Un tombeau dans un gratte-ciel

Des entrepreneurs de pompes funèbres d’un peu partout dans le monde se tournent vers un lieu non encore exploité : le ciel !

tombeau
Le cimetière Yarkon, en Israël – Photo : AP/D. Balilty/La Presse Canadienne

Trouver son dernier repos six pieds sous terre ? Dans les villes les plus densément peuplées, ce ne sera bientôt plus possible ; les cimetières sont bondés et les terrains disponibles se font rares.

Alors les entrepreneurs de pompes funèbres se tournent vers un lieu non encore exploité : le ciel.

Le plus haut cimetière vertical du monde est une tour de 32 étages située à Santos, au Brésil. L’Associated Press rapporte que des projets de nécropoles en hauteur sont aussi à l’étude à Mexico, Paris, Bombay et Vérone, en Italie.

Mais c’est en Israël que le mouvement est le plus avancé, nécessité rendue encore plus criante par le fait que le judaïsme interdit la crémation.

Le cimetière Yarkon, par exemple, principal lieu d’enterrement de la grande région de Tel-Aviv, aura bientôt 30 nouveaux bâtiments verticaux. Ils permettront d’accueillir 250 000 morts supplémentaires au cours des 25 prochaines années, sans empiéter sur les terres environnantes.