Internet en péril

Une entité mystérieuse s’emploie en ce moment à ébranler les piliers d’Internet.

Photo: Christiaan Colen/Flickr
Photo: Christiaan Colen/Flickr

Depuis deux ans, quelqu’un, quelque part, est en train d’apprendre à détruire Internet, croit l’Américain Bruce Schneier, véritable référence dans le domaine de la cybersécurité.

Il s’inquiète entre autres d’une recrudescence marquée d’attaques informatiques ciblées contre des entreprises fournissant des services essentiels au réseau, comme l’enregistrement de noms de domaine selon leur extension (.com, .org, .net, etc.). Une attaque réussie contre ces sociétés ébranlerait le monde entier, en rendant impossible l’utilisation de tous les sites et adresses courriel se servant de ces extensions.

Les attaques en question se font par déni de service distribué. On parle d’attaques DDoS. En clair, un réseau d’ordinateurs piratés envoie un volume colossal de données à un site précis. Celui-ci, débordé, ne parvient plus à traiter toutes les demandes qu’il reçoit et devient inaccessible.


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Les attaques DDoS sont régulièrement utilisées par des criminels dans le but d’extorquer de l’argent à leurs victimes. Mais Bruce Schneier estime que l’envergure et la récurrence des attaques actuelles laissent croire qu’elles sont le fait d’un État important. La Chine, notamment. «On a l’impression que le commandement militaire d’une nation tente de voir s’il dispose des outils nécessaires pour mener une cyberguerre.»

Que peut-on y faire? Rien, d’après Schneier. L’expert est convaincu que la National Security Agency (NSA), avec son réseau tentaculaire de surveillance en ligne, en sait sans doute plus sur l’origine de ces attaques. Mais impossible, pour l’instant, de rendre publique l’identité du ou des responsables, à moins que les États-Unis ne soient prêts à déclencher un incident diplomatique.

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«L’expert est convaincu que la NSA, (…), en sait sans doute plus sur l’origine de ces attaques. Mais impossible, pour l’instant, de rendre publique l’identité du ou des responsables, à moins que les États-Unis ne soient prêts à déclencher un incident diplomatique». Je veux bien, d’accord, mais pourquoi on ne considère pas un instant les États-Unis eux mêmes? Pourquoi voudraient-ils moins tester leur puissance de cyberguerre que la Chine? Si ces choses vous intéressent, voici, pour voir en temps-réel, à l’échelle mondiale, les attaques DDoS mentionnées dans cet article, (!!!) – et toutes les autres – visitez cette page : http://map.norsecorp.com/ Maintenant que j’ai gagné votre confiance, vous allez être portés à croire le point suivant : Je sais qui se cache vraiment derrière les attaques actuelles : c’est Gregory Charles, la nuit, qui pratique son pianotage hyperactif sur son clavier de laptop après deux-trois vodka-redbull!

The Norse Corporation est localisée à St-Louis et le tableau de présumées attaques n’est qu’un instrument de vente de leur produits contre-attaque entièrement basé sur le fameux nuage, le plus beau piège de l’histoire de l’informatique. En fait, le tableau que vous proposé est le même que celui que proposait le MIT il y a quelques années pour conscientiser les citoyens sur le traffic WWLAN (WEB2) sans plus, une copie conforme dont Norse Corp identifie à tort comme étant des attaques DDoS.

J’oubliais aussi de préciser que ARIN (Americain Registry Internet Numbering) qui assignait les IP aux pourvoyeurs sur le continent américain mais dont plusieurs prétendaient qu’il assignaient les IP pour la planète entière, n’est plus de ce monde depuis minuit (GMT -5) puisque c’est maintenant toutes les entitées dont ARIN faisait partie dont RIPE, localisée à Amsterdam depuis 1989 avait aussi le contrôle de AFRINIC et l’Asie sous le contrôle d’une seule et unique entitée. ICANN localisé à Los Angeles devrait aussi disparaître durant les prochaines années.

Cette nouvelle entitée est sous la responsabiité des Nations-Unies dont le nom m’échappe est réorganisé de façon à ce que les américains et le bloc de l’Est ne puissent plus cacher des bloc de NIC est constituer des NRO fantôme sous le contrôle de la NSA. Cette réorganisation est le fruit de 8 années de recherches de l’Union Européenne en coopération avec l’UEE et notamment Interpol et Europol sans s’y limiter.

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