Vive la quarantaine!

Le magazine L’actualité n’a pas pris une seule ride en quatre décennies!

Le numéro de ce mois-ci est 688ème du magazine L'actualité depuis son lancement en septembre 1976.
Le numéro de ce mois-ci est 688ème du magazine L’actualité depuis son lancement en septembre 1976.

Quarante ans déjà! La fusée à tête chercheuse lancée il y a quatre décennies s’est transformée en une station spatiale grouillante d’activité, car la mission ne change pas: explorer, aider le lecteur à voir loin!

Pour accueillir tous les lecteurs venus d’horizons technologiques variés, nous avons ajouté des modules à la station spatiale, amélioré les télescopes, élargi les hangars, lancé de nouveaux vaisseaux.

Plus de 400 000 abonnés Facebook, un million de pages vues chaque mois sur notre site Web, 40 000 abonnés à notre infolettre quotidienne, plus de 100 000 abonnés à nos versions numérique et imprimée, et des milliers de gens de différents coins du monde qui nous lisent sur leur téléphone intelligent ou sur la plateforme Texture (aux côtés de 150 magazines nord-américains parmi les plus grands, en anglais comme en français!)…

Ça discute ferme certains jours dans les modules de la station. Heureusement! La découverte et le choc des idées font partie de notre mission et nous n’avons jamais craint les pluies de météorites.

Depuis nos débuts, des reportages nous ont valu d’être boycottés par des syndicats (celui des enseignants, qui honnissait le Palmarès des écoles secondaires) ou par des politiciens (Jacques Parizeau, à qui avait déplu notre portrait de son épouse, Lisette Lapointe). Notre odyssée a parfois été houleuse. Elle a aussi été riche, inspirante et emballante. Nous avons gagné des centaines de prix d’excellence, tant sur la scène provinciale que nationale. Et ça continue!

Les habitudes de lecture se transforment et nous changeons avec elles; nous accompagnons les lecteurs au cœur des nouvelles galaxies numériques.

La mission de L’actualité, elle, reste inchangée. Dans ses vidéos de vulgarisation comme dans ses reportages, ses enquêtes ou ses interviews, le magazine regarde vers l’avenir, cherche des solutions aux grands défis de l’heure, reconnaît des tendances et des personnalités marquantes de l’époque. Il veut inspirer et mettre en mouvement des lecteurs qui ont soif de construire le présent et l’avenir, en français, en Amérique.


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«Pourquoi j’ai fondé L’actualité»


Depuis le printemps 2016, plus de 400 000 personnes ont utilisé l’outil numérique interactif mis en ligne sur notre site Web pour découvrir rapidement combien de dollars exactement la nouvelle allocation familiale fédérale allait ajouter (ou retrancher) à leur budget familial! Cinq mois plus tard, des milliers de gens continuent de le consulter chaque semaine! La preuve, s’il en faut une, que le numérique peut offrir mieux que de l’information «jetable» si une vision anime les journalistes qui en ont fait leur allié.

Ce type de journalisme interactif personnalisé, tout comme le journalisme de données, qui nous permet de vous offrir ce mois-ci une enquête exclusive sur le temps de parole des femmes à l’Assemblée nationale du Québec, fait partie de l’ADN du magazine L’actualité.

Tout au long de l’année, nous allons célébrer de mille manières cette nouvelle décennie qui débute pour L’actualité, en route vers son demi-siècle.

Dès maintenant, le magazine s’offre une nouvelle allure conçue par notre talentueuse équipe artistique. Une série d’essais sur l’avenir du Québec, signés par de jeunes penseurs de moins de 40 ans, alimenteront la discussion. Ces essayistes seront souvent en désaccord. C’est là tout le plaisir!

À 40 ans, nous sommes encore bien jeunes et nos projets sont nombreux. Sur toutes nos plateformes, nous allons vous surprendre. Merci de rester avec nous pour la suite de l’aventure!

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Je dois à Jean Paré une grande partie de ma pensée politique actuelle. Son plaidoyer contre la peine de mort me sert encore d’argumentaire aujourd’hui. Je me souviens d’une phrase qui disait quelque chose comme : « un état qui ne peut livrer le courrier ne devrait pas s’occuper de la santé ». Je me demande ce qu’il penserait des deux bouffons que vous avez mis en page couverture.

Je suis toujours sidéré de l’inutile manque de respect manifesté par certains intervenants dans les blogues. Certes, on peut ne pas souscrire aux idées véhiculées par MM. Nadeau-Dubois et Bock-Côté, mais en quoi l’invective fait-elle progresser les débats? Vous dites que Jean Paré a été pour vous une source d’inspiration sur le plan politique; maintenant, je vous invite à vous inspirer du civisme incarné par ce même monsieur (lui qui a ouvert les pages de L’actualité à divers protagonistes, dans la mesure où ces derniers tenaient un discours significatif) face aux idées qui ne sont pas les vôtres. Vous en sortirez grandi (et nous aussi, par la même occasion).

J’avoue que j’ai peut-être dérapé un peu. Mais, personnellement, je constate que l’esprit de M. Paré que vous évoquez n’existe plus dans le magazine L’Actualité que j’ai déjà aimé. Aujourd’hui, ce magazine est un gros Devoir en papier glacé.

Bon anniversaire à un grand magazine qui remplit fort bien et fidèlement ses promesses depuis son tout premier numéro! Longue vie à L’actualité!

Ah mon Actualité !… il y a longtemps que je t’aime, jamais je ne t’oublierai… Nous continuerons à faire route ensemble pour mon plus grand plaisir, et en version papier s’il vous plaît; pour une fille d’imprimeur, ça s’impose. Merci encore pour mes heures de lecture, pour ces contenus recherchés, pertinents, courageux, exquis. Merci madame Beaulieu pour votre bon ton qui donne l’heure juste à chaque sujet traité. Longue vie à notre histoire !

Pour ma part, je lis L’actualité depuis ma préadolescence. Mes parents y étaient abonnés à l’époque. C’est une (bonne) habitude que je conserve encore à l’heure actuelle. Voilà un magazine qui donne au lecteur l’occasion de prendre le pouls des divers courants qui se profilent, tant au Québec qu’à l’étranger. À tous les intervenants qui font de L’actualité le magazine qu’il est, je souhaite une bonne continuation.

Les photos de Gabriel Nadeau-Dubois et de Mathieu Bock-Côté , sur fond beige foncé, assis sur des chaises, leur donnent à tous les deux un air joufflue, qui ne met pas du tout en valeur les réflexions qu’ils nous invitent à tenir. Je les ai trouvées tellement repoussantes au premier abord, que j’ai failli ne pas lire les deux textes. Aussi, en Une, le fond beige est un vrai éteignoir pour le magazine. Je ne pouvais pas laisser passer, c’est trop évident à mes yeux. Je ne connais pas votre direction artistique, mais cette fois-ci, vous en avez échappé une, il me semble. Mes amitiés.