Quand l’olympisme enrichit les vieux croulants

Entre la richesse des membres du CIO et la précarité des athlètes, il y a un monde! Est-il temps de faire un juste partage des revenus olympiques?

Des documents appartenants à Patrick Hickey, un membre influent du Comité international olympique accusé d'avoir mis sur pied un réseau de vente illégale de billets pour les Jeux de Rio. (Photo: AP Photo/Renato Domingues)
Des documents appartenant à Patrick Hickey, un membre influent du Comité international olympique accusé d’avoir mis sur pied un réseau de vente illégale de billets pour les Jeux de Rio. (Photo: AP Photo/Renato Domingues)

L’athlète dit moyen, selon les standards olympiques, se situe parmi les 10 à 30 meilleurs – au monde – de son sport de prédilection. C’est carrément surhumain! Mais ça ne garantit absolument pas son avenir.

Ça veut plutôt dire la course aux petites subventions pour tenter de se maintenir dans la cohorte de tête, les petits boulots pour payer ses dépenses personnelles, le recours à des campagnes de sociofinancement pour se permettre de voyager, d’acheter son équipement… Sans oublier ce que lui coûte le masseur, le physiothérapeute, le psychologue, etc.

Et ce, jusqu’à ce qu’il soit Aubut, pardon, au bout de son rouleau…

Des milliers d’adolescents et de jeunes adultes, tous parmi l’élite mondiale de leur discipline, sont exploités pour le bénéfice de certains vieux croulants qui n’en ont jamais assez. Jamais assez de pouvoir. Jamais assez de voyages aux frais des pays candidats, des villes candidates, du pays d’accueil, de la ville d’accueil, jamais assez de visites de courtoisie, de repas gastronomiques, de cadeaux pharaoniques, de petites passes de billets sous la couverture et autres virements électroniques discrets dans des comptes bancaires suisses qui n’ont d’olympiques que les proportions. En plus de leurs juteuses compensations.

Et comme si ce n’était pas suffisant, voici qu’un «dignitaire» de l’olympisme se fait prendre la main dans le sac… aux dollars. Misère.

La beauté de cette superbe jeunesse vibrante, des couleurs, des paillettes et des records diffusés en 4K nous fait oublier l’essentiel: la marchandisation du sport dit amateur enrichit une classe bien bourgeoise de gens qui ne parviennent pas à assouvir leur appétit insatiable. Le «produit olympique» est une chose très complexe, raffinée au possible, nourrie d’idéaux justes et valeureux pour endormir le peuple qui fournira nécessairement le capital humain et financier pour alimenter le système.

La machine olympique, c’est big, comme dirait Elvis Gratton: 55 milliards de dollars américains pour les Jeux de Sotchi, 44 pour ceux de Pékin. On estime que les Jeux de Rio en coûteront plus de 15 milliards. C’est vrai, il y a les retombées. À Athènes, les 15 milliards qu’ont coûté les Jeux ont contribué à faire exploser la dette du pays. Montréal engloutit chaque année des centaines de milliers de dollars dans l’entretien de son stade, qui a coûté plus de 1,5 milliard. Et il y a pire: selon le journal britannique The Independant, la vaste majorité des sites olympiques sont aujourd’hui inutilisés et dépérissent. Gageons qu’aucun n’aura la pérennité du Parthénon!

«Le but du Mouvement olympique est de contribuer à bâtir un monde pacifique et meilleur en éduquant la jeunesse à pratiquer le sport sans discrimination, dans un esprit de solidarité, d’amitié et de fair-play

– Comité international olympique

De 2008 à 2012, les revenus du Comité international olympique, un organisme sans but lucratif établi — avantageusement — en Suisse, se sont élevés à 3,45 milliards de dollars, alors que ses dépenses ont totalisé 2,6 milliards. Selon les rapports déposés au fisc, le CIO a remis 1,895 milliard en subventions aux différentes instances nationales de sport, comme les fédérations et autres comités olympiques nationaux.

Avouez que c’est beau! Les extraordinaires prestations des gymnastes masquent les coûts réels de l’entraînement et des efforts de ces jeunes pour atteindre ce qu’on leur a présenté comme un idéal: Citius, Altius, Fortius (plus vite, plus haut, plus fort), la devise olympique des jeux modernes, proposée par Pierre de Coubertin. Il était fort, ce monsieur de Coubertin. Faire travailler gratuitement l’élite sportive de la société pour enrichir la noblesse. Plus d’un siècle plus tard, on doit admettre qu’il avait vraiment une formule gagnante en main.

Depuis trop longtemps, on fait miroiter la gloire et le succès à des jeunes pleins de courage, d’énergie et d’ambition pour s’enrichir grassement à leurs dépens. En ne leur laissant que ce que les commanditaires veulent bien leur donner. Pour certains, ça peut représenter des millions, comme Michael Phelps avec Under Armor, ou Usain Bolt avec Puma. Pour d’autres: une paire de chaussures par mois…

«L’Olympisme est une philosophie de la vie, exaltant et combinant en un ensemble équilibré les qualités du corps, de la volonté et de l’esprit. Alliant le sport à la culture et à l’éducation, l’Olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative du bon exemple et le respect des principes éthiques fondamentaux universels.»

– Comité international olympique

Comparons avec le hockey. Lorsqu’un joueur atteint la Ligue nationale et que son savoir-faire peut être vendu au public, l’athlète est protégé par une convention collective et reçoit de généreux avantages sociaux fournis par son employeur. Il bénéficie d’un régime de retraite basé sur les revenus générés par la ligue et d’une couverture d’assurance complète lui permettant de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille en cas d’accident.

Quelles différences y a-t-il entre le sport professionnel et les Jeux olympiques? Essentiellement, il s’agit d’une mécanique assez semblable. On emploie des jeunes qui s’enrôlent et engloutissent de petites fortunes pour aller au bout de leur passion, on procède ensuite par élimination jusqu’à ce que l’écrémage nous laisse les meilleurs éléments. Mais là s’arrête le parallèle.

Les athlètes qui atteignent les ligues professionnelles gagnent d’excellents salaires et sont relativement bien protégés; les athlètes olympiques, eux, reçoivent de belles médailles qu’ils doivent ensuite tenter de monnayer avec plus ou moins de succès. Entre les deux, une foule d’intermédiaires s’enrichissent. Des gérants, des propriétaires, des équipementiers, des médias, des patrons, des dignitaires, des avocats, des présidents de comités ou de fédérations.

VIDÉO | Le coût d’une carrière olympique

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Nous voulons tous croire que personne ne force ces enfants à se défoncer. Mais cela ne donne pas pour autant la légitimité aux bonzes du CIO d’empocher le pactole grâce aux prouesses de ces jeunes. Ces athlètes souffrent de blessures chroniques, de dépression, de carences, etc. Après leur carrière sportive, nombre d’entre eux ont de la difficulté à donner un sens à leur vie, d’autres doivent se faire reconstruire les genoux, comme la patineuse de vitesse Nathalie Lambert. D’autres encore se retrouvent à 30 ans sans diplôme…

Force est d’admettre que le sport professionnel, malgré ses énormes défauts, traite sa ressource principale beaucoup mieux que ne le fait le sport dit «amateur». Ce ne fut pourtant pas toujours le cas: il y a 60 ans, un Maurice Richard ne pesait pas lourd contre les propriétaires d’équipes. Il est peut-être temps de rétablir un certain équilibre. Une bonne partie des revenus colossaux générés par les Jeux olympiques devraient être partagés de manière plus équitable avec les athlètes qui y participent.

Aux jeunes qui se tuent à l’entraînement pour se dépasser et nous éblouir, on est tenté de souffler un conseil, inspiré par la réplique savoureuse d’Amonbofis, dans le film Mission Cléopâtre:

«Pas d’athlètes? Pas de Jeux. Pas de Jeux?… Pas de Jeux!»

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18 commentaires
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Je suis outré par le titre de votre article. Je conçois que vous soyez fâché contre un individu en particulier qui a abusé de son pouvoir et de son autorité pour frauder, mais ce n’est certes pas le cas de toutes les personnes âgé(e)s que vous appelez de façon si péjorative » vieux croulants » . Je suis bénévole auprès de gens retraités et âgé(e)s et je puis vous assurer qu’ils ou elles sont loins d’être « croulants « . Ce commentaire qui englobe tout le monde dans le même panier est carrément blessant et discriminatoire. Je souhaiterais une rectification de votre part, mais je ne me fais pas d’illusions….

De quoi parlez-vous Alain Boudreault?

Avez vous seulement fait la lecture de l’article? Celui-ci ne parle pas des personnes âgées lorsqu’il parle de vieux croulants, mais fait plutôt référence aux chefs d’entreprises et de comités qui sont ceux qui font du profit avec les JO.

Vous avez simplement lu vieux croulants et avez assumé qu’il parlait de personnes âgées en général, c’est VOUS qui avez généralisé et englobé tous les gens de l’âge d’or sous cette bannière peu flatteuse.

Votre titre est indigne d’un journalisme respectable. Le contenu peut être véridique mais il n’en demeure pas moins que les mots » vieux croulants » n’ont pas leurs places dans un article de presse.

Tous les bonzes du CIO sont de vieux croulants qui s’enrichissent aux dépens des jeunes. Oui, oui, de vieux croulants. N’ayons pas peur des mots. Appelons un chat, un chat. Ils sont tous près d’avoir dans les 80 ans… s’ils ne les ont pas déjà ! Ils se foutent pas mal de tous ces jeunes qui nourrissent leur passion et qui vont au bout de leur idéal. Ils suent sang et eau pour cela. Je suis d’accord avec M. Bonneau.

C’est tout à fait déplorable ce que vous avancez dans votre article.Je suis consterné , je me demande jusqu’où ce système olympique est aussi pervers! Mais, au fond, vous avez raison, pourquoi des Jeux si cela mène notre jeunesse à se doper, et qu’en plus ils se font exploiter par des gens fraudeurs. En visionnant la clôture des Jeux, j’ai vu certains de ceux que vous appelez Vieux Croulants et je me demandais bien qu’elles étaient leurs motivations , surtout quand je les voyais embrasser plusieurs jeunes sur la scène …était-ce des baisers de Juda!

Le CIO est une énorme mafia qui repose sur ces piliers de malhonnêteté depuis la deuxième guerre mondiale jusqu’à nos jours. Un CIO sans colonne, qui mélange sport et politique, incapable de prendre une bonne décision que ce soit sur le dopage ou un emplacement fixe, neutre , pour les jeux Olympiques. L’argent engraisse cet organisme qui ce clame non lucratif. La société mondiale continuera de fonctionner avec des œillères pour le bon plaisir de la visibilité. Combien de pays vont encore s’endetter sur le dos de leur peuple! Afin de recevoir les jeux et d’avoir les caméras du monde pendant pour 10 jours de fureur sportive.

Je ne sais pas à qui adresser ce commentaire et comment le faire. LE GRIS TROP PÂLE DES CARCTÈRES M’EMPÊCHE DE LIRE L’ARTICLE.

Excellent article. Excellente réflexion.
Toute cette compétitivité est devenue l’essence même de notre « civilisation » plutôt malade.
Quand on a les gênes (oui, il s’agit de ça en fin de comptes, des gênes donnés par de bons géniteurs) pour être « meilleur » que les autres dans un sport ou l’autre, ce n’est pas une raison pour devenir fou et vouloir le montrer à la face du monde. Où est donc le système d’éducation quand il s’agit de faire raisonner les jeunes ? À quoi ça rime donc ce besoin de faire mieux que l’autre par 1/100 de secondes ou de pouce ? Bêtise, bëtise, bëtise ! Avec tous ces faux défis et le stress qui s’en suit, il n’y pas besoin des m… « études cliniques » pour comprendre pourquoi les gens avalent des pilules comme des bonbons et que les anti-dépresseurs sont à la mode.

Ce n’est pas le partage avec les vieux croulants qu’il faut mais plutôt simplement arrêter de participer autant comme athlètes que comme spectateurs.
Enfin, ça vient de finir pour Rio – deux semaines dont Radio-Can et autres ont fait la promotion depuis des lunes.
Faut vraiment avoir rien à faire de sa vie pour s’occuper de ces records et statistiques inutiles et insignifiants. Et ajouter à ça les drogues permises et défendues, les régimes, les heures à répéter bêtement les mêmes gestes, les blessures pendent et après ces courtes carrières et tout ça pour quelques bons billets verts pour une infime minorité et pour une gloire hyper éphémère pour un petit nombre de médaillés et pour des espoirs de gloire pour la grande majorité.

C’est ça le « sport » ? C’est ça la santé par le sport ? – gros gros baloney.

Bien d’accord avec Monsieur Boudreault. C’est ce qui arrive quand un journaliste ne maîtrise pas la finesse du français: il fait des bourdes.

Les Olympiques, c’est le « pétage de bretelles » de chaque nation participante. Ce n’est pas un concours gagnant-gagnant, mais un jeu à somme nulle. Ainsi, la Grande-Bretagne, le Canada se gaussent d’avoir augmenté sensiblement le nombre des médailles à Rio, alors qu’ils profitent le sourire aux lèvres de l’absence des athlètes russes. Merci, Monsieur Poutine !

Je suis très content de constater que quelqu’un ait pris le temps d’écrire à ce sujet. Malheureusement, l’article ne fait pas le tour de la question. Il omet, par exemple, que ces bonzes s’emplissent les poches en profitant également d’une armée de bénévoles qui travaillent gratuitement pour eux. J’aurais aimé savoir qui paie pour le déplacement, l’hébergement et les repas de tout ce beau monde? Probablement que le comité d’organisation du pays

Où va tout l’argent récolté par les lucratifs contrats de télévision et de commandites ? Une petite recherche sur internet avec les mots clefs »CIO » et »corruption » vous amènent à une kyrielle d’articles levant des soupçons de corruption impliquant le CIO. Rappelons que ce comité est une organisation très étanche, un club sélect duquel à peu près rien ne transparaît et qui ne rend de comptes à personne et ce, même si les très sustentielles commandites obtenues reposent à la base sur un investissement de fonds publics : dépôt des candidatures (et toutes les dépenses reliées citées dans votre article) des villes hôtes, investissements publics en infrastructures sans lesquels les jeux ne seraient pas possibles, lucratifs contrats de télévision de sociétés d’état, etc) . Et il y a fort à parier qu’il y a beaucoup d’autres formes de corruption que nous ne soupçonnons même pas.

Les villes hôtes dépensent des fortunes pour accueillir des jeux, mais les retombées sont minimes (http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/387092/jeux-olympiques-un-cadeau-empoisonne-pour-les-villes). Qui a envie, aujourd’hui, d’aller visiter RIO alors que nous l’avons tous vu à la télévision sur son meilleur jour, pendant qu’elle était à son plus beau et que l’animation était à son paroxysme. Toutes ces belles vues aériennes, ces feux d’artifice multicolors et tous les beaux décors colorés installés spécifiquement pour les jeux n’y seront plus.

Vous avez totalement raison, les Jeux olympiques sont devenus une source d’enrichissement pour une poignée de personnes et ce, aux frais des athlètes, des bénévoles et des populations dont les gouvernements dépensent des fortunes pour les présenter. Je suis convaincu qu’il y aurait moyen de présenter de tels jeux en faisant en sorte que les retombées économiques soutiennent les réels artisans de leur tenue.

« Vieux croulants » ???? J’ en doute… Mais absolument d’accord pour en sortir du 1%=99%

C’est depuis 1968 que la CIO pris un tournant vers la fraude mur-à-mur. Beaucoup d’athlètes deviennent des commentateurs sportifs dont les salaires sont loins du salaire minimum ou deviennent un bonze dans leurs pays respectif auprès d’une association sportive.

Une recherche sur trois années, terminée en 2006 par le Dr. R. Jantzen de l’Université de Prague démontrait que plus de 60% des athlètes trouvaient un travail fort bien rémunéré après les jeux et ce depuis 14 ans (et donc 1992), année du début de ses recherches.

Ceux qui sont laissés à eux-mêmes, sont les Africains qui ne reçoivent rien si ce n’est qu’une poignée d’athlètes. Il en est de même pour les pays asiatiques, sauf le Japon, la Korée du sud et la Chine.

Mais cela ne contrecarre pas la fraude endémique du CIO, où il ne s’agit pas seulement des jeux mais aussi la construction des équipements qui passent par la fraude tel que Montréal, Salt-Lake City et fort probablement biens d’autres.

Nous nous sommes construit en Amérique du nord, une société basée sur le prix et non les valeurs tel qu’un blogueur disait ces dernières semaines. Pendant ce temps, les gouvernements qui n’ont presque plus de contrôle sur les politiques à imposer ne sont que des marionnettes.

C’est la réalité depuis 1840 où les entreprises sous le contrôle de la famille de Rothchild exécuta minutieusement la grande dépression de 1973-1996 qui se répéta par la suite de 1929 à 1944, sans oublier celle qui est à nos portes. Pour ceux qui ne connaissaient pas la grande dépression aller visiter https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_D%C3%A9pression_(1873-1896) Il n’y a qu’un sommaire mais vous apprendrez que ce ne fut pas du bonbon, retenez que vous êtes en 18…73 et non 19…73.

Vous trouverez aussi de très intéressantes données https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilded_Age Veuillez noter que les Carnegie et J.P. Morgan étaient à la solde des juifs ceux-ci ayant passé la fortune des Rothchild aux États-Unis qui y était alors interdit.

Mais les citoyens continuent à s’endetter pour des biens frivoles, des maisons trop grandes, des voitures dont ils n’ont pas besoin, des cours de ceci et cela pour les jeunes, des voyages exotiques, des 4×4, des motoneiges, des bateaux, alouette…. Haaaaa.

Ces richissismes ne seraient pas aussi riches si les citoyens ne s’étaient pas aussi endettés et pourquoi, pour se faire laver encore une fois et se retrouver sur le c..

Ce n’est que l’histoire qui se répète, la petite débâcle de 2008 n’était qu’une répétition de celle qui nous tombera sou peu sur la tête et sera fait en domino telle que celle de 1873-1896 mais devrait faire beaucoup plus de dégâts puisque à l’époque il y avait beaucoup plus de propriétaires de terres que de personnes vivant en milieu urbain. Aujourd’hui c’est le contraire et les gens tomberont comme des mouches après quelques années d’insalubrité encore jamais connue (causé par le manque d’argent pour payer les travailleurs des villes).

Il y aura aussi le manque de nourriture qui fera mourir tel qu’en 1873-1896 (des dizaines de milliers à l’époque) qui sera des dizaines ou millions de personnes, notamment chez les nouveau-nés et enfants.

Pourquoi croyez-vous qu’il y a autant de fortunes cachées dans les Iles ? Tous les stocks de médicaments des Forces Armées serviront à ces requins de la finance qui se retrouveront sur les Iles pendant que nous crèverons comme des rats.

De ce qu’était l’évolution naturelle de Darwin deviendra l’évolution artificielle des Rothchild.

vieux croulants d’un monde misérable qui origine de la corruption helléniste et romain, tout comme notre façon de faire de la politique par flatterie, alliance douteuse, dollar mafioso… Oui, même à 25 ans ont est un vieux croulants si on adhère à cette vision du monde des riches… Une révolution pacifique du partage de la richesse devrait peut-être modifier nos activités humaines pour un monde meilleur et respectueux de l’environnement.

Article très incomplet. Le Montréalais Dick Pound est un des grands responsables de l’enrichissement du CIO dans les années ’80 et ’90. Je crois que monsieur Bonneau devrait le rencontrer et lui demander combien d’heures de bénévolat il a fait (Beaucoup !) et combien d’argent il a mis dans ses poches (Zéro). Oui, il y a des «Vieux croulants» au CIO, mais il y a des bénévoles de très haut calibre qui méritent une belle chambre d’hôtel quand ils laissent leur travail pour aller faire du bénévolat. Les comités nationaux olympiques et les Fédérations internationales de sport arrivent à joindre les deux bouts grâce au CIO. Je crois que monsieur Bonneau devrait son dossier plus rigoureusement.