Pour épargner, laissez vos émotions de côté

En période d’instabilité des marchés boursiers, changer sa stratégie de placement, souvent sous le coup de l’émotion, n’est en général pas la meilleure décision. Le conseil le plus précieux en matière de placement? Faire preuve de patience et de constance. Patience pour conserver ses placements lorsque les marchés financiers connaissent des creux de vague; constance pour étaler son épargne tout au long de l’année. Et dans le cas des cotisations à un REER, par exemple, cela évitera d’avoir à verser une importante somme à la veille de la date butoir pour l’inclure à sa déclaration annuelle de revenus.

Dans les deux cas, il s’agit d’attitudes payantes à court et à long terme. Et une bonne façon de tirer profit de ce conseil est de cotiser à son REER et à son CELI douze mois par année.

Les émotions sont mauvaises conseillères

Lorsqu’il est question d’investir, il vaut mieux éviter les décisions impulsives. En effet, réagir sous le coup de l’émotion aux fluctuations des marchés est l’une des pires erreurs que peut commettre un investisseur. Le graphique ci-dessous illustre les sentiments que ce dernier ressent en général après avoir investi son argent.

La vérité, c’est que bien qu’ils soient en proie à des baisses ponctuelles, les marchés mondiaux sont en tendance haussière depuis au moins une décennie. « Par conséquent, il est judicieux de laisser ses investissements fructifier sur une longue période, puisque les baisses à court terme pourraient être récupérées par la suite », explique Angela Iermieri, planificatrice financière au Mouvement Desjardins.

Pour notre REER et notre CELI, on choisit donc, de concert avec notre conseiller, des placements qui correspondent à notre profil d’investisseur et à notre tolérance au risque. Puis on garde le cap, imperméable aux sentiments de panique qui peuvent s’emparer de nous lorsqu’on consulte son relevé. « N’oublions pas que lorsqu’on se retire des marchés boursiers, il y a perte de fonds si le marché baissier a entamé le capital et perte de gains par la suite quand le marché reprend », poursuit Angela Iermieri en ajoutant que chez Desjardins, les décisions liées à l’investissement sont prises quotidiennement par les gestionnaires de portefeuille après des analyses financières poussées, donc dénuées de toute émotivité.  

Les avantages d’étaler les cotisations à son REER

Cotiser douze mois par année à son REER offre plusieurs avantages : d’abord, cela permet de créer une saine habitude d’épargne; ensuite, les paiements peuvent être prélevés automatiquement dans notre compte bancaire, sans qu’on ait à y penser; et puis, on évite de devoir emprunter ou d’avoir à dégager une somme importante à la date limite des cotisations. « Sans oublier qu’en plus de sortir de cette frénésie de la période des REER, on peut placer ces sommes à l’abri de l’impôt », conclut Angela Iermieri.

Vous vous demandez quelle option choisir entre le REER et le CELI? Communiquez avec votre conseiller pour connaître le régime qui vous convient ou la combinaison la mieux adaptée à vos besoins et à vos objectifs d’épargne.


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