Brèves techno
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Brèves techno

Un nouvel écran tactile à l’encre électronique, les faux comptes dont Facebook a bloqué la création, et un quiz pour mesurer vos connaissances sur ce que Google accepte d’effacer…

Un portable nouveau genre

Le fabricant chinois Lenovo réinvente l’ordinateur portatif en remplaçant le clavier de son Yoga Book C930 par un grand écran tactile à l’encre électronique, comme ceux dont sont munies les liseuses. Cette surface peut être utilisée pour taper sur un clavier virtuel, dessiner avec un stylet ou encore lire des livres électroniques.

L’appareil ne plaira pas à tous — y écrire de longs textes s’avère pénible —, mais son second écran pourrait en séduire certains, par exemple les professionnels qui rédigent des notes manuscrites ou qui doivent régulièrement lire des ouvrages volumineux sur leur ordinateur. Un écran à l’encre électronique offre une expérience de lecture qui s’apparente au papier, puisqu’il est possible de s’en servir pendant des heures sans se fatiguer les yeux et même au grand soleil à l’extérieur.

Prix : environ 1 300 dollars

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Google, enlève ça !

Les autorités canadiennes demandent tous les mois à Google de retirer de l’information de ses diverses plateformes, que ce soit pour des raisons de fraude, de sécurité, de diffamation, d’obscénité ou autre. Une seule de ces requêtes a été acceptée par l’entreprise californienne. Laquelle ?

A Retirer une vidéo YouTube montrant un citoyen canadien urinant et tirant la chasse d’eau sur son passeport.

Retirer un billet de blogue critiquant les positions d’un politicien canadien (à la demande de celui-ci).

Retirer 242 résultats de recherche dirigeant vers des sites qui offrent des produits créés en utilisant les secrets industriels d’une entreprise.

D Retirer des articles sur une enquête liant le groupe libanais Hezbollah à un homme, qui a ensuite été acquitté.

Réponse : C. Parmi toutes ces demandes, seule celle liée au secret industriel a été acceptée par Google, selon son rapport de transparence publié sur le Web. Depuis 2009, le fédéral a soumis 645 requêtes, demandant de retirer 2 653 éléments en tout.

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(Illustration : Stéphanie Aubin)

1 270 000 000 

C’est le nombre de faux comptes dont Facebook a bloqué la création sur son site en cinq mois seulement, d’octobre 2017 à mars 2018. C’est ce qu’a affirmé en septembre la directrice des opérations de l’entreprise, Sheryl Sandberg, devant la commission du Sénat américain sur le renseignement. Le réseau social empêche l’ouverture de profils douteux en utilisant des technologies comme la reconnaissance d’images, l’apprentissage machine et l’intelligence artificielle.