoir aller vivre dans deux pays. Par exemple, est-ce qu’un chinois peut avoir une propriété principale en chine et au canada. Est-ce que le canada fait des vérifications avec le gouvernement chinois pour savoir s’il a déjà une résidence principale là-bas. Parce que je trouve ça assez injuste que je doive payer de l’impot sur le gain en capital d’une seconde résidence alors qu’un chinois lui il passe à côté. C’est pas pour rien d,ailleurs qu’ils achètent massivement ici, ils ont une belle passe pour les impots. Mais j’ai pas besoin que Nael fasse une investigation, j’ai un ami viet-namien qui travaille à la RBC, il s’est marié à une chinoise, et ils ont acheté deux condos en tant que résidence principale pour chacun de ses beaux-parents, le gouvernement ne cherche même pas à savoir si ils sont mariés en chine…

Si on regarde les caractères graphiques de cette page, félicitations à l’équipe infographique de L’actualité. La présentation est sobre et visuellement bien faite quoiqu’un peu lourde en termes de base de données, donc lente à manipuler selon les ordinateurs.

Si on regarde les aspects essentiellement « démographiques » expurgés des statistiques de Statistique Canada, on donne ici plutôt dans le « sensationnalisme ».

Si je parle ici de démographie et non d’immigration c’est essentiellement parce que ces notions sont indissociables.

Ce qui est problématique, c’est plutôt la structure sociale du Canada et la répartition de la population sur l’ensemble du territoire canadien. Et non la population globale dans environ 90 ans.

Aujourd’hui, plusieurs agglomérations du Canada sont saturées, beaucoup de personnes immigrants ou natifs sont pratiquement obligés de se déplacer pour trouver un emploi ou parce que leur pouvoir d’achat ne leur permet pas ou plus de vivre dans l’endroit de leur choix.

En même temps, des régions partout se dépeuplent, elles ne conservent pas leurs familles et n’attirent que peu d’immigrants.

Il y a une question actuellement d’occupation du territoire et une question de répartition sur les dits territoires auxquels s’adossent des aspects purement spéculatifs (financiers) liés à la valeur irrationnelle attribuée de nos jours à la propriété du cadre urbain.

Chaque année des immigrants ou des canadiens partent vers d’autres pays ou retournent dans leur pays d’origine pour y vivre ou pour y revivre. Ce qui signifie que le modèle canadien consomme des immigrants mais n’en fait pas assez pour garder ses immigrants ou garder ses propres ressortissants à une époque où les personnes sont de plus en plus mobiles.

Les gens peuvent aussi magasiner leur pays d’immigration. En quoi le Canada en général serait-il meilleur et tellement plus accueillant ?

Ainsi mon questionnement n’est-il pas migratoire, les migrations cela existe partout sur Terre depuis la nuit des temps (incluant toutes les espèces vivantes), mon questionnement est plutôt de savoir si le modèle canadien permet vraiment à tous les Canadiens de mener une vie décente ; s’il offre vraiment à tous ses immigrants l’opportunité de bien s’intégrer à leur nouvelle société d’accueil ; si vraiment tous les habitants de ce pays détiennent l’opportunité de s’y développer ?

Cette belle infographie expurgée de statistiques de Stat Can ne répond pas à ce questionnement, je trouve cela bien dommage. C’est pourtant la réponse à ce genre de questions qui déterminera ce que sera la structure de la population, son nombre et même l’avenir de la Confédération d’ici plus ou moins 100 ans ou peut-être avant.

Comme si c’était si négatif que la population baisse. L’étalement urbain est un fléau. On détruirait des bâtiments pour agrandir les champs au lieu du contraire ! L’humain est trop présent sur cette Terre et l’immigration massive nuit à la diminution de la population partout dans le monde.

right on, ici les médias chiâlent sur trump parce qu’il a quitté l’accord de Paris, qui anyway laissait chacun des pays décider ce qu’ils faisaient, je comprend même pas ce que cet accord allait améliorer, nos médias ne critiquent nullement le fait que Trudeau donne son accord à des pipelines pour vendre le pétrole des sables bitumineux hyper-polluant et qu’il prône une immigration massive qui va multipler les GES… tu veux du scandale et de la mauvais politique environnementale? tu en a une tonne juste ici au Canada… ils sont passés ou les vrai journalistes?

Mon commentaire s’applique à la forme de l’article. Des graphiques avec un certain effet dynamique peuvent plaire à un public jeune, mais personnellement, j’ai détesté. Le lecteur doit continuellement faire aller ses yeux de gauche à droite pour découvrir à quelles couleurs du texte correspond les carrés ou rectangles des graphiques. Quand le texte est court, ça peut aller, mais quand le nombre de graphiques abondent, ça devient pénible à lire.

Quoi que l’on dise, il appartient au gouvernement canadien d’adopter une politique qui encourage l’augmentation des naissances sans quoi l’immigration serait inévitablement la solution, pour que le canada survive. car de 19 à 100 ans la dermographie vieillira et diminuera jusqu’à compter des provinces, des ecoles… quasiment vides… Une immigration contrôlée serait la solution.

C’est ridicule. Cet article est une pure commande des Libéraux fédéraux, il n’y a aucune démarche claire et d’ailleurs tout cela est entièrement SPÉCULATIF et donc de l’ordre de la prévision, ce que les islamistes eux-mêmes considèrent comme de la sorcellerie. Cela ne vaut rien de chez RIEN. De toute façon on est 34 millions… Qui a dit qu’il fallait atteindre 50 millions à tout prix? Dieu?

On a longtemps grandement reproché, et on le fait encore, à l’Église catholique d’avoir forcé la main aux épouses québécoises pour qu’elles aient de plus en plus d’enfants. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui la « revanche des berceaux » qui s’est produite, ô miracle, SANS « l’aide des gouvernements » et sans laquelle plusieurs d’entre-nous ne serions pas ici à discuter d’immigration et de natalité et également sans laquelle la province de Québec serait probablement anglophone à plus de 80%.

Si vous voulez survivre avec le moins d’immigration possible, il n’y a pas 56 solutions: faire des enfants. Beaucoup…beaucoup d’enfants.

tu as raison sur la solution évidente, c’est d’ailleurs ce que je dirais à un troupeau sauvage de bison ou de caribou qui voit ses terres se faire populer par du bovin destiné à la vente de sa viande, je pense simplement qu’il faut se poser les question suivante quant à l’objectif de l’humanité:
1. est-ce que l’humain devait être traité comme du bovin ou du poisson en pisciculture?
2. on sait que le bovin et la pisciculture sont extrêmement polluant, est-ce que l’augmentation de la population justifie une augmentation de la pollution et la disparition déjà bien entamée des autres espèces sur cette terre

De mon côté, maintenant que je sais, après plus de 30 ans dans mon pays natif, que je suis traité comme du bovin par un gouvernement très peu démocratique comparé à d’autres démocraties, qui ne laisse pas vraiment de choix à sa population mais qui est plutôt dirigé par des intérêts commerciaux qui demande toujours une plus grande masse salariale, et qui n’a aucun idéologie à part centraliser le pouvoir, exploiter des ressources et donner de la main d’oeuvre aux entreprises… depuis que j’ai compris ça, je me suis dit que c’était aussi bien d’avoir qu’un seul enfant à qui je vais tout donner, avec une mère européenne afin qu’il ait aussi le choix d’aller vivre en Europe le jour qu’il aura son choix à faire.

Si les immigrants venaient ici pour une idéologie j’en serais ravie. Mais ils viennent ici pour la qualité de vie. La seule idéologie canadienne c’est l’individualisme, le confort et la consommation. Par-dessus ça il y a une charte des droits et libertés qui s’assure que les individus ont des droits mais pas les collectivités. Ça permet de centraliser le pouvoir. C’est très bien réfléchi. La diversité et l’acceptation des autres? C’est pas une valeur. C’est une propaghande pour s’assurer que la population existante accepte la transformation désirée par le gouvernement et les corporations. Je suis vraiment déçu de ce que le Canada est devenu. J’espérait que mon peuple se sépare du Canada pour poursuivre des idéologies différentes. Maintenant que je sais que mon peuple va disparaître et que ce pays sans valeur et sans démocratie ne cherche qu’à transformer les prochaines générations en bétail qui suit le gouvernement central, je souhaite que mon unique enfant puisse choisir son propre chemin plus tard. Ainsi je ne participerai ni à la croissance polluante, ni à une idéologie purement commerciale et dénuée de toute spiritualité mais plutôt masquée par un semblant de valeur multi-culturelle qui ne veut rien dire. La multi-culture va tout simplement se transformer en un troupeau divisé plus facile à gérer par un gouvernement central. Le père Trudeau ainsi que tous les gens qu’on ne connait pas qu’il l’ont mis à cet endroit là, puisqu’il n’étit qu’une marionette comme son fils, ils ont très bien planifié leur unification du Canada. Bravo mais non merci, c’est pas pour moi ce pays.

moi j’ai la ferme intention d’émigrer un jour du Canada, je n’aime pas les valeurs véhiculées dans ce pays

mon message aux immigrants: gardez votre culture, gardez votre langue, gardez votre attachement à votre pays d’origine, gardez vos valeurs, ne vous fondez pas dans la masse canadienne et surtout ne croyez pas aux valeurs canadiennes ni aux statistiques canadiennes, c’est de la pure propagande

mon expérience: mon peuple canadien français, ainsi que les amérindiens, ont été opprimés pendant des siècles, le canada a toujours réussi à tuer leurs initiatives et leur désir de devenir ce qu’ils voulaient afin de s’assurer des bonnes affaires basées sur le modèle anglo-saxon, ça ne sera pas différent pour vos enfants, et tout ce que vos ancêtres ce sont battu pour ainsi que tous vos rêves pour lesquels vous êtes venus ici vont partir en fumée si vous laissez vos enfants être éduqués uniquement par ce système sans leur montrer qu’il y a d’autres façons de faire différente de l’individualisme et la poursuite du plaisir par la consommation…

mon peuple a fait cette erreur de croire dans le canada, ils nous menacaient qu’on allait perdre nos retraite (quelle retraite?), ils nous disaient qu’on était des incapables, ils disaient que notre culture et notre langue allait perdurer dans ce pays alors que la majorité des statistiques montrent l’inverse et que l’immigration massive vient rempirer la situation, on nous a vendu un faux rêve pour ensuite changer les cours d’histoire que nos enfants suivent afin que notre peuple oublie, notre peuple disparaît à jamais de la surface de la terre, comme pour les amérindiens, si on avait su que c’était le futur qui nous attendait les référendum auraient été complètement différent, le québec ne serait plus au sein du Canada et vous pourriez tout de même y immigrer mais participer à une idéologie différente, plus sociale démocrate et plus environnementale, mais à la place mon peuple disparaît

immigrants, ne laissez pas disparaître votre culture, assurez-vous que vos enfants gardent un attachement à leur pays d’origine, assurez-vous qu’ils aient la double citoyenneté, de cette façon ils auront plus de choix lorsque viendra le moment pour eux de décider de quelle façon ils veulent contribuer à la diversité de l’humanité

Malgré toutes vos recriminations envers notre beau et grand Canada, il demeure tout de même comme l’un des, sinon LE meilleur endroit où vivre sur notre planète. Et ce, depuis des lustres.

La vaste majorité des Québécois l’ont bien compris et il se trouve même que le chef péquiste/séparatiste le trouve pas si mal que ça, notre Canada car il est en train de dénaturer (trahir?) l’héritage de René Lévesque en reniant l’article UN de son propre programme. Comme si le Québec était, somme toute, très bien traité à l’intérieur du Canada.

Question comme ça…en passant: sur quelle planète comptez-vous émigrer?

Avec une population mondiale de près de 7.5 milliards d’habitants, ayant doublée dans les derniers 40 ans, avec la 6e grande extinction des espèces en voie d’installation, avec la déforestation massive de nos grandes forêts, la perte de 50% des récifs coralliens, la disparition de 95% de plusieurs espèces des poissons les plus consommés, la pollution effrénée de notre environnement (un ex:plastic ocean), comment se fait-il qu’il y a encore des gens qui pensent que maintenir une croissance démographique de la population donnerait un quelconque avantage que ce soit? Nous consommons près de 2 fois ce que la Terre peut produire; Mondialement, il n’y a aucune gestion de nos méga-tonnes de déchets que nous rejetons dans l’océan, nos industries rejettent leurs toxines dans tous nos cours d’eau, comment penser qu’une croissance de la consommation ait le moindre effet bénéfique à notre survie à long terme? Les pays les plus peuplés, je dirais surpeuplés, sont aux prises avec une pauvreté extrême et des conflits à n’en plus finir! Ouvrez-vous les yeux! La seule solution est une stabilité de la population, voire même une baisse majeure de la natalité, l’éducation et une distribution équitable des richesses mondiales. Le Canada, avec une population d’environ 35 millions d’habitants, occupent 10% des surfaces habitables. Si on extrapolait notre densité de population à toute la planète, nous serions 350 millions d’humains au grand total. Si on regarde autour de nous au Canada, il ne manque vraiment pas de monde (il faut souvent plus de 1 à 2 heures pour entrer sur l’ile de Montréal, tellement il y a de gens sur les routes). Une baisse de la natalité, comme il y a ici dans notre pays, ne serait qu’une excellente affaire pour l’humanité toute entière, et on servirait d’exemple pour les autres nations.

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